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Je vais simplement m'habiller comme tout le monde
Pernet Hugo
SERIE DISCRETE
9,00 €
Épuisé
EAN :9782955339145
Je vais simplement m'habiller comme tout le monde se présente sous une couverture qui vient littéralement recouvrir le livre. Le titre n'apparaît pas, nous y voyons seulement une inscription, "Streetwear Poem", sérigraphiée en rouge et bleu sur un papier gris chiné à la manière d'un sweat-shirt. Derrière cette couverture fonctionnant comme un vêtement banal se déploient des textes qui cherchent à "s'habiller comme tout le monde" et de plusieurs manières, en venant, par exemple, prendre la forme conventionnelle du poème et en utilisant un vocabulaire commun. Mais Hugo Pernet joue beaucoup avec cette idée de la normalité. Ainsi, dans ses textes habillés en poèmes, la présence du quotidien – avec son vocabulaire trivial, ses motifs parfois banals et ses sursauts dans la logique des choses – questionne avec humour et sérieux l'écriture poétique.
Des poèmes, écrits sur mon téléphone ou mon ordinateur portable. Certains avec des majuscules. Certains avec des titres, ou des dédicaces. A de rares moments dans l'année, une partie de mon cerveau, et peut-être aussi d'autres parties de mon corps, se rend disponible pour la poésie. J'en profite pour m'en servir. Plus tard, avec l'aide de mes éditeurs, je mets ces poèmes dans l'ordre. J'en supprime quelques-uns. L'un d'eux parlait de la beauté". Hugo Pernet
Les attaques ciblées d'entreprises dans un but d'espionnage industriel, plus connues dans le milieu de la sécurité informatique sous le nom d'APT (Advanced Persistent Threat), sont fortement médiatisées outre-Atlantique. Ce sont des attaques informatiques menées contre des entreprises afin de dérober des informations sensibles et/ou concurrentielles (investigation sur la cible potentielle, infection d'un ou plusieurs postes de travail, rebond à l'intérieur du réseau de l'entreprise jusqu'à atteindre les données souhaitées ; ou encore installation de chevaux de Troie pour maintenir un accès constant sur plusieurs mois et dérober les informations sensibles de l'entreprise. Un ouvrage de fond en sécurité informatique, destiné à devenir une référence au même titre que Sécurité informatique de Laurent Bloch. Luttant contre les idées reçues en la matière, l'ouvrage présentera les points de vue des experts du domaine, et les cas les plus intéressants médiatisés ces dernières années. Il guidera le professionnel dans l'amélioration de la protection de son entreprise face à ces attaques.
En matière internationale, le tribunal arbitral n'a d'autre choix que de se fixer, même fictivement, sur le territoire d'un Etat afin de rendre sa sentence. Le choix de cet "Etat hôte" emporterait alors élection du siège, sorte de "domicile" de l'arbitrage international. Mais quel choix taire ? Comment ? Par qui ? Que faire en cas d'incertitude dans ce choix ? Quels effets cette fixation devrait-elle avoir ensuite lors de la création du tribunal, lors du rendu et de l'exécution de sa sentence, ou encore lors du choix des lois applicables ? Il n'est pas une réponse unique à ces simples questions : le droit de l'arbitrage international accordant u importance variable à la notion de siège. La définition de la substance et de la portée de cette notion dépendra en effet de la place que l'on accordera à la justice arbitrale vis-a-vis de la justice étatique. C'est ainsi par l'étude des différents courants dépensée philosophique retenus par l'un ou l'autre des courants doctrinaux, qu'il sera possible de saisir les différentes représentations de la notion du "siège de l'arbitrage" qui existent au sers de la communauté juridique internationale. Aussi, ce manuscrit amènera-t-il à de profonds questionnements sur la source de la juridicité de l'arbitrage international. En effet, plus l'on considérera y e la sentence puisera sa source dans l'ordonnancement juridique de l'Etat dans lequel se situe le tribunal, plus l'on intégrera l'arbitrage et l'arbitre a cet ordonnancement juridique, et plus alors le droit du siège aura de prise sur le déroulement de la procédure arbitrale, l'organisation du tribunal, et la vie de la sentence. Ainsi, après l'étude des différentes conceptions de théorie générale du droit de l'arbitrage puis des représentations se rattachant a la notion du siège - étude au passage de laquelle il sera constaté une révolution de la théorie dominante, passant d'un modèle territorial à un modèle délocalisé, puis autonome - une analyse des conséquences de ce siège sur la procédure arbitrale amènera à un constat flagrant. Quelle-que soit la théorie du siège de l'arbitrage envisagée, un net recul de l'impérativité des lois et décisions de cet Etat est à relever.
La Vallée est le jardin d'une expérience, celle conduite depuis 1977 par Gilles Clément en Creuse, dans un repli oublié du Massif central. D'un vallon promis à l'abandon, le jardinier-écrivain a fait un laboratoire pour une attitude d'observation des dynamiques du vivant, celle de la friche mais aussi du brassage des plantes à la surface de la planète. Lieu d'une profusion de formes et d'espèces, la Vallée est également le jardin d'une théorie et d'un livre, Le Jardin en mouvement. C'est à la fois un lieu privé et un lieu de transmission, capable de s'étendre aux consciences sans avoir été récupéré par la moindre logique de marchandisation ou d'institutionnalisation : une incision dans le relief et le paysage réglé du Limousin, mais avant tout dans la grammaire souvent dépoétisée de l'aménagement.
Résumé : "Sur l'échelle danser" est un texte tissé de plusieurs voix. Voix de la poète ou du narrateur déambulant, où affleurent les difficultés, les peines, la solitude mais aussi beaucoup de volonté, de tendresse, d'humanité. Voix aussi entendues à la radio, échos du monde, des souffrances, des violences, des inégalités qui le traversent et dont chaque jour nous sommes les témoins. Et voix de la littérature enfin, d'auteurs et d'autrices, qui viennent se mêler au texte, s'y fondre, tantôt renforçant tantôt contrebalançant les autres voix. Si ces citations s'intègrent si bien, si justement au texte, c'est que Claude Favre mène depuis de nombreuses années un travail tout à fait particulier de mémorisation de textes qui est venu nourrir l'écriture de ce livre.
Ce sont des apostilles, "des ajouts. Notes de l'après". C'est sur cette définition que s'ouvre le premier texte de ce livre qui en compte vingt-cinq. Vingt-cinq textes, vingt-cinq notes, notes d'après la veille, la veille le long d'une nuit ou toutes les veilles le long de toutes les nuits, "des nuits indiscernables réunies dans la nuit". Indiscernables comme les ombres qui peuplent ce livre, comme les formes dans le noir ; "on ne sait pas si ce qu'on écrit de la nuit doit être informe ou non / on ne sait pas comment parler de quelque chose qui n'a pas de forme". L'image, même lorsqu'elle se dérobe, même lorsqu'elle est floue, semble au coeur de Ce sont des apostilles, notamment dans son lien à l'écriture et son rapport au réel. Ces liens entre image, écriture et réel, Maxime Actis s'y confronte avec justesse et retenue ; "pas trop de figures", dit-il dans une lettre à Jack Spicer. Et, évoquant le travail pictural de Fra Angelico, il estime "qu'on ne saurait être aussi humble avec le langage". A la fin du livre, la lumière revient et le texte s'arrête.
Des poèmes, écrits sur mon téléphone ou mon ordinateur portable. Certains avec des majuscules. Certains avec des titres, ou des dédicaces. A de rares moments dans l'année, une partie de mon cerveau, et peut-être aussi d'autres parties de mon corps, se rend disponible pour la poésie. J'en profite pour m'en servir. Plus tard, avec l'aide de mes éditeurs, je mets ces poèmes dans l'ordre. J'en supprime quelques-uns. L'un d'eux parlait de la beauté". Hugo Pernet