
Alternatives Sud Volume 27-2020/2 : Le Brésil de Bolsonaro : le grand bond en arrière. Points de vue
Pourquoi et comment un médiocre parlementaire d'extrême droite, nostalgique de la dictature militaire, ouvertement raciste, misogyne et homophobe a-t-il pu se hisser à la tête du plus grand pays d'Amérique latine ? L'arrivée de Bolsonaro à la présidence du Brésil n'est ni un événement fortuit, ni une parenthèse sans lendemain. Portée par une lame de fond, elle est à la fois le produit des circonstances et la conséquence d'un travail de conquête et de formatage de l'opinion par de nouvelles droites radicales et militantes. Dans un contexte marqué par une profonde crise économique, morale et institutionnelle, ces courants ont exploité les frustrations et les ressentiments de la société brésilienne, pour s'imposer aux affaires. Avec l'appui des vieilles oligarchies et des secteurs les plus conservateurs, ils entendent aujourd'hui solder l'héritage du "lulisme" et dicter leur agenda ultralibéral, rétrograde et autoritaire. Révision des droits sociaux, démantèlement des protections environnementales, privatisation des entreprises publiques, réalignement de la politique étrangère sur les Etats-Unis, croisade morale et sécuritaire..., le tournant engagé risque de réduire à néant les progrès démocratiques engrangés au terme de plusieurs décennies de luttes. Sonnée et divisée, la gauche s'est jusqu'à présent montrée impuissante à contrer la vague réactionnaire. Elle devra, coûte que coûte, retrouver son unité et proposer un nouveau projet mobilisateur pour éviter que le pays, champion toutes catégories des inégalités, ne s'enfonce dans l'abîme.
| Nombre de pages | 167 |
|---|---|
| Date de parution | 02/07/2020 |
| Poids | 204g |
| Largeur | 135mm |
| SKU: | 9782849508466 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | Yes (In Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | Yes (In Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
| EAN | 9782849508466 |
|---|---|
| Titre | Alternatives Sud Volume 27-2020/2 : Le Brésil de Bolsonaro : le grand bond en arrière. Points de vue |
| Auteur | Duterme Bernard |
| Editeur | SYLLEPSE |
| Largeur | 135 |
| Poids | 204 |
| Date de parution | 20200702 |
| Nombre de pages | 167,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Alternatives Sud Volume 19-2012/3 : Emprise et empreinte de l'agrobusiness. Points de vue du Sud
Duterme BernardUn productivisme frénétique conduit à des pratiques dommageables pour des milliards de personnes dans les pays du Sud, mais également et de plus en plus, dans les pays industrialisés. Sans que les paysans en aient fait la demande et sans qu'ils aient été consultés, un modèle leur a été imposé. Septembre 2011, l'Agence des Etats-Unis pour le développement international annonce avoir conclu un accord avec la multinationale Monsanto et le ministère de l'agriculture du Népal visant à introduire un maïs hybride auprès de 20 000 paysans. "Très vite, écrit le magazine Le Point, les protestations ont fusé. [...]. Outre l'enjeu des stratégies agricoles, c'est le nom même de Monsanto qui fait frémir les contestataires. "Cette firme a une histoire controversée, dénonce l'activiste Sabin Ninglekhu. Et quand Monsanto s'implante dans un pays, elle finit souvent par tester ou par vendre des OGM. Chez notre voisin, l'Inde, les baisses de rendement de son coton transgénique BT ont poussé des paysans au suicide. Nous ne voulons pas de Monsanto."" Architectes et principales bénéficiaires de la libéralisation des échanges agricoles, les firmes de l'agrobusiness, ne cessent de renforcer leur emprise sur le système agroalimentaire mondial. Fortes de leur poids économique et de leur influence politique, favorisées par une batterie de normes internationales taillées sur mesure, les firmes de l'agrobusiness poursuivent leurs stratégies de concentration à l'échelle de la planète, prélevant une part grandissante de valeur ajoutée tout au long des chaînes productives. Dopées par la hausse des prix agricoles et le boom des agrocarburants, elles gagnent du terrain au Sud, via l'acquisition de grandes superficies fertiles ou la prise de contrôle des opérateurs locaux. Et y imposent "leur" modèle de développement : productiviste, tourné vers l'exportation, socialement excluant et écologiquement destructeur. L'adhésion des gouvernements et des organismes internationaux au discours des grandes firmes sur la "pénurie alimentaire globale qui vient" n'en finit pas d'étonner. Parées de vertus prométhéennes que leur conféreraient leurs avances technologiques, seules ces firmes seraient capables de dynamiser des secteurs agricoles traditionnels "improductifs", en vue de nourrir le monde. Les mouvements paysans dénoncent cette imposture qui occulte les causes structurelles de la faim. Au nom de la souveraineté alimentaire et de la diversité agricole, ils s'opposent à un modèle qui signe la fin des agricultures paysannes et la marginalisation des millions qui en vivent.ÉPUISÉVOIR PRODUIT13,00 € -
Alternatives Sud Volume 20-2013/1 : Economie verte : marchandiser la planète pour la sauver ? Points
Duterme BernardGreen Economy " ! Nouveau paradigme de développement à même de répondre aux crises que le monde traverse ? Modèle de prospérité écologique, alternatif au capitalisme globalisé ? Sortie par le haut des impasses environnementales du productivisme et du consumérisme ? Au mieux, la nouvelle panacée verte apparaît bien en deçà de cette perspective. Pire : dans les mesures préconisées - par le PNUE, l'OCDE, la Banque mondiale...- elle s'impose résolument à rebours de tout renversement de logique. Le " développement durable " reste l'objectif annoncé, c'est l'" économie verte " qui va y mener. Par la mise sur le marché du " capital naturel ", la " valorisation " des " services écosystémiques ", la privatisation des ressources, le brevetage du vivant, le " libre-échange " des sols, de l'eau, de l'air, des forêts, de la biodiversité... et la prétendue " gestion efficace" induite, la démarche entend réguler durablement notre rapport à l'environnement, en dynamisant une " croissance créatrice d'emplois ", assurant ainsi " un avenir viable au capitalisme ". Le simple greenwashing de l'économie de ces dernières années supplanté par la légitimation du capitalisme vert de demain ! Ou comment adouber pour les temps à venir les fondamentaux d'un modèle de production et de consommation à l'origine même de l'aggravation des déséquilibres sociaux et environnementaux. Pour autant, les réticences de grands pays du Nord et du Sud à adopter l'"économie verte" constituent-elles une alternative salvatrice ? Rien n'est moins sûr.ÉPUISÉVOIR PRODUIT13,00 € -

Alternatives Sud Volume 18-2011/1 : Agrocarburants : impacts au Sud. Points de vue du Sud
Duterme BernardÉditorial de François PoletExpansion des agrocarburants au Sud: dynamique et impactsLes cultures pour agrocarburants gagnent du terrain dans la majorité des pays du Sud. Dominées par des plantations industrielles, elles génèrent d'importants impacts problématiques: concentration des terres, destruction des écosystèmes, fragilisation de la sécurité alimentaire. Les systèmes de certification volontaire visant à faire émerger un agrocarburant industriel «durable» aident surtout à «verdir» l'image du secteur.À la croisée d'enjeux énergétiques, environnementaux, agricoles et commerciaux majeurs, les agrocarburants suscitent de vifs débats depuis plusieurs années. Leurs détracteurs ont gagné de l'audience depuis la crise alimentaire de 2007 et la mise en cause des cultures énergétiques dans l'explosion du prix des denrées alimentaires. La chute des prix mi-2008 n'a pourtant pas réduit la pression sur les avocats des cultures énergétiques, car deux nouvelles accusations émergent depuis peu, étayées par un nombre croissant d'études et de rapports. La prise en compte du «changement d'affectation des sols» causé directement ou indirectement par les agrocarburants remettrait en question leur bilan carbone positif, principal «argument de vente» auprès du grand public. Et la quête de surfaces agricoles qu'ils occasionnent serait une des causes majeures de l'inquiétant phénomène d'«accaparement des terres» dans les pays du Sud. Malgré l'intensité de la controverse, la Commission européenne et les États du Nord comme du Sud gardent le cap et relativisent les impacts... ou misent sur l'application de critères de durabilité pour faire émerger des filières «propres».Cette livraison d'Alternatives Sud revient plus spécifiquement sur la dynamique de l'expansion des agrocarburants dans les pays du Sud et les impacts variés qu'elle génère. Quels sont les principaux moteurs de la «fièvre des agrocarburants» au Sud et quels sont les discours de légitimation avancés pour convaincre les opinions publiques locales du bien-fondé de l'affectation de terres à des cultures énergétiques? Quels sont ensuite les impacts concrets pour les populations, en particulier pour les groupes les plus pauvres? Sont-ils en mesure de bénéficier d'un secteur largement dominé par les monocultures industrielles ou sont-ils condamnés à n'en connaître que les inconvénients, sous la forme d'une fragilisation de la sécurité alimentaire et de leurs droits d'accès aux ressources naturelles? Cette expansion est-elle par ailleurs compatible avec la préservation des écosystèmes sensibles? Au-delà, les effets sociaux et environnementaux «en cascade» de l'expansion des agrocarburants sont-ils maîtrisables par les instruments - critères de durabilité et systèmes de certification - avancés par les acteurs de la filière et les pouvoirs publics?(...)ÉPUISÉVOIR PRODUIT13,00 € -

Alternatives Sud Volume 22-2015/3 : L'aggravation des inégalités. Points de vue du Sud
Duterme BernardEvoquant le rapport publié par l'ONG Oxfam, en octobre 2014, le quotidien Le Parisien écrivait : "La famille de Liliane Bettencourt, héritière de L'Oréal, est tellement riche qu'il lui faudrait 102 ans pour dépenser sa fortune, à raison d'un million de dollars par jour. Un constat sidérant, mais qui n'est qu'un exemple parmi d'autres évoqués dans [ce] rapport coup de poing." La situation est si grave que Christine Lagarde, la directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), n'hésite pas à inviter dans le Financial Times, les "maîtres du monde" à s'inquiéter que, "dans de trop nombreux pays, les bénéfices de la croissance ont profité à trop peu de gens, ce qui n'est pas la bonne recette pour la stabilité et la durabilité" de la croissance mondiale. L'inégalité nuit gravement au bien-être. Le truisme est désormais décliné à l'envi par nombre d'études internationales : les disparités de revenus, les asymétries de patrimoines, la concentration des richesses génèrent des sociétés moins prospères, plus vulnérables et moins durables. Or, à l'exact opposé des promesses de la doxa libérale du trickle down selon laquelle l'accumulation des nantis finit par ruisseler vers les plus modestes, l'aggravation des inégalités enregistrée ces dernières décennies - entre pays et à l'intérieur de la plupart des pays - s'impose comme l'effet sociétal majeur de la globalisation de l'économie. Et signe, en cela, l'échec d'un modèle de développement planétaire, inique et inefficace. Comble de la concentration des patrimoines, 1 % de l'humanité (73 millions d'ultrafortunés) détient aujourd'hui 50 % des richesses totales, tandis que la moitié de la population mondiale (3,65 milliards d'individus) dispose de moins de 1 % de celles-ci. Disproportion exorbitante, sans précédent et éthiquement injustifiable. Quant à l'écart entre pays riches et pays pauvres, si son explosion remonte à la période coloniale, il a encore pratiquement triplé depuis lors, pour atteindre un rapport de 80 à 1. Comment se construisent ces disparités ? Pourquoi le rendement du capital supplante- t-il à ce point les revenus du travail ? Que pèsent les mécanismes de redistribution face à la dérégulation, aux accaparements privatifs, à la libéralisation commerciale, à la concentration des actifs, à l'évasion fiscale ? Des pistes politiques existent pour renverser la croissance des inégalités.ÉPUISÉVOIR PRODUIT13,00 €
Du même éditeur
-
L'espoir vaincu par la peur. De Lula à Bolsonaro
Barbosa Dos Santos Fabio ; Warin OlivierEn 2010, Lula quittait la présidence du Brésil avec 80% d'approbation et des indicateurs économiques au beau fixe. Moins d'une décennie plus tard, Dilma Rousseff qui lui a succédé est destituée par un coup d'Etat parlementaire et Lula est emprisonné à la suite d'un procès politique. Pire, l'élection présidentielle de 2018 a livré le pays à un militaire d'extrême droite. Que s'est-il donc passé? ? fabio luis barbosa dos santos tente d'y répondre en brossant le portrait des mandats du Parti des travailleurs à la tête du pays. Il montre la dérive d'un parti qui fut le centre de gravité des luttes sociales au début des années 1980 pour finir par devenir le "bras gauche" de l'ordre en vigueur au cours des années 2000. Essai sur l'histoire récente du Brésil, ce livre revient aussi sur l'arrivée au pouvoir de Jair Bolsonaro et scrute le chapitre brésilien du glissement mondial vers un néolibéralisme toujours plus violent, autoritaire et inégalitaire.ÉPUISÉVOIR PRODUIT15,00 € -
Sociologie du racisme
Rudder Véronique de ; Cognet Marguerite ; EberhardRésumé : Le racisme et les discriminations sont un système. Véronique De Rudder nous en dévoile ici les mécanismes et passe au crible les relations inter-ethniques qui en découlent. Elle explore la place de l'immigration et de sa descendance dans la société française. Ses textes s'avèrent d'une étonnante actualité, alors même que les enfants d'immigrés, désormais adultes, sont porteurs de revendications d'égalité. Elle nous propose une analyse critique du républicanisme français dont l'universalisme, inscrit en lettres d'or dans les textes constitutionnels, coïncide en pratique avec un système de discriminations tolérées, voire, à l'occasion, codifiées. Les victimes du racisme sont massivement les immigrés originaires des anciennes colonies et leurs enfants, citoyens français de plein droit, et pourtant de seconde zone, renvoyés à leurs origines comme à une marque d'indignité. Se réclamant d'un universalisme en actes, l'auteure souligne la nécessité de changer les politiques qui malmènent les valeurs démocratiques.ÉPUISÉVOIR PRODUIT22,00 € -
Le premier âge du capitalisme (1415-1763). Tome 3, Un premier monde capitaliste (Coffret en 2 volum
Bihr AlainConcluant sa somme sur le premier âge du capitalisme, Alain Bihr explore dans les deux volumes du troisième tome la constitution d'un premier monde capitaliste. Sont ainsi examinées en premier lieu les différentes formations d'Europe occidentale qui ont été, tour à tour, motrices de l'expansion outre-mer. Les avantages respectifs dont ces formations en ont tiré parti renvoient à leurs relations conflictuelles et aux rapports de force entre les ordres et classes qui les constituent. La Grande-Bretagne, s'appuyant sur les Provinces-Unies et les acquis de sa révolution bourgeoise, finit par en sortir victorieuse, au détriment de la France. Sont ensuite mis en relief le statut semi-périphérique et la forte hétérogénéité des formations d'Europe baltique, centrale, orientale et méditerranéenne. Toutefois, certaines d'entre elles (la Savoie, la Prusse, la Russie) pourront réunir des conditions leur permettant, par la suite, de jouer dans la "cour des grands". L'ouvrage examine enfin les principales formations sociales marginales, affectées par l'expansion européenne mais encore capables d'y résister et de se développer selon leur logique propre. Ce qui explique à la fois pourquoi le capitalisme n'a pas pu naître dans la Chine des Ming et des Qing, en dépit d'atouts évidents, et pourquoi, en se fermant, le Japon féodal a au contraire préparé les conditions de son rapide rattrapage capitaliste à l'époque Meiji.ÉPUISÉVOIR PRODUIT45,00 € -
Virer les actionnaires. Pourquoi et comment s'en passer ?
Borrits BenoîtLe capitalisme triomphant des années 1990 a perdu de sa superbe. Après avoir promis monts et merveilles, il s'est mué en une machine infernale produisant de la régression sociale et des inégalités, incapable de faire face au changement climatique, et sécrétant une montée générale de l'autoritarisme en lieu et place de la démocratie promise. Face à cela, les programmes de la gauche institutionnelle estiment qu'il faut repartager les richesses et orienter le capitalisme dans le sens de l'intérêt général. Si les profits des entreprises n'ont jamais été aussi imposants, ne pourrait-on pas les réduire pour faire place à plus de social et d'écologie, se demandent-ils ?? Mais ce n'est guère possible car la valeur de l'entreprise est spéculative et déterminée par les anticipations des dividendes. Si les profits sont moindres, les valorisations baisseront et les actionnaires cesseront d'investir même si l'entreprise gagne de l'argent. Une politique sociale et écologique sérieuse doit donc exproprier les actionnaires pour laisser place à des entreprises autogérées par leurs salariés, les usagers et les citoyens. Une nouvelle définition de la démocratie se dessine : une rencontre permanente entre des travailleurs et des usagers ou citoyens pour décider et réaliser ensemble. Le livre se conclut sur l'amorce d'un programme de transformation qui conjugue des mesures sociales et écologiques avec une stratégie d'éviction des actionnaires. Afin de faciliter la compréhension des mécanismes économiques ou de compléter ses connaissances, le livre renvoie à des "tutoriels" en ligne (economie.org) où l'auteur décrypte le fonctionnement de la finance, de l'argent ou encore de la macro-économie. Outil pédagogique, le livre est articulé avec les apports aujourd'hui indispensables de l'apprentissage et de l'acquisition des connaissances en ligne. L'ouvrage engage une réflexion sur le dépassement de la notion même de propriété des moyens de production et trace une voie de transition pour en sortir.ÉPUISÉVOIR PRODUIT10,00 €
De la même catégorie
-
Au-devant des périls. La marche en avant de la nation hindoue
Roy Arundhati ; Margit IrèneRésumé : "Espérons seulement qu'un jour prochain les rues de l'Inde seront noires de monde, envahies par ceux qui auront compris qu'à moins de se manifester et d'agir, la fin est proche". Arundhayti Roy. Dans cette conférence prononcée à New York le 12 novembre 2019 et publiée dans The Nation, Arundhati Roy alerte l'opinion internationale sur la politique du Premier ministre indien, Narendra Modi. En privant de citoyenneté une partie de la population musulmane de l'Etat d'Assam et en abolissant l'autonomie constitutionnelle de la Vallée du Cachemire, le gouvernement indien, animé par un courant ethno-nationaliste hindou, fait peser une lourde menace sur la diversité séculière du pays. Soucieuse de défendre les droits humains là où ils sont bafoués et pourraient l'être plus encore, irrésolue au silence, Arundhati Roy fait le lien entre cette marche en avant d'une nation hindoue et la montée des fascismes dans l'Europe du premier XX ? siècle.ÉPUISÉVOIR PRODUIT3,90 € -
Victimes, et après ?
Dénouveaux Arthur ; Garapon AntoineRésumé : La condition de victime ne peut se réduire au traumatisme et à la souffrance. Sa violence symbolique engendre également une diminution d'être. L'exil aux autres et à soi-même contraint les victimes à une traversée ici esquissée. Leur quête vitale du bonheur, non pas malgré mais à partir de leur malheur, résonne de manière universelle avec la condition humaine.ÉPUISÉVOIR PRODUIT3,90 € -
Europe, mes mises à feu
De Luca Erri ; Valin Danièle4e de couverture : «Quelle heure est-il ? Tôt le matin, l'Europe se met en route pour l'école. Elle rapporte ses devoirs à la maison : lutter contre les poussées en arrière par un élan vers une union plus étroite. Le devoir sera effectué par les meilleurs élèves, ceux du noyau fondateur. Que feront les autres ? Ils suivront, un peu à contrec?ur, par le chemin des écoliers.» Dans cet essai inédit, prolongé par quelques textes d'intervention précédemment parues dans la presse, Erri De Luca exprime son attachement à une Europe ouverte et humaniste. Revendiquant son devoir d'ingérence au nom de la mixité des cultures, il nous offre, par ses mises à feu, sa vision d'une communauté humaine au-delà des frontières - telle que la littérature sait l'incarner : «Le remède obligatoire et immunitaire reste la lecture des livres du monde. Je leur dois d'être porteur de citoyennetés variées et de fraternité européenne.»ÉPUISÉVOIR PRODUIT3,90 € -
Mon coeur séditieux
Roy Arundhati ; Margit Irène ; Bourdin Juliette ;4e de couverture : "En des temps meilleurs, on parlait de perspective critique ou de vision du monde alternative. Aujourd'hui, en Inde, on dit sédition." Mon coeur séditieux réunit le travail de vingt ans de réflexion et d'engagement. En 1998, après le magistral Dieu des Petits Riens, Arundhati Roy prend la plume pour s'élever contre le programme nucléaire indien dans plusieurs essais qui signeront le début de son combat politique. Au travers d'une quarantaine de textes, elle s'intéresse à la politique et aux dynamiques de pouvoir en jeu au sein des gouvernements des puissances mondiales. Dans un environnement de plus en plus hostile, elle décrit avec toujours autant de férocité et de clairvoyance le combat des opprimés, les injustices de castes ou les tragédies écologiques. Elle observe, comme autrice et comme citoyenne du monde, l'évolution de la société des années quatre-vingt-dix à nos jours. Son écriture radicale met à la portée de tous une réflexion passionnante d'une extrême actualité.ÉPUISÉVOIR PRODUIT38,00 €







