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Le sort du parasol
Luchet Patrice
SERIE DISCRETE
9,00 €
Épuisé
EAN :9782955339114
Le Sort du parasol" regroupe vingt-quatre textes correspondant à vingt-quatre heures d'une journée d'été dans une station balnéaire. Chaque vers est minuté, chaque page se déroulant sur quatre minutes d'une heure de la journée, de 9 h 30 à 8 h 04. Patrice Luchet travaille ici la forme poétique classique du sonnet, jouant sur les rimes et les strophes, tout en y intégrant une grande dimension narrative inspirée principalement des nouvelles à chute. Sous chaque texte la tension pointe, jusqu'au drame parfois, mais ce sont bien souvent l'ironie et l'humour qui en sont les moteurs. A la lecture du Sort du parasol, on pense à Témoignage, de Charles Reznikoff, pour l'aspect tragique, ces histoires en forme de fait divers, mais aussi pour le clin d'oeil explicite aux minutes de procès. On pense aussi au travail sur la nouvelle de Cortázar, à l'humour noir d'Ambrose Bierce ou aux nouvelles en trois lignes de Félix Fénéon.
Au même titre que la légende de Tristan et Iseut, le mythe du Graal - mystérieux récipient pourvoyeur de puissance et d'immortalité - a irrigué l'imaginaire des auteurs médiévaux. Cette anthologie fait la lumière sur un objet dont la quête a lancé les chevaliers arthuriens sur les routes et nourri les plus fabuleux récits. Elle retrace l'histoire du Graal dans la littérature du Moyen Age, depuis sa première apparition sous les yeux éblouis de Perceval dans Le Conte du Graal de Chrétien de Troyes jusqu'à sa montée aux cieux dans Lo Queste del Saint Graal. Du XIIe au XVe siècle, le Graal se perd, se retrouve, se transforme, se christianise - de simple écuelle il devient vase, puis adopte sa forme définitive, celle d'un calice ayant servi, peut-être, à recueillir le sang du Christ en croix. Symbole de la recherche de l'idéal et de l'élan vers le sublime, la quête du Graal incarne le voyage de l'âme désireuse d'abreuver sa soif de sens, de beauté, et de spiritualité. La fascination exercée par le Graal au Moyen Age, l'engouement qu'il suscite de nos jours encore - que l'on songe par exemple au Da Vinci Code de Dan Brown, ou aux films de Terry Gilliam (Sacré Graal; Fisher King) - témoignent de la force de son symbolisme. Tout à la fois "lumière, musique, parfum et nourriture" comme l'écrit Julien Gracq, le Graal apparaît, à travers la quarantaine d'extraits d'oeuvres médiévales en prose en vers rassemblées dans cette anthologie, comme une source inépuisable d'émerveillement.
Soit en Allemand, soit en Français, on a beaucoup écrit depuis quelque temps sur la Prusse et contre la Prusse. Le nouveau Gouvernement a été jugé avec une sévérité extrême. Dans tout ces ouvrages, il est question des Illuminés. C'est à cette Secte ténébreuse qu'on rapporte presque tous les maux qui désolent l'héritage de l'immortel Frédéric. Dans de telles circonstances, il nous a paru convenable d'apaiser la curiosité du Public, et de donner cet Essai, que la Vérité avouera. Les tableaux sont effrayants, les principes sont pervers, les conséquences sont terribles, et c'est pourquoi nous avons écrit. S'il est dangereux de parler, il serait perfide de se taire. Quoique l'Allemagne soit le foyer de ces erreurs funestes, quoiqu'elles y jouissent d'une haute protection ; elles ne sont pas tout à fait étrangères aux autres Nations. La France n'est pas entièrement pure ; et si dans la crise qui nous tourmente, les Martinistes n'osent, ou peut-être ne peuvent se faire entendre, ils reparaîtront avec plus de danger lorsque le calme sera revenu".
Résumé : Les voilà, ils arrivent, filles et garçons. C'est le grand jour, celui de la rentrée scolaire. Ils sont en troisième. Ils prennent place avec leurs envies, leurs excès, leurs doutes, leurs complexes, leurs attentes, leur enthousiasme. Le prof est là, qui les accueille. Tout peut commencer. Ces jeunes gens sont les personnages d'une fresque qui se composera de douze nouvelles pour une année de leur vie. La Rentrée de tout un Peuple est la première de cet ensemble. Au fil des épisodes, la série Tout un Peuple interrogera la vie des adolescents et le regard qu'ils portent sur une société qui les construit autant qu'ils la construisent. Patrice Luchet, écrivain et enseignant, porte un regard vif et vibrant sur la fin des années-collège dans une langue rythmée qui s'impose volontairement un vocabulaire simple pour s'adresser tant au public adulte qu'à tout lecteur à partir de 12 ans. Cette série sera publiée à raison de 4 à 5 nouvelles par an qui pourront se lire indépendamment les unes des autres.
Des collines et des vallées dessinées par la lavande, la vigne, les oliviers, le tilleul, les abricotiers et les chênes truffiers, des villages perchés aux ruelles inchangées depuis des siècles, des bourgs fortifiés au riche passé historique, des châteaux, des églises... Comment ne pas ressentir un coup de c?ur pour la Drôme provençale, entre Buis-les-Baronnies, Grignan, Nyons, Rémuzat et Séderon? Pour découvrir les paysages lumineux, le terroir généreux et le patrimoine très riche de cette Provence drômoise, ce guide propose une quinzaine de circuits, de 50 à 180 km, qui peuvent être réalisés en voiture - mais aussi à vélo ou à pied - en un, deux ou trois jours, et en toutes saisons. Ils ont été établis selon cinq thèmes: les paysages, les villages perchés et les bourgs fortifiés, le patrimoine architectural, les musées et maisons thématiques, les curiosités et clins d'?il. Et si le lecteur est tenté de composer ses propres excursions en s'inspirant des circuits proposés, c'est que les charmes de la Drôme provençale sont inépuisables.
Je vais simplement m'habiller comme tout le monde se présente sous une couverture qui vient littéralement recouvrir le livre. Le titre n'apparaît pas, nous y voyons seulement une inscription, "Streetwear Poem", sérigraphiée en rouge et bleu sur un papier gris chiné à la manière d'un sweat-shirt. Derrière cette couverture fonctionnant comme un vêtement banal se déploient des textes qui cherchent à "s'habiller comme tout le monde" et de plusieurs manières, en venant, par exemple, prendre la forme conventionnelle du poème et en utilisant un vocabulaire commun. Mais Hugo Pernet joue beaucoup avec cette idée de la normalité. Ainsi, dans ses textes habillés en poèmes, la présence du quotidien – avec son vocabulaire trivial, ses motifs parfois banals et ses sursauts dans la logique des choses – questionne avec humour et sérieux l'écriture poétique.
Ce sont des apostilles, "des ajouts. Notes de l'après". C'est sur cette définition que s'ouvre le premier texte de ce livre qui en compte vingt-cinq. Vingt-cinq textes, vingt-cinq notes, notes d'après la veille, la veille le long d'une nuit ou toutes les veilles le long de toutes les nuits, "des nuits indiscernables réunies dans la nuit". Indiscernables comme les ombres qui peuplent ce livre, comme les formes dans le noir ; "on ne sait pas si ce qu'on écrit de la nuit doit être informe ou non / on ne sait pas comment parler de quelque chose qui n'a pas de forme". L'image, même lorsqu'elle se dérobe, même lorsqu'elle est floue, semble au coeur de Ce sont des apostilles, notamment dans son lien à l'écriture et son rapport au réel. Ces liens entre image, écriture et réel, Maxime Actis s'y confronte avec justesse et retenue ; "pas trop de figures", dit-il dans une lettre à Jack Spicer. Et, évoquant le travail pictural de Fra Angelico, il estime "qu'on ne saurait être aussi humble avec le langage". A la fin du livre, la lumière revient et le texte s'arrête.
Résumé : "La matière utilisée pour écrire pas de printemps pour acapulco est celle qui plonge dans nos têtes azimutées depuis nos écrans de télé, d'ordinateur, ou de smartphone. Dans ce flot de phrases et de pensées toutes mal faites qui viennent troubler nos vrais flux, tout est bon. Ou plutôt tout est mauvais. C'est ce curieux espace virtuel qui est recréé comme si le monde était survolé par un drone. Malgré la trivialité et parfois la brutalité de la matière, une vraie voix arrive à percer avec des nuances de sentiments, le gentil désespoir, la mini-mélancolie, l'amour, parce que cette matière a été retaillée sur mesure".
S'éloigner du sujet" est un livre de poésie où rapport à la ville et rapport à l'écriture s'entremêlent. La première partie confronte des phrases traitant de l'effacement des aspérités urbaines, par le biais d'opérations de rénovation, à d'autres travaillant la possibilité d'une poésie à plat. Après une deuxième partie en forme d'intermède, la troisième balance entre mouvement de l'écriture et mouvement de la marche. Le texte utilise de nombreux infinitifs, qui pourraient évoquer des mots d'ordre, mais des mots d'ordres problématiques. De manière générale l'écriture avance par contradictions interne.