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Cantine et friandises. L'école et l'alimentation des enfants
Lulio Simona de ; Cardon Philippe
RABELAIS
26,00 €
Épuisé
EAN :9782869067677
Que mangent les enfants à l'école ? Quelle place occupe la cantine ? Que se passe-t-il pendant la récréation ? Comment les enseignants transmettent-ils des savoirs nutritionnels ? Quel rôle jouent les industriels de l'agroalimentaire dans l'alimentation scolaire des enfants ? Qu'en disent les médias ? Autant de questions auxquelles ce livre apporte des réponses précises issues de plusieurs enquêtes en sociologie et sciences de l'information et de La communication dans différents établissements scolaires. Les auteurs montrent comment se fabrique au sein de l'école l'idée, portée par les pouvoirs publics, de "se nourrir bien". Ils interrogent les professionnels de l'école (cuisiniers, enseignants, animateurs, directeurs), les enfants, les parents, ainsi que les promoteurs des politiques publiques nutritionnelles (état, collectivités locales, médias). Ce livre jette un regard neuf sur une question sociale centrale : l'alimentation des enfants. Outre l'étude des discours médiatiques, communicationnels, éducatifs, il regarde ce qui se joue en cuisine, à la cantine, en classe, pendant les goûters ou la récréation. Il montre que si une politique publique nutritionnelle à destination des enfants a vocation à leur apprendre à "bien manger", cela ne va pas de soi. Elle dépend des contextes d'interactions à l'école, selon les différentes scènes sociales (cantine, salle de classe, cour de récréation), des appartenances sociales, ou des dynamiques entre école et parents.
Paradis B ! Paradis du n'importe quoi, du délire, tout est possible et tout est permis, et sexuellement cela va de soi. Paradis B où je suis, où nous sommes, où j'irai et où nous irons tous. Paradis B, celui des fumeurs, des magouilleurs, de tous ceux qui sont en avance sur la dinguerie de leur temps, de ceux qui ne veulent plus jamais travailler ni flipper, mais se reposer peinard pour l'éternité. " Sunny Adama, le héros des Trafiqueurs, a quitté Abidjan pour New York où il survit en vendant des contrefaçons de produits de luxe au marché noir. Il vient de se faire braquer par des types qui le laissent cul nu et redevable d'une somme de huit mille dollars. Pendant ce temps, dans la banlieue parisienne, le " Président " rêve de prendre le pouvoir au Zaïre et prépare la Révolution quand une terrible pénurie d'herbe s'abat sur la ville... De New York à Paris, d'Afrique en Amérique, Paradis B est un thriller course-poursuite, urbain, défoncé, anti-social et mystique.
Comme architecte-urbaniste de Brasilia, Lucio Costa a dessiné l'acte de naissance de la civilisation brésilienne. La plus grande ville-parc du monde, reconnue par l'UNESCO patrimoine de l'humanité, 27 ans après sa fondation, propose " une nouvelle alliance " entre patrimoine et modernité, nature et urbanité : une alternative d'écologie urbaine. Par sa pensée transdisciplinaire mûrie au c?ur des interactions de la triple dimension de son métier - technique, politique, artistique - Lucio Costa suggère un autre paradigme pour déchiffrer notre époque : " Théorie des Résultantes Convergentes ". Par la courbe de sa vie - 1902-1998 - fondée sur une éthique du dépouillement, de la confiance et de l'ouverture, il nous offre plus qu'un témoignage humaniste, peut-être une sagesse de XXe siècle. Jean-Loup Herbert.
Résumé : Abidjan. Côte-d'Ivoire. " Que les choses soient claires, nous ne sommes pas des honnêtes gens, nous sommes des trafiqueurs, autrement dit des gens qui magouillent salement pour de l'argent... Nous assumons... " Nous fournissons donc visas et passeports surtout. Temps de misère, époque de merde, les candidats à l'exil sont légion. Ils fuient. Par tous les moyens. Ils sont prêts à payer. On nous propose aujourd'hui plus d'argent que nous ne pouvons en recevoir. C'est hallucinant ! " Avec en toile de fond le spectacle d'Abidjan sombrant dans une déglingue généralisée, Lucio Mad fait renaître, pour son premier roman, une littérature hilarante et férocement révolutionnaire qu'on croyait presque disparue.
Bolka-tabary Laure ; Lulio Simona de ; Lamy Auréli
Accessoire devenu central à la faveur du covid, le masque est désormais bien plus qu'un équipement de protection sanitaire. Retour sur l'usage politique, diplomatique ou identitaire d'un objet qui cristallise nombre de nos querelles contemporaines. Comment le port du masque respiratoire change-t-il les façons de communiquer et de faire société ? Que nous apprennent les appropriations de cet objet technico-sanitaire ? Pourquoi suscite-t-il tant de controverses ? En croisant sciences de l'information et de la communication, anthropologie, histoire et culture visuelle, ce dossier explore les enjeux sociaux et communicationnels du masque respiratoire dans différents contextes. De sa production à son affichage politique et identitaire dans l'espace public, le masque devient bien plus qu'un équipement de protection sanitaire, il apparaît comme un objet social et communicationnel complexe qui cristallise des enjeux contemporains. Au-delà de l'actualité immédiate de la pandémie du Covid-19, ce dossier nous invite à réfléchir aux implications plus larges de l'appropriation sociale des technologies de santé publique dans les sociétés actuelles.
Erigé en 1862 à Paris, au coeur du nouveau quartier de l'Opéra, fondateur avec le Grand Hôtel du Louvre de la grande hôtellerie contemporaine en France, le Grand Hôtel instaure à Paris une nouveauté qui n'eut de cesse de se développer. A l'heure de son inauguration, le Grand Hôtel émerveille et devient l'un des théâtres privilégiés de la "Fête impériale". La table est un atout fondamental sur lequel repose le succès primitif de l'entreprise créée par les frères Pereire. Toutefois, l'émergence de nombreux concurrents fait que le Grand Hôtel perd progressivement son rang. Aussi, à l'orée du XXe siècle, l'arrivée aux commandes d'Arthur Millon, restaurateur d'origine modeste, insuffle au Grand Hôtel une nouvelle ligne entrepreneuriale et pose les bases d'une nouvelle réussite. Du .fait d'une activité incessante, il édifie un véritable empire dans le monde de la grande hôtellerie et de la restauration parisiennes que son fils André se fait fort d'étendre. Au total, Arthur et André Millon incarnent deux personnages centraux de l'histoire de cette industrie majeure du développement du tourisme parisien et national. Cependant, les mésententes familiales font que le Grand Hôtel, tout comme le reste de l'empire, passe sous bannière italienne en 1972. C'est à la découverte de la riche histoire du doyen des palaces parisiens que ce livre convie.
Cet ouvrage porte sur la peinture sur pierre, technique qui apparaît en Italie autour de 1530. Dans un premier temps, cette technique, mise au point par le peintre vénitien Sebastiano del Piombo, vers 1530, s'inscrit dans les débats relatifs au Parallèle des Arts, à la suprématie de la sculpture ou de la peinture. La durée apparaît comme un problème fondamental ; la peinture sur pierre constituerait une réponse puisqu'elle offrirait l'avantage de se conserver plus longtemps que les tableaux peints sur des supports traditionnels comme le bois ou la toile. Dans un deuxième temps, à partir des années 1580-1590, les artistes varient leurs productions en employant des supports comme le jaspe, l'améthyste, l'agate, ou l'albâtre. La diversité et la richesse des matériaux répondent alors à deux attentes : elle correspond au goût pour la préciosité et s'inscrit dans une connivence entre art et nature. Florence et Rome deviennent des centres de production importants et de nombreuses familles dont les Médicis et les Barberini jouent un rôle primordial dans cet essor. Parallèlement, les artistes, poussés par le désir de transposer sur de grandes surfaces les effets picturaux obtenus avec la peinture à l'huile, se lancent dans diverses expérimentations. C'est vraisemblablement dans un tel contexte qu'il faut inscrire l'élaboration de peintures d'autel sur pierre entre 1530 et 1620. Sebastiano del Piombo en serait également l'initiateur mais d'autres personnalités artistiques dont Pierre Paul Rubens seront amenés à élaborer des peintures de grand format sur pierre.
Poulet Emmanuel ; Bubrovszky Maxime ; Bulteau Samu
Depuis l'invention, en 1985 par Antony Barker, du premier appareil permettant de stimuler de manière non invasive le cortex cérébral au moyen d'un champ magnétique focalisé, la rTMS connaît un essor considérable comme outil thérapeutique en psychiatrie. C'est aujourd'hui une option de traitement à l' efficacité clairement établie, qui doit encore prendre sa place dans les propositions thérapeutiques en santé mentale.Cet ouvrage didactique dresse l'état de l'art de l'usage et des applications de la rTMS, en particulier dans le domaine de la psychiatrie, des aspects historiques, pratiques et techniques jusqu'aux questions de modulation du fonctionnement cortical dans le cadre des applications en recherche. Il détaille également l'ensemble des données disponibles dans les principales applications thérapeutiques, de la dépression (dorénavant reconnue comme une indication au niveau international) à d'autres applications thérapeutiques pour lesquelles la rTMS représente une voie de traitement prometteuse.4e de couverture : Depuis l'invention, en 1985 par Antony Barker, du premier appareil permettant de stimuler de manière non invasive le cortex cérébral au moyen d'un champ magnétique focalisé, la rTMS connaît un essor considérable comme outil thérapeutique en psychiatrie. C'est aujourd'hui une option de traitement à l' efficacité clairement établie, qui doit encore prendre sa place dans les propositions thérapeutiques en santé mentale.Cet ouvrage didactique dresse l'état de l'art de l'usage et des applications de la rTMS, en particulier dans le domaine de la psychiatrie, des aspects historiques, pratiques et techniques jusqu'aux questions de modulation du fonctionnement cortical dans le cadre des applications en recherche. Il détaille également l'ensemble des données disponibles dans les principales applications thérapeutiques, de la dépression (dorénavant reconnue comme une indication au niveau international) à d'autres applications thérapeutiques pour lesquelles la rTMS représente une voie de traitement prometteuse.
Résumé : Le banquet est une activité représentative des valeurs de l'élite gréco-romaine du IIe siècle apr. J.-C. Il symbolise l'otium (loisir) et la paideia (culture). Le banquet était déjà le cadre de la transmission des normes comportementales et des valeurs de l'élite à l'époque archaïque, en Grèce, par l'entremise des poèmes épiques et lyriques et par l'observation des pratiques des Anciens. A partir du IVe siècle av. J.-C., dans les écoles de philosophie, les manuels de bienséance concourent également à la formation des futures élites politiques et intellectuelles de la Grèce ancienne. A leur époque, Plutarque de Chéronée, Lucien de Samosate et Athénée de Naucratis, par [entremise du banquet littéraire, participent, à leur manière, à la diffusion des connaissances et des bonnes manières. Ils réfléchissent aux manières de table contemporaines en convoquant les autorités littéraires appartenant au passé. Souvent, ils mettent en avant une dégradation des moeurs, faisant preuve d'un préjugé, d'une observation inverse à celle de Norbert Elias pour l'Europe moderne. La thèse du sociologue Elias sur le processus évolutif des bonnes moeurs n'est pas opérante pour [étude des mondes anciens. Au IIe siècle apr. J.-C., à l'époque de l'Empire, les élites grecques et romaines partagent les mêmes loisirs et les mêmes référents culturels. Les banquets grec et romain s'unissent pour former une seule et même institution, un banquet gréco-romain participant à la définition identitaire des élites de l'Empire, comme peuvent l'attester l'apparition de triclinia dans le monde grec et l'introduction de l'épouse grecque au banquet.