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Cent ans de mouvements étudiants
Legois Jean-Philippe ; Monchablon Alain ; Morder R
SYLLEPSE
30,00 €
Épuisé
EAN :9782849501351
Il y a cent ans, en mai 1907, naissait à Lille, l'Union nationale des associations d'étudiants de France, la première au monde des organisations nationales d'étudiants, plus connue ensuite sous le sigle d'UNEF. Nouvel acteur, appelé à jouer un rôle croissant sur la scène sociale et politique française, enfant choyé des autorités, ce mouvement étudiant, exprime rapidement les inquiétudes des classes moyennes éprouvées par la Grande Guerre, puis la crise. Pluriel dès l'origine, il est plus ou moins intensément, selon les périodes, alimenté par la diversité des courants confessionnels, politiques, culturels du siècle. Le rôle des mouvements étudiants dans la guerre d'Algérie, Mai 68, les mobilisations des années 1970, le mouvement de 1986 ou la lutte contre le CIP en ont fait une composante majeure du paysage français. Ils apparaissent même, en 2006 contre le CPE, comme le porte-parole de l'ensemble de la jeunesse, voire de la société. Rédigé dans le cadre du Germe (Groupe d'études et de recherche sur les mouvements étudiants) par une équipe pluridisciplinaire de spécialistes reconnus, cet ouvrage couvre les grandes étapes de cette histoire. Il aborde ensuite certaines des questions que pose cet objet de recherche encore en friche, telles que les formes de l'associationnisme étudiant, son folklore, les problèmes de l'apolitisme et de l'indépendance, sa place dans le monde universitaire, et les réalisations majeures du mouvement en matière de santé, de protection sociale, de pratique sportive. etc.
Résumé : Les ex soixante-huitards nostalgiques ainsi que toutes les générations retrouveront ces phrases qui ont fait le tour du Monde et en ont fait rêver plus d'un ! Ce retour aux sources se veut une invitation à la redécouverte du mouvement tel qu'il fut vécu et rêvé. Toute une idéologie utopiste à travers des slogans d'affiches, des phrases cultes... Au-delà des slogans les plus connus, repris régulièrement dans les médias, l'auteur nous fera découvrir les aspects moins connus de cet événement social et culturel majeur du XXe siècle dont nous fêterons bientôt le 50e anniversaire. Classés en dix chapitres, les slogans illustreront les révoltes des étudiants, des ouvriers, des intellectuels et des paysans à travers un découpage par notions : libération sexuelle, autorité, liberté, changement, révolution, travail, communisme...
33 fiches pour réviser tout le cours sur le droit de la propriété intellectuelle : - Les définitions à connaitre, les erreurs à éviter, les points essentiels à retenir ; - Des questions de cours corrigées pour vérifier ses connaissances ; - Des repères bibliographiques pour aller plus loin ; - 1 index. Public Cet ouvrage s'adresse : - aux étudiants en Master de Droit ; - aux étudiants en Ecole de commerce. Jean-Pierre Clavier est Professeur en droit privé à l'université de Nantes et directeur du master " Droit de la propriété intellectuelle ". Audrey Lebois est maître de conférences en droit privé et directrice-adjointe de l'Institut de recherche en droit privé à l'université de Nantes.
Résumé : Vous avez toujours (secrètement) rêvé de tout connaître du zizi ? Nous avons le livre qu'il vous faut ! Savez-vous qu'il existe une pieuvre possédant un pénis qui se sépare de son propriétaire pour aller nager jusqu'à la femelle afin de la féconder ? Que le zizi de Raspoutine serait conservé dans du formol au musée de l'érotisme de Saint-Pétersbourg ? Que certains prépuces issus de circoncisions sont utilisés dans la création de crèmes cosmétiques ? Que le zizi est tout à fait capable de bronzer ? Le livre que nous proposons est un ensemble très documenté et exhaustif de l'histoire du zizi, par bien des aspects : sur le plan anatomique, sur son fonctionnement, ses dimensions, sur les pannes et leurs remèdes, sur les maltraitances qu'il peut subir... Mais aussi comment l'habiller, comment le faire grandir, comment l'aider à bien vieillir, quelques recettes pour le déguster, et les 126 petits noms qu'on peut lui donner ! Sous un angle scientifique et
Legois Jean-Philippe ; Morder Robi ; Monchablon Al
Varsovie, Mexico, Los Angeles, Berlin, Tokyo, Paris, 68 fut l'"année internationale des étudiant·es". En France, le printemps 68 a fait couler beaucoup d'encre, mais peu a été écrit sur les étudiants. Ce sont les mêmes clichés, les mêmes pavés qui reviennent, réduisant le 68 étudiant à une crise d'adolescence, monôme aux couleurs des drapeaux rouge et noir. Pourtant multiples furent les facettes de cette insurrection. Dans les commissions des facultés occupées, on refonde l'université, on propose des réformes au cours de cette "révolution de Mai" où l'on veut changer le quotidien en même temps que la société entière. Le ghetto étudiant s'ouvre, la jonction se fait avec la population, avec les travailleur·euses car une aspiration commune est là. C'est dans la longue durée des "années 68" que s'inscrit cette rébellion étudiante qui ne surgit pas du néant. Les étudiant·es de l'université de masse sont entré·es en dissidence.
Résumé : Pourquoi et comment un médiocre parlementaire d'extrême droite, nostalgique de la dictature militaire, ouvertement raciste, misogyne et homophobe a-t-il pu se hisser à la tête du plus grand pays d'Amérique latine ? L'arrivée de Bolsonaro à la présidence du Brésil n'est ni un événement fortuit, ni une parenthèse sans lendemain. Portée par une lame de fond, elle est à la fois le produit des circonstances et la conséquence d'un travail de conquête et de formatage de l'opinion par de nouvelles droites radicales et militantes. Dans un contexte marqué par une profonde crise économique, morale et institutionnelle, ces courants ont exploité les frustrations et les ressentiments de la société brésilienne, pour s'imposer aux affaires. Avec l'appui des vieilles oligarchies et des secteurs les plus conservateurs, ils entendent aujourd'hui solder l'héritage du "lulisme" et dicter leur agenda ultralibéral, rétrograde et autoritaire. Révision des droits sociaux, démantèlement des protections environnementales, privatisation des entreprises publiques, réalignement de la politique étrangère sur les Etats-Unis, croisade morale et sécuritaire..., le tournant engagé risque de réduire à néant les progrès démocratiques engrangés au terme de plusieurs décennies de luttes. Sonnée et divisée, la gauche s'est jusqu'à présent montrée impuissante à contrer la vague réactionnaire. Elle devra, coûte que coûte, retrouver son unité et proposer un nouveau projet mobilisateur pour éviter que le pays, champion toutes catégories des inégalités, ne s'enfonce dans l'abîme.
L'année 2015 marquera l'histoire de la Grèce, de l'Europe et de la gauche. Ce livre constitue un guide pour les lecteurs et les lectrices qui ne se contentent pas de la narration dominante présentée par les grands médias et les créanciers, qui ne se satisfont pas non plus de la version donnée par Yanis Varoufakis, l'ex-ministre des finances du premier gouvernement Syriza, dans son livre Conversations entre adultes et adapté au cinéma par Costa-Gavras. Il est essentiel de prendre le temps d'analyser la politique mise en oeuvre par Yanis Varoufakis et le gouvernement d'Alexis Tsipras car, pour la première fois au 21e siècle, un parti de gauche radicale a été élu en Europe pour former un gouvernement. Comprendre les échecs et tirer les leçons de la manière dont ce gouvernement a affronté les problèmes qu'il a rencontrés sont de la plus haute importance si on veut éviter un nouveau fiasco. Eric Toussaint, qui a coordonné les travaux de la Commission d'audit de la dette mise en place par la présidente du Parlement grec en 2015, a vécu de près les évènements qui ont secoué l'Europe cette année-là, il en maîtrise les tenants et les aboutissants. Comme l'écrit l'historien britannique Adam Tooze, auteur de Crashed : " Que l'on sympathise ou non avec l'orientation qui y est défendue, le livre de Toussaint permet à tout un chacun d'approfondir la compréhension de la scène politique grecque dans laquelle Varoufakis et Tsipras ont opéré. " Un objectif majeur du livre est de montrer qu'à chaque étape cruciale du chemin de croix qui va de février à juillet 2015, il y avait la possibilité d'opter pour une alternative. Les mesures qu'il aurait fallu mettre en pratique et les initiatives qu'il était possible de prendre sont bien identifiées et clairement argumentées. Elles dépassent le cadre national et alimentent la réflexion stratégique sur les batailles politiques pour l'émancipation sociale. L'auteur démontre de manière convaincante qu'une victoire était possible et que ce qui s'est passé n'était pas inéluctable.
La crise capitaliste mondiale qui a éclaté en 2007-2008 aux Etats-Unis et s'est propagée dans le monde entier, en particulier dans les économies occidentales développées, n'est pas seulement une crise des banques et du secteur financier. Pour l'auteur, c'est une profonde crise structurelle du capitalisme. En effet, selon lui, l'économie capitaliste est une organisation de rythmes économiques et toute crise capitaliste est une "arythmie" , c'est-à-dire une discordance de ces rythmes. Les trois circuits du capital industriel développés par Marx, le circuit du capital-argent, le circuit du capital productif et le circuit du capital-marchandise, renvoient respectivement aux rythmes de valorisation, d'accumulation et de réalisation de la valeur. La croissance capitaliste implique une compatibilité relative entre ces trois rythmes, tandis que les crises économiques sont dues à la divergence excessive de l'un de ces rythmes par rapport aux autres. Si la crise des années 1970 était due à un ralentissement du rythme de valorisation de la valeur (chute du taux de profit), la crise actuelle résulte d'une décélération du rythme de réalisation de la valeur. Bien que la cause de la crise ait été différente dans ces deux cas, le résultat en a été une "arythmie" systémique d'une telle ampleur qu'elle a presque immédiatement provoqué une grave récession et une diminution du taux de croissance du PIB pendant une période plus longue. Depuis les années 1980, le profit capitaliste augmente à un rythme supérieur à celui de l'investissement productif ou de l'accumulation. Une partie croissante du profit se transforme en capital-argent qui, par le crédit et les produits financiers dérivés, est dirigée vers la consommation. Ici, les schémas de reproduction du capital développés par Marx sont reformulés pour montrer l'importance croissante de la dette privée dans les processus de production, d'accumulation et de réalisation de la valeur. Ce sont ces schémas de reproduction néolibéraux qui sont entrés en crise en 2007-2008. Les politiques économiques ont empêché l'effondrement du système financier et sauvé l'euro, mais elles n'ont pas conduit à la sortie de la crise économique, ni de la régression sociale qu'elle a engendrée. Stavros Tombazos nous propose ici une analyse concentrée des ressorts de la crise du système capitaliste. L'ouvrage publié en anglais a été actualisé par l'auteur pour cette version en français, notamment dans sa partie statistique.
Concluant sa somme sur le premier âge du capitalisme, Alain Bihr explore dans les deux volumes du troisième tome la constitution d'un premier monde capitaliste. Sont ainsi examinées en premier lieu les différentes formations d'Europe occidentale qui ont été, tour à tour, motrices de l'expansion outre-mer. Les avantages respectifs dont ces formations en ont tiré parti renvoient à leurs relations conflictuelles et aux rapports de force entre les ordres et classes qui les constituent. La Grande-Bretagne, s'appuyant sur les Provinces-Unies et les acquis de sa révolution bourgeoise, finit par en sortir victorieuse, au détriment de la France. Sont ensuite mis en relief le statut semi-périphérique et la forte hétérogénéité des formations d'Europe baltique, centrale, orientale et méditerranéenne. Toutefois, certaines d'entre elles (la Savoie, la Prusse, la Russie) pourront réunir des conditions leur permettant, par la suite, de jouer dans la "cour des grands". L'ouvrage examine enfin les principales formations sociales marginales, affectées par l'expansion européenne mais encore capables d'y résister et de se développer selon leur logique propre. Ce qui explique à la fois pourquoi le capitalisme n'a pas pu naître dans la Chine des Ming et des Qing, en dépit d'atouts évidents, et pourquoi, en se fermant, le Japon féodal a au contraire préparé les conditions de son rapide rattrapage capitaliste à l'époque Meiji.