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Voyage dans la Chine des cavernes
Loubes Jean-Paul ; Sibert Serge
ARTHAUD
39,90 €
Épuisé
EAN :9782700395662
Au cœur de la Chine des origines, dans la région qui accueillit la capitale pendant plusieurs siècles et dont le rayonnement culturel fut considérable, trente à cinquante millions de personnes vivent dans des grottes. Parfois des " grottes construites ", des habitats creusés, dans le flanc des collines ou " en puits " dans le sol des plaines. Cette architecture très originale est liée à la qualité de la terre de la région du fleuve Jaune, le lœss. Mais c'est aussi la façon qu'ont trouvée les hommes de s'adapter à leur environnement, dans le respect des principes de leur mythologie. L'avenir de cet habitat traditionnel, dont les qualités sont indéniables, dépend largement d'une politique dont les revirements furent radicaux sur ce sujet. Le texte d'un architecte et plus de 100 photographies rendent compte de la diversité, et parfois de l'extraordinaire complexité de l'habitat troglodytique et de la vie qui s'y organise.
Son formidable développement économique a propulsé la Chine comme la nouvelle puissance mondiale du XXIe siècle, présente sur tous les continents. Sur son territoire même, la soumission des cultures périphériques à un vaste mouvement de sinisation a bouleversé les équilibres. Cet ouvrage nous permet de comprendre le modèle chinois dans son efficience et son pouvoir de transformation de l'espace urbain, depuis les années 1990, au Xinjiang ouïghour et en Mongolie intérieure. Outil stratégique dans la sinisation des villes-oasis des Routes de la soie, de peuplement ouïghour et de confession musulmane, la régularité chinoise modèle les zones d'expansion que sont, avec le Tibet, le Xinjiang et la Mongolie. Cette réorganisation de l'espace, engagée en réalité au début de notre ère, connaît depuis une vingtaine d'années une rapidité et une radicalité exceptionnelles. Des scenarii inédits de destruction, de transformation ou d'édification de villes apparaissent : à Kashgar, Urumqi, Ordos. Un ouvrage essentiel pour comprendre les transformations de l'espace urbain dans cette partie du monde.
Plus d'un milliard de touristes voyagent chaque année dans le monde. Mais de quel voyage s'agit-il ? Loin de Nicolas Bouvier ou Blaise Cendras, c'est le tourisme de masse à l'échelle planétaire qui est décrypté dans cet essai. Car notre milieu dans ses dimensions écologiques, culturelles, sociales, humaines, paie un lourd tribut à la "mise en valeur touristique". Des destinations comme Venise, Bali, l'île de Pâques, sont devenues tellement populaires qu'elles sont aujourd'hui menacées de disparition. Pire, ce que Jean-Paul Loubes intitule l'effet UNESCO, lié au classement au Patrimoine mondial, peut être catastrophique pour la protection des sites. Appuyé par de nombreux exemples, l'ouvrage de Jean-Paul Loubes est édifiant et nous indique quelques chemins de piste pour voyager autrement...
Pour le 120e anniversaire de la naissance et le 80e anniversaire de sa mort, ce volume réunit l'oeuvre de Jean Zay, ministre de l'Education nationale et des Beaux-Arts du Front populaire, assassiné par la milice en juin 1944, entré au Panthéon en mai 2015. Quatre-vingts ans après son assassinat, Jean Zay (1904-1944) est reconnu comme l'homme d'Etat qui a fait de l'école un pilier de la démocratie sociale en réformant l'enseignement, en développant le sport et la culture. C'est à lui qu'on doit aussi l'initiative du festival de Cannes, du CNRS et de l'ENA. Cible idéale en tant que protestant, de famille paternelle juive, franc-maçon et ministre du Front populaire, il fut emprisonné par la dictature de Pétain puis assassiné par la milice. Sa lucidité et son action face à la montée des fascismes en font l'un des pionniers de la Résistance et l'un des penseurs de la République moderne. Pour la première fois, ce volume donne à lire et à découvrir toute la richesse des écrits de Jean Zay : journaux d'écolier de la Grande Guerre, chroniques littéraires, éditoriaux du député, discours du ministre, journal de guerre, romans et contes inédits. Il restitue aussi les deux textes de Jean Zay publiés par les collaborationnistes pour ruiner son honneur, en les replaçant dans leur contexte. La cohérence et la continuité de son oeuvre, précoce et trop tôt interrompue, montrent combien Jean Zay incarne la jeunesse de la République : celle de son temps, où les démocraties sont fragiles face aux guerres totales, celle de notre temps, où la République se cherche face aux populismes et devrait trouver dans ces pages de quoi se réinventer.
Extrait de la préface de Kenneth WhiteOn le sait, ce sont les civilisés («ceux de la cité») qui ont inventé et développé l'architecture. Les nomades, «barbares» et «sauvages», n'en ont eu cure: pendant que les citoyens, croissant et se multipliant jusqu'à la surpopulation et à l'asphyxie, s'employaient à bâtir logements, prisons, lieux de pouvoir et de culte, ils voyageaient avec le vent en petites bandes éparpillées et composaient de longs poèmes à l'éloge de la terre.Cela étant, on s'étonnera peut-être un peu de voir quelqu'un qui a beaucoup insisté sur le nomadisme, sensoriel et mental, physique et intellectuel, sur l'espace et le mouvement, plutôt que sur la construction, sans parler du monumentalisme, préfacer un livre sur l'architecture.C'est que les choses de l'existence sont complexes et que le réel dépasse toujours les compartimentations commodes dans lesquelles une certaine épistémologie enferme la pensée, bloquant ainsi toute recherche ouverte.«J'ai l'esprit voyageur et l'esprit casanier», disait Hugo. Et Chateaubriand: «Si errant que je sois, j'ai l'esprit sédentaire d'un moine.» Je pense qu'à des degrés divers, nous pouvons tous dire aujourd'hui à peu près la même chose. Il y a en nous une dialectique profonde entre la sédentarité et le déplacement, entre l'errance et la résidence.Il semble incontestable que toute discipline aujourd'hui devrait tenir compte de ce fait anthropologique fondamental, et peut-être avant tout l'architecture. Sans pour autant que la référence anthropologique entraîne (comme dans un certain «postmodernisme» primaire) une adhésion obligée à toutes les croyances de l'humanité accumulées depuis l'animisme, sans qu'elle véhicule quelque regret que ce soit concernant «le désenchantement du monde» tel qu'on le trouve chez certains sociologues un peu spéculatifs, ou «la perte des dieux» telle qu'on la trouve chez certains philosophes encore un peu onto-théologiens (y compris, de temps à autre, Heidegger, pourtant soucieux de cheminer autrement). On peut s'en tenir aux principes abstraits sans se perdre dans le labyrinthe des productions imaginaires que l'humanité a accumulées au long des siècles.Il est beaucoup question dans ce livre de géopoétique. Cette nouvelle théorie-pratique puise dans l'histoire de l'humanité sans s'y arrêter, traverse toutes les disciplines sans se cantonner dans aucune. Ce faisant, elle n'est ni interdisciplinaire, ni transdisciplinaire. En jouant au jeu des préfixes, je serais tenté de la dire sur-disciplinaire. Mais c'est en fait une discipline de base, peut-être même la discipline de base.
Résumé : "J'ai basculé en une fraction de seconde. Je suis dans l'eau. Il fait nuit noire. Je suis seule. Dans quelques instants, la mer, ma raison de vivre, va devenir mon tombeau". Le samedi 29 octobre 2011, alors qu'elle naviguait seule à bord de son voilier, Florence Arthaud tombe à l'eau, au large du cap Corse. Isolée, en pleine nuit, sans gilet de sauvetage, la navigatrice va affronter la mort pendant de longues heures. Elle restera en vie grâce à une série de petits miracles : une lampe frontale, un téléphone portable étanche, du réseau et sa mère qui veillait en pleine nuit. Dans ce livre confession, Florence Arthaud revient sur cet épisode tragique. Elle livre les sentiments, les pensées et les souvenirs qui l'ont accompagnée alors qu'elle se noyait en pleine mer.
L'épopée de l'aviation: des premiers ballons aux avions furtifs. 600 pages d'exploits, de passion et de prouesses technologiques. De Blériot à Mermoz, en passant par Lindbergh, Gagarine ou Armstrong, Bernard Marck célèbre ces héros du ciel qui, à bord de leurs machines volantes, ont repoussé les frontières. Aviation civile, aviation militaire, conquête de l'espace, dans chaque domaine l'auteur donne les caractéristiques techniques détaillées et précises des appareils présentés.
Résumé : Et si les animaux pouvaient nous aider à nous soigner ? Nous le savons tous intuitivement, les animaux nous font du bien : leur confiance, leur présence affectueuse, leur amour dénué de jugement sont une source de réconfort au quotidien. Depuis plus de trente ans, aux Etats-Unis et au Canada, des scientifiques utilisent ce lien bénéfique comme outil thérapeutique auprès d'enfants et d'adultes en souffrance. La zoothérapie était née. Déprime profonde, anxiété, autisme, déficit de l'attention, maladies chroniques, troubles alimentaires, maladie d'Alzheimer, abus sexuels ou violences conjugales, la zoothérapie permet de créer un cadre favorable au traitement des maladies mentales ou physiques et contribue au mieux-être des patients. Formé au Québec, José Sarica exerce la zoothérapie depuis plus de sept ans et témoigne de sa pratique avec son chien Chico et des "petits miracles" réalisés auprès d'adultes et d'enfants en souffrance. Un témoignage unique et bouleversant sur les bienfaits d'une pratique encore méconnue en France.
Résumé : Botaniste, explorateur des forêts tropicales équatoriales qu'il sillonne depuis quarante ans, carnet de croquis en main, Francis Hallé nous invite dans cet Atlas de botanique poétique à un voyage illustré à la rencontre de plantes extraordinaires. Des innombrables carnets d'expédition qui tapissent les étagères de son bureau à Montpellier, il a extrait un échantillon des spécimens les plus étonnants. De Codariocalyx motorius, la plante qui danse, aux Solanaceae d'Argentine, ces arbres souterrains dont on n'aperçoit qu'un tapis de feuilles au sol, leurs modes de développement et d'adaptation dépassent souvent notre compréhension pour enchanter notre imagination. Exubérantes, énigmatiques, dotées d'aptitudes surprenantes, les merveilles végétales présentées dans ce cabinet de curiosités inattendu plaident en faveur de la sauvegarde des forêts tropicales aujourd'hui gravement menacées.