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Ce sont des apostilles
Actis Maxime
SERIE DISCRETE
9,00 €
Épuisé
EAN :9782955339138
Ce sont des apostilles, "des ajouts. Notes de l'après". C'est sur cette définition que s'ouvre le premier texte de ce livre qui en compte vingt-cinq. Vingt-cinq textes, vingt-cinq notes, notes d'après la veille, la veille le long d'une nuit ou toutes les veilles le long de toutes les nuits, "des nuits indiscernables réunies dans la nuit". Indiscernables comme les ombres qui peuplent ce livre, comme les formes dans le noir ; "on ne sait pas si ce qu'on écrit de la nuit doit être informe ou non / on ne sait pas comment parler de quelque chose qui n'a pas de forme". L'image, même lorsqu'elle se dérobe, même lorsqu'elle est floue, semble au coeur de Ce sont des apostilles, notamment dans son lien à l'écriture et son rapport au réel. Ces liens entre image, écriture et réel, Maxime Actis s'y confronte avec justesse et retenue ; "pas trop de figures", dit-il dans une lettre à Jack Spicer. Et, évoquant le travail pictural de Fra Angelico, il estime "qu'on ne saurait être aussi humble avec le langage". A la fin du livre, la lumière revient et le texte s'arrête.
Biographie de l'auteur Amélie Artis est maître de conférences à Sciences PO Grenoble. Economiste de formation, elle est spécialisée en économie sociale et solidaire, en finance solidaire/microfinance.
Cet ouvrage se décline comme un essai où sont consignées les pensées et réflexions personnelles de l'auteur concernant les comportements de l'homme face à ses semblables, ainsi que les agissements des nations à la surface de notre globe et qui mettent en péril en plus de l'écosystème planétaire, l'existence même de l'humanité terrestre. En conséquence, ces comportements qui dénaturent l'homme doivent trouver rapidement leur aboutissement et, il semble urgent et nécessaire de le ramener en tant qu'individu à de meilleurs sentiments, afin qu'il comprenne qu'il est temps pour lui de changer de route et de réintégrer son identité humaine indéfectible, qui est le fondement de sa personnalité humaine et la source de ses valeurs intrinsèques au sein de son appartenance à l'entité humaine universelle et, qu'il doit absolument modifier ses rapports à la hausse avec ses semblables et mettre fin à ses actes répréhensibles au sein de sa sphère, afin de retrouver cette noblesse d'antan qu'il semble avoir perdu depuis si longtemps. Cependant, l'auteur pense que l'humanité terrestre est appelée à une destinée exceptionnelle au sein de l'univers infini, et fait allusion à ce qu'il dénomme la théorie de l'anticipatoire, et qui selon lui, permet par la réflexion en plus de l'imaginaire, de se propulser dans le temps et l'espace afin de visualiser à partir d'une époque présente, ce que deviendra une technologie actuelle sur une période étalée sur plusieurs milliers d'années, ou la découverte sur notre planète de nouvelles technologies inabordables pour le palier scientifique où nous sommes situés actuellement.
Ce livre décrit la société martiniquaise d'aujourd'hui et met en évidence, ce qu'il y a de pire et de meilleur dans cette société infantilisée à l'extrême par une politique à relent colonialiste que lui applique la France 70 ans après la départementalisation, où la carotte et le bâton vont de pair avec de temps à autre un zeste de paternalisme comme à l'époque de De Gaulle.
Ce livre d'aquarelles met en scène, un ermite, un loup, des marmottes, et raconte la création du printemps. Au-delà de l'aventure des marmottes, l'auteur évoque en filigrane le sens du partage, la beauté de la nature et son influence bénéfique sur l'être humain.
Le Sort du parasol" regroupe vingt-quatre textes correspondant à vingt-quatre heures d'une journée d'été dans une station balnéaire. Chaque vers est minuté, chaque page se déroulant sur quatre minutes d'une heure de la journée, de 9 h 30 à 8 h 04. Patrice Luchet travaille ici la forme poétique classique du sonnet, jouant sur les rimes et les strophes, tout en y intégrant une grande dimension narrative inspirée principalement des nouvelles à chute. Sous chaque texte la tension pointe, jusqu'au drame parfois, mais ce sont bien souvent l'ironie et l'humour qui en sont les moteurs. A la lecture du Sort du parasol, on pense à Témoignage, de Charles Reznikoff, pour l'aspect tragique, ces histoires en forme de fait divers, mais aussi pour le clin d'oeil explicite aux minutes de procès. On pense aussi au travail sur la nouvelle de Cortázar, à l'humour noir d'Ambrose Bierce ou aux nouvelles en trois lignes de Félix Fénéon.
Résumé : "Sur l'échelle danser" est un texte tissé de plusieurs voix. Voix de la poète ou du narrateur déambulant, où affleurent les difficultés, les peines, la solitude mais aussi beaucoup de volonté, de tendresse, d'humanité. Voix aussi entendues à la radio, échos du monde, des souffrances, des violences, des inégalités qui le traversent et dont chaque jour nous sommes les témoins. Et voix de la littérature enfin, d'auteurs et d'autrices, qui viennent se mêler au texte, s'y fondre, tantôt renforçant tantôt contrebalançant les autres voix. Si ces citations s'intègrent si bien, si justement au texte, c'est que Claude Favre mène depuis de nombreuses années un travail tout à fait particulier de mémorisation de textes qui est venu nourrir l'écriture de ce livre.
Des poèmes, écrits sur mon téléphone ou mon ordinateur portable. Certains avec des majuscules. Certains avec des titres, ou des dédicaces. A de rares moments dans l'année, une partie de mon cerveau, et peut-être aussi d'autres parties de mon corps, se rend disponible pour la poésie. J'en profite pour m'en servir. Plus tard, avec l'aide de mes éditeurs, je mets ces poèmes dans l'ordre. J'en supprime quelques-uns. L'un d'eux parlait de la beauté". Hugo Pernet