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Graffiti Art N° 36, décembre 2017-janvier 2018
Lefranc Jean-Martial
GRAFFITI ART
8,70 €
Épuisé
EAN :3663322097836
En couverture de GA 36, Matt Gondek et sa "famille nucléaire" nous raconte une nativité en "creux" pour ces fêtes de fin d'année 2017. Notre nouveau dossier aborde la question de l'appropriation du Pop qui voit de plus en plus d'artistes inviter Mickey ou les Superhéros en guest stars de leurs oeuvres. Plus calmes et méditatifs sont les paysages urbains de Stéphanie Buer ou les toiles apaisantes de Philippe Hérard. De pop, il est encore question avec une première interview de fond avec Hebru Brantley, le kid de Chicago parti à la conquête du monde grâce à son héros adolescent et aviateur. Nous prenons aussi des nouvelles de Brusk dont les nouvelles incursions vers le volume nous intriguent et nous enchantent. Autre motif d'émerveillement, les dessins obsessionnels de détails de Ben Tolman saisis au moment même où commence son premier solo show à Paris. Nous avons fait aussi le chemin jusqu'à Zürich, pour rencontrer Julien Kolly, le galeriste de référence de la ville et aussi un défenseur acharné du graffiti et de l'abstraction. Un peu plus au Sud, mais toujours en Suisse, Saype nous épate avec ses fresques géantes peintes à même les alpages. Les média sont investis sous toutes leurs formes par les artistes du mouvement comme le révèlent nos rencontres avec Lenz, qui a fait de la brique Lego son moyen d'expression du moment. Notre voyage s'achève au Portugal avec Add Fuel qui produit lui des oeuvres urbaines géantes à base de céramique, organisant un dialogue envoutant entre le passé et le présent. Un numéro qui interroge une période inquiétante et révèle des mutations plutôt exaltantes.
Découvrez les interviews de Shepard Fairey (Obey Giant) (histoire de couverture ! ), Faith47 Ecb Hendrik Beikirch, un aperçu de la résidence Void Projects de AXEL VOID avec 50 artistes à #konventpuntzero (Paco Pill) et les portraits de Onemizer, Aec Interesni Kazki , Travis Louie, Simone Legno, et Fred Mortagne !!
Puisquil sagit de ne plus rien prendre au sérieux à partir de cette rentrée 2019, Graffiti Art revient en allant à la rencontre de quelques artistes solidement établis sur le créneau de lironie. Nous avons dabord été visiter la maison de style "Facteur Cheval" de Carrie Reichardt. La bougresse développe un art sauvage et littéral au féminisme "Datagueule" des plus réjouissants. Autre figure féminine impressionnante, lartiste conceptuelle britannique Lucy Sparrow qui entend nous montrer la consommation pour ce quelle est : un dispositif confortablement dégoûtant. Et puisquil ny a quun pas des étagères des hypermarchés jusquaux décharges publiques, nous ne quittons pas le Royaume-Uni et nous laissons Dan Rawlings nous balader dans des lieux vagues pour découvrir comment il taille des épaves au chalumeau pour en accélérer le retour à létat de nature. Ironique toujours, que ce numéro qui sort à quelques jours du Brexit ait une couleur si franchement British. Cela dit, le monochrome nest décidément pas notre truc.
Ce numéro 35 démarre fort sur une couverture dédiée au duo allemand Low Bros et à leur loup emblématique. Après quelques expéditions américaines, nous revenons sur les rivages européens avec une visite au Festival Nuart en Norvège et Upeart en Finlande. Ces murs qui viennent du froid explosent les limites du genre avec brio. Un espagnol s'est invité à Marseille et c'est l'occasion d'une rencontre de fond avec Gonzalo Borondo alors qu'il prépare son show monumental, "Matière Noire" . Exclusif ! Un autre espagnol installé à Berlin, Vermibus nous entraine dans ses interventions anti-publicitaires et imprime dans notre psyché ses visages "d'anti-beauté" comme autant de trous noirs nous renvoyant au désespoir de la société consumériste. Amandine Urruty nous entraîne à la suite de Jérôme Bosch dans ses fresques foisonnantes qui rappellent que l'enfer est pavé de bonnes intentions. Quant à l'allemand Hendrik Czakainski, il piste les images de catastrophes captées par les satellites pour produire d'émouvants volumes où s'expriment les désordres d'un monde devenu un peu trop dense pour l'être humain. Le français Ludo nous ramène vers la critique sociale en mobilisant ses insectes technoïdes à dominante verte et fort accent d'ironie. Nous enquêtons ensuite l'irruption de l'art urbain dans les musées dans un dossier qui laisse de coté la question de la légitimité pour se focaliser sur les lieux, les collections et la vague toujours plus forte du mouvement en cours. Enfin, dans un détour par Los Angeles, nous visitons la galerie Thinkspace et Andrew Hosner, son patron, qui nous raconte comment il applique au commerce de l'art les technique des producteurs du rock métal. Un numéro qui nous annonce un automne combatif, transgressif et beau.
Au sommaire de ce numéro de printemps 2015, un dossier dédié à l'abstraction dans l'art urbain, mettant en scène des artistes s'exprimant dans la rue et en atelier de façon mathématique et géométrique ou encore de façon libre et jetée, tous à la recherche d'un langage universel, à l'instar de Maya Hayuk, Revok, Carl Cashman ou Jason Woodside. Partons à la découverte des artistes les plus excitants du moment, on lit une interview de Pose, artiste de Chicago à la figuration déconstruite, à mi-chemin entre Warhol et Rosenquist ; Levalet, jeune artiste parisien réalisant dans les rues de la capitale des collages à l'encre de chine, empreints d'humour et de contextualité ; et Cleon Peterson, artiste et graphiste réputé du milieu du skateboard de Los Angeles, comparse de Shepard Fairey, peignant un obscur Eldorado où désordre et pulsions inavouables se donnent libre cours dans des danses mortuaires dénuées de morale et de justice. Enfin, on se plonge dans les portraits de deux jeunes artistes montants sur la scène de l'art contemporain urbain : Ekundayo, basé à Hawaï, qui consacre son temps à une peinture semi-expressionniste et hypersensible, et Taku Obata, qui tel un samouraï du break dance, rend hommage à la culture du hip-hop, avec les techniques traditionnelles de la sculpture japonaise.
1863. Manet présente Le Déjeuner sur l'herbe au Salon des Refusés. Scandale ! Au-delà de la nudité de ses personnages, c'est le "léger" décalage qui réside dans l'oeuvre qui déclenche une réaction - quelle qu'elle soit - chez le spectateur. Ce serait bien là un des ingrédients principaux d'une oeuvre d'art réussie et la bonne graine de l'art moderne. S'il est rare de rire à gorge déployée devant une oeuvre, c'est ce petit décalage, souvent lié à la notion de détournement, qui invite le sourire à s'esquisser sur nos lèvres. En 2015, la nudité ne fait plus scandale... quoi que... Il faudrait lire nos pages sur les scandales et polémiques de 2014 pour s'en assurer... On dit bien qu'il vaut mieux en rire que d'en pleurer, et, en effet, le dossier que nous présentons dans ce numéro nous montre à quel point le rire et l'art sont essentiels et salvateurs dans leur combinaison. Et la fusillade de Charlie Hebdo qui a lieu au moment-même où nous écrivons ces lignes nous engage à le penser d'autant plus. Moquerie, satire, caricature, humour noir... Oui, nous aimons rire des autres, même s'il vaudrait peut-être mieux parfois rire un peu plus de nous-mêmes pour avoir le recul nécessaire. Dans nos sociétés déstabilisées, c'est l'art - et la liberté d'expression - reste notre pilier. Sans rire ! Les artistes sont nos figures de proue, ils s'appellent dans ce numéro Baptiste Debombourg, Sickboy, Dem189, Hell'O Monsters et Jan Kaláb. Merci à vous, les artistes !
Dreyfus Emmanuelle ; Longhi Samantha ; Audibert La
Nous soutenons des festivals tels que Bien Urbain à Besançon ou encore le festival K-live à Sète pour leur humanisme et leur ouverture d'espriit qui n'existe plus vraiment dans notre société dominée par l'économie du tourisme et de l'immobilier, le muralisme jouant avant tout le jeu de la gentrification, ne nous leurons pas. L'intérêt étant également de proposer un équilibre entre grands murs et interventions à échelle humaine. Le phénomène d'expansion du muralisme permet bel et bien aujourd'hui de questionner la place de l'art dans nos villes et son statut dans notre société.
U sommaire de ce numéro d'été 2016, un dossier sur l'art du réel dans la peinture, du classicisme de la peinture à l'huile à un nouvel hyperréalisme à tendance surréaliste. Pour laisser votre esprit divaguer sous le parasol à la découverte de nouveaux talents artistiques, vous pourrez vous plonger dans l'interview de notre artiste de couverture, l'Américain Sam Friedman, ancien assistant de Kaws et peintre semi-abstrait à mi-chemin entre Wesselman et De Kooning, dont l'oeuvre est dominée par le paysage et la nature morte. L'Allemande MadC se raconte quant à elle en nous emmenant sur le chemin de la féminité picturale et de l'abstraction acidulée, affirmant sa position d'artiste femme au sein de la scène contemporaine. Une troisième interview passionnante avec le Français Bom. K nous donne à lire son engagement artistique radical pour le dessin et la peinture, avec un travail à la sensualité étrange et morbide qui hypnotise le spectateur. On découvre au fil d'une fine analyse le portrait de l'artiste italien 2501 et sa production protéiforme allant de la peinture à l'installation, en passant par la céramique et le dessin assorti de feuilles d'or. Enfin, partons à la découverte de l'univers de Kehinde Wiley, entre peinture classique du XVIIIe siècle et icônes de la culture hip-hop, à l'occasion de sa grande rétrospective au Brooklyn Museum.