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DE GAULLE TEL QU EN LUI MEME
LERNER HENRI
AUTRES TEMPS
24,99 €
Épuisé
EAN :9782845213753
Plus grand encore mort que vivant, le Général de Gaulle a présidé à l'abandon de la vieille "synthèse républicaine" devenue archaïque, où Stanley Hoffmann a reconnu l'originalité de la Troisième République. Certes le temps a apaisé les passions et il ne cesse de fasciner, un demi siècle après sa mort, ceux qui l'ont soutenu, mais aussi ceux qui l'ont combattu de son vivant, et qui communient tous, hormis le dernier carré des fidèles de Vichy et de l'Algérie française, dans le respect de sa mémoire parée des attributs de la grandeur. Adhésion combien surprenante autant qu'unanime qui tend à faire de lui un véritable mythe national, plus ou moins partagé par la grande majorité des Français, au grand dam du petit nombre de ceux qui persistent à le récuser. Lui-même semble avoir pressenti la portée de cette évolution: "Tout le monde est, a été ou sera gaulliste". Non qu'il ait fait des miracles, mais il a toujours su, sauf en Mai 1968, prévoir et accompagner l'évolution des hommes et des choses, en sorte qu'on peut à bon escient reconnaître en lui l'accoucheur de la France moderne.
Résumé : Deuxième partie du Monde des sphères, La Fin du cosmos classique a pour objet la mort des sphères célestes, dont la naissance et la vie ont été étudiées dans le premier tome. Les orbes porteurs des planètes ont été les premiers à disparaître de la machinerie du ciel, lorsque leur existence s'est trouvée contredite par une série de phénomènes célestes spectaculaires. L'étude du débat passionné qui mit aux prises les meilleurs astronomes, dans le dernier quart du XVIe siècle, est l'occasion d'un réexamen du rôle central que l'historiographie a prêté jusqu'ici à Tycho Brahe. La sphère des fixes, elle, a résisté plus longtemps. Bien que théoriquement sans nécessité dans les systèmes prônant la mobilité de la terre, certains auteurs l'ont conservée parce qu'elle leur permettait de penser encore le monde comme totalité une et ordonnée. En ce sens, Copernic et Kepler sont restés fidèles à la figure idéale du cosmos héritée des Grecs. En revanche, Bruno, Gilbert, Galilée et Descartes, pour d'autres raisons philosophiques ou théologiques, n'ont pas hésité à faire éclater l'enveloppe protectrice du monde, et à affronter en pensée un univers immense, sans forme ni limite, expression nécessaire, ou seulement probable, de la puissance infinie de Dieu.
Résumé : Ash Cohen a eu une enfance difficile. Il a vécu de petites rapines qui lui ont permis d'élever son frère, Rafe. Depuis, les deux arnaqueurs se débrouillent en profitant de la crédulité d'autrui, jusqu'à ce que Rafe ait des scrupules. Il aspire à l'honnêteté et veut s'acheter une charge d'officier. Sauf que cela coûte cher. Alors Ash monte une ultime opération et ne tarde pas à trouver la victime idéale : Lydia Reeve, une jeune femme richement dotée, âme charitable et naïve à souhait, qui ne devrait pas résister très longtemps au charme ravageur de Rafe. Quand celui-ci l'aura épousée, il n'aura plus qu'à disparaître dans la nature. Un plan presque infaillible...
Ernst Kantorowicz (1895-1963) est considéré à la fois comme un spécialiste d'histoire de l'art, de théologie médiévale et de droit canonique, de philologie et de droit patristique, de littérature et de philosophie médiévales. Peut-être le doit-il d'abord à sa nature artiste. Sa biographie de Frédéric II de Prusse parue en 1927 est devenue un best-seller et Les Deux Corps du roi (publié en 1957), une expression de la science politique et du langage courant. Sa vie elle-même traverse les tragédies du siècle. Né dans une famille juive industrielle de Poznán, il débute en ardent nationaliste, engagé volontaire au service du Kaiser, blessé à Verdun, volontaire encore pour la lutte contre les spartakistes. C'est à ce titre qu'après la Première Guerre il est étroitement lié au Cercle de Stefan George — considéré alors comme le plus grand poète vivant — qui avait constitué autour de lui une sorte de secte fanatique d'antimodernisme et d'antirationalisme dévouée au culte du héros et à la recherche d'une Allemagne secrète et souterraine. Nationaliste conservateur, Kantorowicz s'engage pourtant dans la lutte antihitlérienne dès 1933, ce qui le conduit à refuser de prêter serment au régime nazi et donc à devoir démissionner de son poste universitaire en 1934. Il échappe de peu à la Nuit de cristal en 1938 et réussit à fuir, par l'Angleterre, aux Etats-Unis où il trouve un poste à Berkeley. Il s'y attache, fait école jusqu'à ce que le maccarthysme fasse de lui un des défenseurs de l'indépendance universitaire (à l'allemande), un des premiers intellectuels à refuser le serment de loyauté. Déchu de nouveau de son poste universitaire, il est accueilli à Princeton au sein de l'Institute for Advanced Study. Mais c'est sa personnalité qui rend Kantorowicz fascinant : cet érudit avait l'élégance d'un dandy, un charme personnel qui lui valait toutes les conquêtes, féminines et masculines. Il s'est lancé dans des liaisons brillantes avec l'aristocratie allemande et fut tout proche, sa vie durant, du grand historien d'art d'Oxford Maurice Bowra, autour de qui se pressait une cour d'esprits brillants.
Après Louis XIV les travaux se poursuivent sans discontinuer à Versailles. Louis XVI quant à lui en fera peu, et c'est donc, mise à part la touche charmante de Marie-Antoinette, en grande partie le château de Louis XV que nous avons sous les yeux. L'auteur suit minutieusement toutes ces transformations, ce qui permet, en particulier lorsqu'on est sur place, de pouvoir revivre précisément en imagination les préoccupations et les rituels quotidiens d'une cour pour laquelle l'emplacement, la destination et jusqu'à l'agencement des pièces étaient d'une importance cruciale. (Edition annotée.)
Marienbad, été 1823 Goethe, soixante-treize ans, s'éprend de la jeune Ulrike von Levetzow, dix-neuf ans. "Mon amour ignore que j'ai dépassé les soixante-dix ans. Je l'ignore aussi." Mais Martin Walser, lui, ne se berce pas d'illusions. Les stigmates du temps sont des compagnons de route. Ils le côtoient. Ils traversent son oeuvre. Il en est le cartographe. Quant aux couleurs des sentiments, elles sont des traces d'arrangements d'ombre et de lumière, des sites d'accommodement, si ce n'est de compromission, et où Walser, l'archéologue, se plaît à venir fouiller, cela jusqu'au tréfonds, les labyrinthes intérieurs de ses contemporains et de ses personnages romanesques. Alors, à l'ombre de Lotte et de Werther, il fait escale à Marienbad, plante sa scène, relève les marques du temps, en sonde les interstices, y précipite son protagoniste, le laisse sillonner, et l'escorte jusqu au point de rupture, là où l'écriture tend la main et retient, se retient, de sombrer dans la misère, et fait ainsi jouer Goethe, joue à Goethe et se joue aussi bien de Goethe que de lui-même. Un Homme aimant raconte l'histoire de la passion de Goethe pour Ulrike, une passion déjouée, impossible, qui amène le poète, sur le chemin de son retour à Weimar, en cet été de 1823, et afin de rendre présente l'absente, à écrire l'un des poèmes les plus émouvants et bouleversants, l'Elégie de Marienbad.
Présentation de l'éditeur Pour la deuxième fois de son histoire, la Coupe du monde posera son trophée, ses valises, ses crampons et son ballon sur le territoire brésilien. Le XXe Mondial, qui débutera le jeudi 12 juin à Sao Paulo pour se conclure le dimanche 13 juillet à Rio de Janeiro, s'articulera autour de 64 matches (48 au premier tour, 16 dans la phase à élimination directe) disputés dans 12 stades par 2 sélections nationales qui rassembleront 736 joueurs lesquels seront dirigés par 22 arbitres. Le livre de la Coupe du monde 2014 présentera la compétition sous tous ses aspects. Pratique : la carte du Brésil, l'implantation des stades, une fiche sur les villes organisatrices, le calendrier complet, la mascotte, etc Historique : le palmarès, le classement par pays, les grandes finales, le nombre de buts, les meilleurs buteurs, les meilleurs joueurs, etc Sportif : une fiche détaillée pour chacune des sélections engagées comprenant un module sur l'entraîneur et sur les trois principaux joueurs, ses forces et ses faiblesses, son programme, son bilan en Coupe du monde, etc.
A peine Louis XIV conduit à sa dernière demeure débutait une guerre féroce pour la succession du trône. Le duc du Maine, fils bâtard mais préféré, crut son heure arrivée. Mais le testament fut cassé, et le duc d'Orléans prit la Régence. Outragée, la duchesse du Maine, vrai "démon femelle" selon les contemporains, sonna la charge. Récit d'un épisode trouble de notre histoire, portrait d'une personnalité scandaleusement hors du commun. (Edition annotée)