Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
We Archi N° 4 : Atelier Philippe Madec. Edition bilingue français-anglais
Lenne Frédéric
DOMINIQUE CARRE
39,00 €
Épuisé
EAN :9782373680287
Philippe Madec est le pionnier, en France, du développement durable en urbanisme et architecture. Pour son 4e numéro, la revue We Archi retrace le parcours atypique et remarqué de cet artiste résolument engagé en faveur de l'écologie, depuis l'ouverture de son atelier à la fin des années 1980 jusqu'au lancement de l'appel Pour une frugalité heureuse en 2018. Formé à Paris au cours des années 1970, Philippe Madec poursuit sa formation à Columbia University dans le séminaire de Kenneth Frampton sur le régionalisme critique à la fin des années 1980. Formation qu'il parachève par la découverte de la dimension territoriale en enseignant la conception spatiale dans deux importantes du paysage (Versailles puis à la Graduate School of Design d'Harvard University). Il ouvre son atelier à Paris à la fin des années 1980 et commence une pratique simultanée des métiers d'architecte et d'urbaniste dans des contextes variés : première oeuvre au bord du périphérique parisien, puis de longs projets dans les bourgs, les " Plou " finistériens. Son oeuvre s'élargit à des territoires plus lointains (Antilles, Réunion, Nouvelle-Calédonie), plus larges (Val de la Durance) et aussi métropolitains (Montreuil, Montévrain, Montpellier). Au Maroc, il préfigure une nouvelle ville écologique (Bab Drâa près de Tan Tan) et conçoit à Casablanca les quartiers Sindibad, première réalisation marocaine ayant reçu la certification HQE. Il ne met jamais fin à son engagement auprès de petites communes qui justifie l'ouverture d'un atelier à Rennes début 2000. Ses engagements en faveur de l'écologie et du développement durable lui valent la Légion d'honneur au titre de son apport au développement durable. Il est membre titulaire du European Chapter du Club of Rome et il a reçu leGlobal Award for Sustainable Architecture en 2012. Il a été membre du Grenelle de l'environnement, et expert de l'Onu pour le sommet Habitat III à Quito en 2016. La nécessité de construire une culture partagée de l'action écoresponsable l'a amené à l'écriture, à l'enseignement et l'organisation de nombreuses conférences et d'échanges avec la société civile. Enseignant nomade dès la fin des années 1980 (Columbia, Montréal, Harvard, Vienne, La Réunion), il crée en 2000, à Lyon le Département Architecture et Développement durable et équitable, première expérience pédagogique et coresponsable dans la formation initiale des étudiants. Il a fondé en 2014 l'association Team Solar Bretagne / Skipailh Breizh qui associe douze institutions interdisciplinaires autour de l'émergence du bâtiment durable breton et de son territoire. L'écriture n'est jamais loin (quinze livres édités et de nombreux articles et livres collectifs). Elle alimente sa posture critique et donne à son oeuvre le recul nécessaire pour inventer de nouveaux concepts (génétique urbaine, analogon, ménagement, ville de la pantoufle, bio-îlot, pollinisation des territoires, réhabilitation urbaine comme retour en estime, etc.). Il est l'initiateur de l'appel Pour une frugalité heureuse lancé en 2018 et signé par des milliers de personnes.
Son nom est flamand, sa vie parisienne. Thierry Van de Wyngaert est de ces architectes qui, peu publiés, ont néanmoins déployé une oeuvre d'une grande virtuosité, sur de nombreux équipements publics. Qu'il s'agisse de sièges administratifs, de centres d'archives, de programmes scolaires ou universitaires, il est sensible à la fluidité des parcours, à la flexibilité des espaces, à la lumière en abondance, pour un meilleur confort des usagers. Thierry Van de Wyngaert est de surcroît un architecte engagé à travers ses actions à l'Académie d'architecture qu'il a présidé.
Publié sous l'égide de l'association des Architectes français à l'export (AFEX), ce livre bilingue français-anglais donne à voir une quarantaine de réalisations dans le monde dont les architectes sont français. La sélection des oeuvres présentées provient du Grand Prix AFEX dont le jury distingue régulièrement une dizaine de réalisations (bâtiments ou ouvrages d'art). Publié sous l'égide de l'association des Architectes français à l'export (AFEX), ce livre bilingue français-anglais donne à voir une quarantaine de réalisations dans le monde dont les architectes sont français. Dans la lignée d'Ailleurs. Architectes français à l'export, paru en 2016 aux Editions de la Découverte, il tente d'apporter une réponse à la question : comment caractériser la culture architecturale française quand elle s'exprime ailleurs que dans l'Hexagone ? La sélection des oeuvres présentées provient du Grand Prix AFEX dont le jury distingue régulièrement une dizaine de réalisations (bâtiments ou ouvrages d'art) parmi lesquelles un Grand Prix et des Prix spéciaux. L'introduction met en avant quelques-unes des manières de construire spécifiques aux architectes français quand ils interviennent ailleurs que dans leurs pays d'origine. La sélection des Grands Prix 2018, 2020, 2021 et 2023 est ensuite présentée dans ce livre selon cinq chapitres : Afrique, Amériques, Asie, Chine et Europe. Jean Nouvel, Christian de Portzamparc et Marc Mimram ayant chacun reçu un Prix spécial du jury pour l'ensemble de leur oeuvre, leurs travaux font l'objet d'une présentation particulière. Le livre se termine par un panorama en images des actions de l'AFEX. Le chapitre consacré à l'Afrique s'ouvre sur le Musée dédié au grand couturier Yves Saint Laurent à Marrakech. Dans les Amériques, on découvre un immeuble de bureaux à Buenos Aires réalisé par l'équipe d'Architecture Studio. Viennent ensuite l'Asie et l'extraordinaire Louvre Abu Dhabi des Ateliers Jean Nouvel. Le chapitre sur la Chine présente l'étonnant centre culturel de Suzhou, enveloppé dans un ruban, construit par Christian de Portzamparc. L'Europe, enfin, met en exergue le pont sur le Danube de Marc Mimram. Le livre contient aussi des réalisations à toutes échelles, depuis un tout petit pavillon dans l'Arizona ou une chambre de paysage dans le désert du Néguev jusqu'à une tour à Beyrouth, en passant par un musée à Lhassa, un lycée à Rabat ou une gare TGV à Kenitra.
We Archi propose un cadre original pour présenter la production d'un architecte, d'un urbaniste, d'un paysagiste... bref, de tout créateur influent de l'urbanité. L'objet est de révéler sa pensée, sa posture, son engagement militant ou poétique, dans un rapport dynamique à l'éditorial et au graphisme et dans une édition bilingue. We Archi propose un cadre original pour présenter la production d'un architecte, d'un urbaniste, d'un paysagiste... bref, de tout créateur influent de l'urbanité. L'objet est de révéler sa pensée, sa posture, son engagement militant ou poétique, dans un rapport dynamique à l'éditorial et au graphisme et dans une édition bilingue. Méditerranéenne née au Maroc et exerçant à Marseille, Corinne Vezzoni développe une oeuvre qui conjugue la sobriété des Modernes et l'exubérance du Sud. Dans son agence située dans la Cité radieuse de Le Corbusier, elle mène avec ses associés, Pascal Laporte et Maxime Claude, un travail exigeant marqué par deux constantes : l'ouverture aux autres arts et le rapport au mouvement. Corinne Vezzoni a été lauréate du prix Femmes architectes 2015.
Promue " Ville verte " en 2010, puis inscrite au patrimoine mondial de l'UNESCO deux ans plus tard, Rabat était déjà citée comme une " ville-paysage " modèle au début du XXe siècle.Dès la seconde moitié du XIXe siècle, aux États-Unis comme en Europe, espaces libres et jardins publics occupent une place prépondérante dans l'aménagement des villes. Les concepts de parkway américain, de gardencity anglais ou de "système de parcs " en France seront autant de manières d'exprimer et d'expérimenter une nouvelle relation entre la ville et la nature. C'est dans ce cadre que s'est engagée la planification des nouvelles villes marocaines entre 1912 et 1930, période durant laquelle furent réalisés les plans directeurs d'aménagement et d'extension des principales cités du royaume.L'étude des projets paysagers à Rabat, Marrakech, Meknès, Fès et Casablanca permet de mieux comprendre le contexte de création des parcs et jardins publics au Maroc sous le protectorat. Ces jardins, aujourd'hui objets d'une attention particulière (réhabilitations, classements), restaient encore mal connus malgré la renommée internationale d'urbanistes, d'architectes et de paysagistes français tels que Henri Prost, Albert Laprade et Jean Claude Nicolas Forestier.Ode visuelle à l'art des jardins et à la création des villes, l'ouvrage est jalonné de plans historiques inédits, de somptueux dessins et de photographies anciennes. Il a également bénéficié de campagnes de prises de vue photographiques en couleur qui rendent hommage au savoir-faire des grands créateurs de jardins méditerranéens.Prix Spécial du jury du - Prix Redouté 2018Table des matières : IntroductionLa création de la ville-paysage idéale au début du XXIe siècleLa doctrine urbaine du protectorat français au MarocRabat, la ville-paysage idéaleLe jardin d'Essais, jardin d'acclimatation au coeur de la villeLe jardin du Belvédère, vue sur la villeLe quartier-jardin de la RésidenceNouzhat Hassan, ancien jardin du Triangle de vueLes jardins des Oudaïas et de la Mamounia, deux jardins publics en marge du système de parcsLe Chellah, des vestiges historiques au milieu de jardins d'orangeraiesLes espaces libres complétant le système de parcsLa trame verte de liaison : un réseau continu de voies-promenades plantéesMarrakech, cité des grands jardinsMeknès, la ville des oliviersFès, la ville spirituellesCasablanca, une ville tournée vers son port.Prix Spécial du jury du - Prix Redouté 2018
Résumé : Le livre raconte, à ceux qui y travaillent aussi bien qu'au public averti, l'extraordinaire histoire et les enjeux actuels de ce site phare du grand Paris. Mais il est aussi question de s'adresser à un public plus large associations, habitants du plateau, étudiants des écoles implantées et public scientifique particulièrement alerté par le passé universitaire prestigieux du plateau de Saclay et la pléiade d'illustres chercheurs qui y ont travaillé. Paris-Saclay est un cas exemplaire d'une OIN (Opération d'intérêt national) qui réunit autant de facteurs originaux : un site en réseau qui mêle institutions universitaires publiques et privées dans le cadre d'un Campus ouvert, des laboratoires de recherche (CEA, CNRS, etc.) et des grandes entreprises (Thalès, EDF, PSA, etc) ; un travail en profondeur mené avec les habitants ; une inscription du projet dans différentes échelles, depuis celle des exploitations agricoles et des communes implantées sur le plateau jusqu'à l'échelle du Grand Paris et de l'Arc Express. Dans un style encyclopédique (de "A" comme Agriculture jusqu'à "V" comme Sciences du vivant), le livre défend une approche pédagogique et fait le récit d'une aventure humaine et scientifique entamée dans les années 1960 avec ses épisodes et ses acteurs clés. L'auteur raconte avec virtuosité toutes les richesses de ce territoire emblématique de la recherche française "remonter le fil des histoires enfouies sous l'amnésie de l'action quotidienne", selon la formule de Pierre Veltz. Une seconde partie retrace l'histoire de l'opération à travers celle de ses bâtiments et de ses aménagements pour faire découvrir les idées et les actions qui mènent le projet d'aménagement (désenclavement culturel et géographique, espaces publics, équipements et architectures). Les deux parties sont complétées par une chronologie et une liste large des sources et des indications de lecture complémentaire. L'ouvrage, à la fois érudit et riche d'anecdotes, donne l'occasion de montrer que l'histoire d'un lieu est motrice d'un projet et qu'il existe une communauté de destin entre les opérateurs et les utilisateurs.
Contrairement à d'autres effets du changement climatique qui ne sont pas vécus de manière tangible à grande échelle, l'élévation du niveau de la mer est un indicateur visible et implacable du réchauffement climatique, dont les conséquences se font sentir à l'échelle mondiale. Quelques-uns sont encore sceptiques, mais rien ne permet de nier que l'élévation du niveau de la mer, renforcée par les tempêtes et les ondes de tempête, provoque érosion, inondations, dislocations et entraîne des dommages catastrophiques le long des côtes, et bien à l'intérieur des terres. L'élévation du niveau de la mer est aussi un facteur de déstabilisation des marchés financiers et immobiliers, en particulier à cause du renchérissement des coûts d'assurance. Le livre se présente comme une sorte d'enquête pour montrer, d'une manière frappante et concrète, les perturbations environnementales, économiques et sociales liées à la montée des mers. L'auteur a documenté la côte est américaine (du Maine à la Floride) et le Golfe du Mexique (de la Floride au Texas) à titre d'exemple de notre vulnérabilité au changement climatique. Les images illustrent les différents états des territoires survolés au cours de différentes saisons, avant et après la survenue d'événements météorologiques majeurs (tempêtes, ouragans), lorsque la géographie et le paysage changent de façon spectaculaire. Alex MacLean a établi une liste de thèmes à photographier : les espaces naturels, et leur peuplement désordonné, les moyens de défense publics ou privés, mais aussi les projets d'infrastructure côtière tels que les aéroports, les centrales nucléaires, les autoroutes et les usines de traitement des eaux usées. La liste comprend également des zones naturelles telles que les " forêts fantômes " asphyxiées par les infiltrations d'eau salée. Pour raconter cette histoire, il était aussi important d'équilibrer le récit des risques et des destructions avec une vision plus positive. Le livre fait donc également état des stratégies de résilience comme les systèmes naturels pour dissiper les ondes de tempête, ou les aménagements de parcs et de " terres de conservation " pouvant accepter les eaux de crue sans subir de dégâts durables, toutes stratégies qui ont pour nous valeur d'exemple alors que la prise de conscience du phénomène de la montée des eaux n'est pas encore est loin d'être acquise en Europe. Le livre est introduit par une brillante prise de parole de Bill McKibben, un des acteurs majeurs de l'activisme en faveur du climat.
Le Parc zoologique de Paris, anciennement " Zoo de Vincennes ", a entrepris une mutation radicale avec un projet de refonte complète de ses espaces. La maîtrise d'oeuvre paysagère a été confiée à l'atelier Jacqueline Osty & Associés, qui a redessiné l'ensemble du parc en ouvrant de grands espaces, définissant des points de vue selon les cinq biozones représentées. Il a été inauguré en avril 2014. Ce livre permet de partager et faire comprendre cette exceptionnelle métamorphose. Les enjeux des parcs zoologiques ont fortement évolué, ils sont devenus des vecteurs de communication et de sensibilisation aux problématiques environnementales de notre planète. Ils sont aussi des supports actifs de conservation et de protection des espèces animales. C'est dans ce cadre que le Parc zoologique de Paris a entrepris une mutation radicale avec un projet de refonte complète de ses espaces. La maîtrise d'oeuvre paysagère a été confiée à l'atelier Jacqueline Osty & associés qui a redessiné l'ensemble du parc paysager en ouvrant de grands espaces, définissant des points de vue selon les 5 biozones créées pour mettre le visiteur en condition d'immersion dans un paysage de boisements et de clairières bruissant des cris des animaux, et dans le monde de la biodiversité (Patagonie, Sahel-Soudan, Europe, Guyane, Madagascar, Afrique équatoriale). L'atelier Jacqueline Osty & Associés a inversé les rôles, en dessinant des parcours contemporains où les visiteurs sont invités chez l'animal dans un parcours spectaculaire. Ce livre permettra de partager et faire comprendre cette exceptionnelle métamorphose.