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Graffiti Art N° 24 : Jan Kalab. Abstraction minimale
Longhi Samantha
GRAFFITI ART
7,90 €
Épuisé
EAN :3663322082306
1863. Manet présente Le Déjeuner sur l'herbe au Salon des Refusés. Scandale ! Au-delà de la nudité de ses personnages, c'est le "léger" décalage qui réside dans l'oeuvre qui déclenche une réaction - quelle qu'elle soit - chez le spectateur. Ce serait bien là un des ingrédients principaux d'une oeuvre d'art réussie et la bonne graine de l'art moderne. S'il est rare de rire à gorge déployée devant une oeuvre, c'est ce petit décalage, souvent lié à la notion de détournement, qui invite le sourire à s'esquisser sur nos lèvres. En 2015, la nudité ne fait plus scandale... quoi que... Il faudrait lire nos pages sur les scandales et polémiques de 2014 pour s'en assurer... On dit bien qu'il vaut mieux en rire que d'en pleurer, et, en effet, le dossier que nous présentons dans ce numéro nous montre à quel point le rire et l'art sont essentiels et salvateurs dans leur combinaison. Et la fusillade de Charlie Hebdo qui a lieu au moment-même où nous écrivons ces lignes nous engage à le penser d'autant plus. Moquerie, satire, caricature, humour noir... Oui, nous aimons rire des autres, même s'il vaudrait peut-être mieux parfois rire un peu plus de nous-mêmes pour avoir le recul nécessaire. Dans nos sociétés déstabilisées, c'est l'art - et la liberté d'expression - reste notre pilier. Sans rire ! Les artistes sont nos figures de proue, ils s'appellent dans ce numéro Baptiste Debombourg, Sickboy, Dem189, Hell'O Monsters et Jan Kaláb. Merci à vous, les artistes !
Dans les années 80, à l'époque où seules 5 personnes maniaient le spray dans les rues de Paris, Epsylon Point était de celles-là. Pionnier dans le mouvement street art, l'artiste aux multiples pochoirs déroute et dérange : depuis plus de 30 ans, il se nourrit de l'actualité et exprime sur les murs ses réactions face à des sujets sensibles, tels que les conflits mondiaux ou les aberrations politiques. Tour à tour touchant et provocateur, il aime aussi représenter des scènes érotiques. Epsylon Pointu " l'impolitiquement correct " a marqué des générations de street artist. Il se positionne, aujourd'hui, comme une figure incontournable du mouvement.
Au menu de ce numéro printanier nous vous bon concocté un dossier sur les artivistes et sur la relation entre lengagement et linstitutionnalisation de lart, avec Ernest Pignon-Ernest, Blu, Escif, C215 et Luzinterruptus. Le londonien DFace, lartiste de notre couverture, retrace dans une interview lévolution de sa démarche artistique ; de son rêve denfant rêve dAmérique et de graffiti à la réflexion quil mène aujourdhui autour de la pop culture. Kim Jung Gi, génie du dessin devenu "performer graphique" , raconte son histoire et son travail. Plongez sans hésitez dans limaginaire dAgostino Iacurci, litalien qui appréhende le muralisme comme un acte poétique. On découvre ensuite un portrait de lartiste touche-à-tout mexicain Smithe qui continue de déconstruire notre réalité avec ses compositions fragmentées. Une troisième interview avec le français Thomas Canto nous invite dans son univers en trois dimensions où volume, abstraction et lumière sentremêlent. Enfin, on se perd dans les mille et une rayures et formes géométriques de Daniel Buren, alors que le Bozar de Bruxelles lui consacre une rétrospective. Tandis que la galerie de Steve Lazarides fête ses dix ans dexistence, nous avons enquêté sur linvestissement à sept chiffres quil a récemment reçu dun businessman qatari et sur le nouveau départ que cela représente pour cette galerie anglaise. Nous revenons également sur lévénement ayant marqué le mois de mars : Blu repeignant vingt ans de travail à Bologne, sopposant ainsi à lexposition Street Art Banksy & Co qui a elle seule suffisait déjà à soulever la question de la conservation des oeuvres urbaines.
Au sommaire de ce numéro du printemps 2017, un dossier spécial consacré à l'édition 2017 de la foire parisienne devenue incontournable, Urban Art Fair, proposant une interview de son fondateur Yannick Boesso, des portraits de galeristes ainsi qu'une sélection d'oeuvres. On plonge ensuite dans un univers pictural fait de pixels avec l'artiste français Kan du groupe Da Mental Vaporz qui s'affiche avec une oeuvre engagée s'affichant en couverture de ce numéro. L'artiste espagnol Axel Void nous dévoile ensuite son univers à la fois sombre et humaniste au travers d'une longue et riche interview. L'artiste anglais Remi Rough, inscrit dans le mouvement du Graffuturism, vient ensuite raconter son parcours et ses problématiques créatives. On (re)découvre l'artiste culte Invader grâce à son exposition du Musée en Herbe qui enchante les petits comme les grands tandis que l'on rentre dans l'atelier de l'artiste parisien Arnaud Liard, un talent à suivre. Gabriel Dawe, quant à lui, tisse ses oeuvres arc en ciel à travers l'espace public comme celui des galeries et des musées avec une poésie sans pareil. Enfin, on découvre le POW ! WOW ! sous toutes ses facettes : à la fois festival d'art mural, initiateur de projets d'expositions, concerts, ateliers et rencontres à travers de nombreux sites à travers le monde. Si nous vous donnons également à voir les plus beaux murs peints du moment côté outdoor, nous nous intéressons également aux art news incontournables (Banksy, Jonathan LeVine, Mark Ryden, Dan Witz, 9e Concept, Nasty...), aux plus belles éditions limitées du moment ainsi qu'aux dernières sorties de livres.
Au sommaire de ce dernier numéro de l'année 2016, un dossier sur les couples d'artistes à la ville comme à l'atelier (Jana & Js, 123 Klan, Ella & Pitr, Dabs Myla, Natalia Rak et Bezt, Koralie et SupaKitch). L'Américain pionnier du hip-hop Doze Green revient à l'occasion de son exposition parisienne à la Galerie Openspace sur son histoire et son parcours des années 70 à New York jusqu'à la Gold Country où il vit en autarcie à la tête d'une ferme biologique. Les artistes de ce numéro viennent majoritairement du graffiti et montre le chemin parcouru aussi bien au niveau stylistique que spirituel à l'instar de West Rubinstein, également pionnier du graffiti new-yorkais, faisant son grand retour sur la scène artistique avec une exposition remarquable à la 886 Geary Gallery de San Francisco. SatOne nous fait également part dans cette troisième interview de son esprit d'indépendance et de l'évolution formelle de son travail, appelé vers l'abstraction de couleurs. On découvre aussi Felipe Pantone installé à Valence depuis plusieurs années comme l'un des artistes le plus en plus en vogue sur la scène internationale, avec un travail abstrait marqué par l'histoire de l'art optique et cinétique. Henrique Oliveira, enfin, nous éblouit avec ses installations immersives in situ, représentant une véritable arme au service de la terre.
En couverture de GA 36, Matt Gondek et sa "famille nucléaire" nous raconte une nativité en "creux" pour ces fêtes de fin d'année 2017. Notre nouveau dossier aborde la question de l'appropriation du Pop qui voit de plus en plus d'artistes inviter Mickey ou les Superhéros en guest stars de leurs oeuvres. Plus calmes et méditatifs sont les paysages urbains de Stéphanie Buer ou les toiles apaisantes de Philippe Hérard. De pop, il est encore question avec une première interview de fond avec Hebru Brantley, le kid de Chicago parti à la conquête du monde grâce à son héros adolescent et aviateur. Nous prenons aussi des nouvelles de Brusk dont les nouvelles incursions vers le volume nous intriguent et nous enchantent. Autre motif d'émerveillement, les dessins obsessionnels de détails de Ben Tolman saisis au moment même où commence son premier solo show à Paris. Nous avons fait aussi le chemin jusqu'à Zürich, pour rencontrer Julien Kolly, le galeriste de référence de la ville et aussi un défenseur acharné du graffiti et de l'abstraction. Un peu plus au Sud, mais toujours en Suisse, Saype nous épate avec ses fresques géantes peintes à même les alpages. Les média sont investis sous toutes leurs formes par les artistes du mouvement comme le révèlent nos rencontres avec Lenz, qui a fait de la brique Lego son moyen d'expression du moment. Notre voyage s'achève au Portugal avec Add Fuel qui produit lui des oeuvres urbaines géantes à base de céramique, organisant un dialogue envoutant entre le passé et le présent. Un numéro qui interroge une période inquiétante et révèle des mutations plutôt exaltantes.
Ce numéro 35 démarre fort sur une couverture dédiée au duo allemand Low Bros et à leur loup emblématique. Après quelques expéditions américaines, nous revenons sur les rivages européens avec une visite au Festival Nuart en Norvège et Upeart en Finlande. Ces murs qui viennent du froid explosent les limites du genre avec brio. Un espagnol s'est invité à Marseille et c'est l'occasion d'une rencontre de fond avec Gonzalo Borondo alors qu'il prépare son show monumental, "Matière Noire" . Exclusif ! Un autre espagnol installé à Berlin, Vermibus nous entraine dans ses interventions anti-publicitaires et imprime dans notre psyché ses visages "d'anti-beauté" comme autant de trous noirs nous renvoyant au désespoir de la société consumériste. Amandine Urruty nous entraîne à la suite de Jérôme Bosch dans ses fresques foisonnantes qui rappellent que l'enfer est pavé de bonnes intentions. Quant à l'allemand Hendrik Czakainski, il piste les images de catastrophes captées par les satellites pour produire d'émouvants volumes où s'expriment les désordres d'un monde devenu un peu trop dense pour l'être humain. Le français Ludo nous ramène vers la critique sociale en mobilisant ses insectes technoïdes à dominante verte et fort accent d'ironie. Nous enquêtons ensuite l'irruption de l'art urbain dans les musées dans un dossier qui laisse de coté la question de la légitimité pour se focaliser sur les lieux, les collections et la vague toujours plus forte du mouvement en cours. Enfin, dans un détour par Los Angeles, nous visitons la galerie Thinkspace et Andrew Hosner, son patron, qui nous raconte comment il applique au commerce de l'art les technique des producteurs du rock métal. Un numéro qui nous annonce un automne combatif, transgressif et beau.
Au menu de ce numéro printanier nous vous bon concocté un dossier sur les artivistes et sur la relation entre lengagement et linstitutionnalisation de lart, avec Ernest Pignon-Ernest, Blu, Escif, C215 et Luzinterruptus. Le londonien DFace, lartiste de notre couverture, retrace dans une interview lévolution de sa démarche artistique ; de son rêve denfant rêve dAmérique et de graffiti à la réflexion quil mène aujourdhui autour de la pop culture. Kim Jung Gi, génie du dessin devenu "performer graphique" , raconte son histoire et son travail. Plongez sans hésitez dans limaginaire dAgostino Iacurci, litalien qui appréhende le muralisme comme un acte poétique. On découvre ensuite un portrait de lartiste touche-à-tout mexicain Smithe qui continue de déconstruire notre réalité avec ses compositions fragmentées. Une troisième interview avec le français Thomas Canto nous invite dans son univers en trois dimensions où volume, abstraction et lumière sentremêlent. Enfin, on se perd dans les mille et une rayures et formes géométriques de Daniel Buren, alors que le Bozar de Bruxelles lui consacre une rétrospective. Tandis que la galerie de Steve Lazarides fête ses dix ans dexistence, nous avons enquêté sur linvestissement à sept chiffres quil a récemment reçu dun businessman qatari et sur le nouveau départ que cela représente pour cette galerie anglaise. Nous revenons également sur lévénement ayant marqué le mois de mars : Blu repeignant vingt ans de travail à Bologne, sopposant ainsi à lexposition Street Art Banksy & Co qui a elle seule suffisait déjà à soulever la question de la conservation des oeuvres urbaines.