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Graffiti Art N° 27, Oct-Nov-Dec 2015
Lefranc Jean-Martial
GRAFFITI ART
7,90 €
Épuisé
EAN :3663322087202
Au sommaire de ce dernier numéro de l'année 2016, un dossier sur les couples d'artistes à la ville comme à l'atelier (Jana & Js, 123 Klan, Ella & Pitr, Dabs Myla, Natalia Rak et Bezt, Koralie et SupaKitch). L'Américain pionnier du hip-hop Doze Green revient à l'occasion de son exposition parisienne à la Galerie Openspace sur son histoire et son parcours des années 70 à New York jusqu'à la Gold Country où il vit en autarcie à la tête d'une ferme biologique. Les artistes de ce numéro viennent majoritairement du graffiti et montre le chemin parcouru aussi bien au niveau stylistique que spirituel à l'instar de West Rubinstein, également pionnier du graffiti new-yorkais, faisant son grand retour sur la scène artistique avec une exposition remarquable à la 886 Geary Gallery de San Francisco. SatOne nous fait également part dans cette troisième interview de son esprit d'indépendance et de l'évolution formelle de son travail, appelé vers l'abstraction de couleurs. On découvre aussi Felipe Pantone installé à Valence depuis plusieurs années comme l'un des artistes le plus en plus en vogue sur la scène internationale, avec un travail abstrait marqué par l'histoire de l'art optique et cinétique. Henrique Oliveira, enfin, nous éblouit avec ses installations immersives in situ, représentant une véritable arme au service de la terre.
En couverture de GA 36, Matt Gondek et sa "famille nucléaire" nous raconte une nativité en "creux" pour ces fêtes de fin d'année 2017. Notre nouveau dossier aborde la question de l'appropriation du Pop qui voit de plus en plus d'artistes inviter Mickey ou les Superhéros en guest stars de leurs oeuvres. Plus calmes et méditatifs sont les paysages urbains de Stéphanie Buer ou les toiles apaisantes de Philippe Hérard. De pop, il est encore question avec une première interview de fond avec Hebru Brantley, le kid de Chicago parti à la conquête du monde grâce à son héros adolescent et aviateur. Nous prenons aussi des nouvelles de Brusk dont les nouvelles incursions vers le volume nous intriguent et nous enchantent. Autre motif d'émerveillement, les dessins obsessionnels de détails de Ben Tolman saisis au moment même où commence son premier solo show à Paris. Nous avons fait aussi le chemin jusqu'à Zürich, pour rencontrer Julien Kolly, le galeriste de référence de la ville et aussi un défenseur acharné du graffiti et de l'abstraction. Un peu plus au Sud, mais toujours en Suisse, Saype nous épate avec ses fresques géantes peintes à même les alpages. Les média sont investis sous toutes leurs formes par les artistes du mouvement comme le révèlent nos rencontres avec Lenz, qui a fait de la brique Lego son moyen d'expression du moment. Notre voyage s'achève au Portugal avec Add Fuel qui produit lui des oeuvres urbaines géantes à base de céramique, organisant un dialogue envoutant entre le passé et le présent. Un numéro qui interroge une période inquiétante et révèle des mutations plutôt exaltantes.
Ce numéro 35 démarre fort sur une couverture dédiée au duo allemand Low Bros et à leur loup emblématique. Après quelques expéditions américaines, nous revenons sur les rivages européens avec une visite au Festival Nuart en Norvège et Upeart en Finlande. Ces murs qui viennent du froid explosent les limites du genre avec brio. Un espagnol s'est invité à Marseille et c'est l'occasion d'une rencontre de fond avec Gonzalo Borondo alors qu'il prépare son show monumental, "Matière Noire" . Exclusif ! Un autre espagnol installé à Berlin, Vermibus nous entraine dans ses interventions anti-publicitaires et imprime dans notre psyché ses visages "d'anti-beauté" comme autant de trous noirs nous renvoyant au désespoir de la société consumériste. Amandine Urruty nous entraîne à la suite de Jérôme Bosch dans ses fresques foisonnantes qui rappellent que l'enfer est pavé de bonnes intentions. Quant à l'allemand Hendrik Czakainski, il piste les images de catastrophes captées par les satellites pour produire d'émouvants volumes où s'expriment les désordres d'un monde devenu un peu trop dense pour l'être humain. Le français Ludo nous ramène vers la critique sociale en mobilisant ses insectes technoïdes à dominante verte et fort accent d'ironie. Nous enquêtons ensuite l'irruption de l'art urbain dans les musées dans un dossier qui laisse de coté la question de la légitimité pour se focaliser sur les lieux, les collections et la vague toujours plus forte du mouvement en cours. Enfin, dans un détour par Los Angeles, nous visitons la galerie Thinkspace et Andrew Hosner, son patron, qui nous raconte comment il applique au commerce de l'art les technique des producteurs du rock métal. Un numéro qui nous annonce un automne combatif, transgressif et beau.
Sommes-nous friands de commémorations ? Pas vraiment. Mais bon, quand même un peu. Alors oui, nous prenons le temps de faire péter le champagne pour ce dixième anniversaire de Graffiti Art Magazine. What a trip ! Depuis ces débuts où Samantha Longhi et Nicolas Chenus ont choisi de donner au mouvement sa revue de référence. A l'époque, la Commission Paritaire des Publications, une sorte de commission de censure à la française avait refusé de reconnaître ce magazine qui faisait la promotion du "vandalisme" . On en rigole encore. Aujourd'hui, pas un maire de grande ville qui ne se traîne aux pieds des artistes "vandales" pour qu'ils viennent redorer le blason de ses quartiers. Pour ce numéro, sans bilan, sans hommage, un invité particulier néanmoins, "Invader" qui fête ses 20 ans de carrière. Un emblème ? Oui. Par sa technique, il a établi une permanence à ses oeuvres de rue. Par ses thèmes, il a surfé sur la technologie et la pop culture. Et puis, la reconnaissance du marché, aussi. Un exemple. Ailleurs dans ce numéro, une rareté vous attend avec l'interview exclusive du très secret Pejac. Et puis, pour notre anniversaire, peut-être, et pour la joie, sûrement, le groupe des Canemorto, nous a accueilli dans leurs délires et nous accueillons leurs délires de retour dans nos pages. Une initiative qu'il faudra répéter. Nous serons aussi à l'Urban Art Fair à partir du 12 Avril. Débordés, je vous dis... Mais quoi qu'il arrive, don't look back.
Dans cette nouvelle édition de Graffiti Art, nous parvenons enfin à établir une ligne historique du mouvement de l'art urbain. En effet, nous avions comme un manque à vous raconter tous nos artistes sans être capables de les replacer dans une sorte de continuité, d'évolution, de transformation. Les trois mouvements sont finalement réunis dans ce numéro. Nous racontons le passé avec une plongée dans l'univers de Rammellzee, artiste total, chaînon décisif entre le hip-hop, le graffiti et l'art primitif. Vhils et Faile incarnent avec brillance le présent du mouvement à la confluence du pop, d'une figuration expressionniste et de l'art contemporain pur et dur. Et notre dossier consacré à l'éclosion des fondations d'art urbain illustre bien le futur "muséal" qui attend nos créateurs. Ce qui rend optimiste, c'est que la combinaison des trois temps ne fait que renforcer la cohérence de la démarche urbaine. Et puis, il y a l'espace. Difficile de bouder son plaisir, alors que nous parcourons les époques et les lieux avec une aisance un peu magique. De l'Ecosse du festival Nuart, au Crystal Ship belge en passant par la nouvelle résidence du Couvent à Marseille, et puis, et puis... New York City, Los Angeles et l'Amerique du Sud explorée en tous sens par Remed et son art aux influences chamaniques. Urbi et orbi. Béni soit l'art urbain.
Ce numéro 35 démarre fort sur une couverture dédiée au duo allemand Low Bros et à leur loup emblématique. Après quelques expéditions américaines, nous revenons sur les rivages européens avec une visite au Festival Nuart en Norvège et Upeart en Finlande. Ces murs qui viennent du froid explosent les limites du genre avec brio. Un espagnol s'est invité à Marseille et c'est l'occasion d'une rencontre de fond avec Gonzalo Borondo alors qu'il prépare son show monumental, "Matière Noire" . Exclusif ! Un autre espagnol installé à Berlin, Vermibus nous entraine dans ses interventions anti-publicitaires et imprime dans notre psyché ses visages "d'anti-beauté" comme autant de trous noirs nous renvoyant au désespoir de la société consumériste. Amandine Urruty nous entraîne à la suite de Jérôme Bosch dans ses fresques foisonnantes qui rappellent que l'enfer est pavé de bonnes intentions. Quant à l'allemand Hendrik Czakainski, il piste les images de catastrophes captées par les satellites pour produire d'émouvants volumes où s'expriment les désordres d'un monde devenu un peu trop dense pour l'être humain. Le français Ludo nous ramène vers la critique sociale en mobilisant ses insectes technoïdes à dominante verte et fort accent d'ironie. Nous enquêtons ensuite l'irruption de l'art urbain dans les musées dans un dossier qui laisse de coté la question de la légitimité pour se focaliser sur les lieux, les collections et la vague toujours plus forte du mouvement en cours. Enfin, dans un détour par Los Angeles, nous visitons la galerie Thinkspace et Andrew Hosner, son patron, qui nous raconte comment il applique au commerce de l'art les technique des producteurs du rock métal. Un numéro qui nous annonce un automne combatif, transgressif et beau.
En couverture de GA 36, Matt Gondek et sa "famille nucléaire" nous raconte une nativité en "creux" pour ces fêtes de fin d'année 2017. Notre nouveau dossier aborde la question de l'appropriation du Pop qui voit de plus en plus d'artistes inviter Mickey ou les Superhéros en guest stars de leurs oeuvres. Plus calmes et méditatifs sont les paysages urbains de Stéphanie Buer ou les toiles apaisantes de Philippe Hérard. De pop, il est encore question avec une première interview de fond avec Hebru Brantley, le kid de Chicago parti à la conquête du monde grâce à son héros adolescent et aviateur. Nous prenons aussi des nouvelles de Brusk dont les nouvelles incursions vers le volume nous intriguent et nous enchantent. Autre motif d'émerveillement, les dessins obsessionnels de détails de Ben Tolman saisis au moment même où commence son premier solo show à Paris. Nous avons fait aussi le chemin jusqu'à Zürich, pour rencontrer Julien Kolly, le galeriste de référence de la ville et aussi un défenseur acharné du graffiti et de l'abstraction. Un peu plus au Sud, mais toujours en Suisse, Saype nous épate avec ses fresques géantes peintes à même les alpages. Les média sont investis sous toutes leurs formes par les artistes du mouvement comme le révèlent nos rencontres avec Lenz, qui a fait de la brique Lego son moyen d'expression du moment. Notre voyage s'achève au Portugal avec Add Fuel qui produit lui des oeuvres urbaines géantes à base de céramique, organisant un dialogue envoutant entre le passé et le présent. Un numéro qui interroge une période inquiétante et révèle des mutations plutôt exaltantes.
Au sommaire de ce numéro de l'hiver 2016, un dossier sur le Paper Art, ou comment les artistes arrivent à magnifier le support papier tout en volumes, avec Crystal Wagner, Antoine Casals, 1010, Nuria Mora, Mademoiselle Maurice, Ian Kuali'i. Pour vous réchauffer, cocoonez au fond de votre fauteuil et plongez dans l'interview de notre artiste de couverture, l'Américain Ron English, artiste militant de la cause Culture Jamming, détournant les codes de la Pop Culture et icones du capitalisme moderne. L'Australien Fintan Magee raconte son histoire et son travail, un artiste engagé sur la question du climat. Une troisième interview avec le Français Katre donne à voir une oeuvre inspirée par les friches industrielles, ces lieux abandonnés en marge des villes, une oeuvre à mi-chemin entre la peinture, la photo et le collage. On découvre ensuite le portrait du duo d'artistes suisse-italiens Nevercrew et leur production protéiforme allant de la peinture à l'installation sur les questions de l'environnement, tout en poésie visuelle. Les oeuvres abstraites et géométriques du Polonais Nawer vous invitent à pénétrer ensuite l'univers du Grafffuturism dans des couleurs acidulées, teintées d'une douce musicalité. Enfin, les impressionnantes anamorphoses de Felice Varini, à l'échelle de la ville ou du bâti, propulsent le spectateur entre arts et mathématiques, dans les couleurs primaires des débuts de l'abstraction.
Dreyfus Emmanuelle ; Longhi Samantha ; Audibert La
Nous soutenons des festivals tels que Bien Urbain à Besançon ou encore le festival K-live à Sète pour leur humanisme et leur ouverture d'espriit qui n'existe plus vraiment dans notre société dominée par l'économie du tourisme et de l'immobilier, le muralisme jouant avant tout le jeu de la gentrification, ne nous leurons pas. L'intérêt étant également de proposer un équilibre entre grands murs et interventions à échelle humaine. Le phénomène d'expansion du muralisme permet bel et bien aujourd'hui de questionner la place de l'art dans nos villes et son statut dans notre société.