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Graffiti Art N° 26, juillet-août-septembre 2015
Longhi Samantha
GRAFFITI ART
7,90 €
Épuisé
EAN :3663322086403
U sommaire de ce numéro d'été 2016, un dossier sur l'art du réel dans la peinture, du classicisme de la peinture à l'huile à un nouvel hyperréalisme à tendance surréaliste. Pour laisser votre esprit divaguer sous le parasol à la découverte de nouveaux talents artistiques, vous pourrez vous plonger dans l'interview de notre artiste de couverture, l'Américain Sam Friedman, ancien assistant de Kaws et peintre semi-abstrait à mi-chemin entre Wesselman et De Kooning, dont l'oeuvre est dominée par le paysage et la nature morte. L'Allemande MadC se raconte quant à elle en nous emmenant sur le chemin de la féminité picturale et de l'abstraction acidulée, affirmant sa position d'artiste femme au sein de la scène contemporaine. Une troisième interview passionnante avec le Français Bom. K nous donne à lire son engagement artistique radical pour le dessin et la peinture, avec un travail à la sensualité étrange et morbide qui hypnotise le spectateur. On découvre au fil d'une fine analyse le portrait de l'artiste italien 2501 et sa production protéiforme allant de la peinture à l'installation, en passant par la céramique et le dessin assorti de feuilles d'or. Enfin, partons à la découverte de l'univers de Kehinde Wiley, entre peinture classique du XVIIIe siècle et icônes de la culture hip-hop, à l'occasion de sa grande rétrospective au Brooklyn Museum.
Au sommaire de ce numéro du printemps 2017, un dossier spécial consacré à l'édition 2017 de la foire parisienne devenue incontournable, Urban Art Fair, proposant une interview de son fondateur Yannick Boesso, des portraits de galeristes ainsi qu'une sélection d'oeuvres. On plonge ensuite dans un univers pictural fait de pixels avec l'artiste français Kan du groupe Da Mental Vaporz qui s'affiche avec une oeuvre engagée s'affichant en couverture de ce numéro. L'artiste espagnol Axel Void nous dévoile ensuite son univers à la fois sombre et humaniste au travers d'une longue et riche interview. L'artiste anglais Remi Rough, inscrit dans le mouvement du Graffuturism, vient ensuite raconter son parcours et ses problématiques créatives. On (re)découvre l'artiste culte Invader grâce à son exposition du Musée en Herbe qui enchante les petits comme les grands tandis que l'on rentre dans l'atelier de l'artiste parisien Arnaud Liard, un talent à suivre. Gabriel Dawe, quant à lui, tisse ses oeuvres arc en ciel à travers l'espace public comme celui des galeries et des musées avec une poésie sans pareil. Enfin, on découvre le POW ! WOW ! sous toutes ses facettes : à la fois festival d'art mural, initiateur de projets d'expositions, concerts, ateliers et rencontres à travers de nombreux sites à travers le monde. Si nous vous donnons également à voir les plus beaux murs peints du moment côté outdoor, nous nous intéressons également aux art news incontournables (Banksy, Jonathan LeVine, Mark Ryden, Dan Witz, 9e Concept, Nasty...), aux plus belles éditions limitées du moment ainsi qu'aux dernières sorties de livres.
Au sommaire de ce numéro de l'hiver 2016, un dossier sur le Paper Art, ou comment les artistes arrivent à magnifier le support papier tout en volumes, avec Crystal Wagner, Antoine Casals, 1010, Nuria Mora, Mademoiselle Maurice, Ian Kuali'i. Pour vous réchauffer, cocoonez au fond de votre fauteuil et plongez dans l'interview de notre artiste de couverture, l'Américain Ron English, artiste militant de la cause Culture Jamming, détournant les codes de la Pop Culture et icones du capitalisme moderne. L'Australien Fintan Magee raconte son histoire et son travail, un artiste engagé sur la question du climat. Une troisième interview avec le Français Katre donne à voir une oeuvre inspirée par les friches industrielles, ces lieux abandonnés en marge des villes, une oeuvre à mi-chemin entre la peinture, la photo et le collage. On découvre ensuite le portrait du duo d'artistes suisse-italiens Nevercrew et leur production protéiforme allant de la peinture à l'installation sur les questions de l'environnement, tout en poésie visuelle. Les oeuvres abstraites et géométriques du Polonais Nawer vous invitent à pénétrer ensuite l'univers du Grafffuturism dans des couleurs acidulées, teintées d'une douce musicalité. Enfin, les impressionnantes anamorphoses de Felice Varini, à l'échelle de la ville ou du bâti, propulsent le spectateur entre arts et mathématiques, dans les couleurs primaires des débuts de l'abstraction.
Barres d'immeubles, parkings en démolition, usines abandonnées, les paysages urbains et industriels qui entourent Jana & Js ne cessent de les inspirer. Ce couple d'artistes s'appuie sur la ville et son architecture en perpétuelle mutation pour créer leurs pochoirs "photographiques" minutieusement détaillés. Ils peignent des paysages de fer et d'acier, de briques et de béton, et des silhouettes qui observent, des photographes la plupart du temps, qui croquent la ville et ses passants. Précis et percutants, leurs pochoirs font interagir le citadin avec son environnement direct à travers des jeux de miroir et de mises en abyme: de véritables reflets de notre monde.
A Paris, Londres, New York, Zurich... s'affichent de façon monumentale sur les murs des créatures hybrides et des espèces végétales inédites. Une abeille portant un masque à gaz? Des champignons aux allures étranges de centrales nucléaires? Des tournesols dont les pétales sont des fusils? Une nature dérangée qui sort de ses codes génétiques pour se reconstruire à l'aide de symboles militaires et industriels... Ludo, street artiste émergeant, affichiste en puissance, force les passants à s'interroger sur l'obsession du XXIe siècle pour les technologies et l'électronique, et à prendre conscience des effets de leur consommation sur le monde.
1863. Manet présente Le Déjeuner sur l'herbe au Salon des Refusés. Scandale ! Au-delà de la nudité de ses personnages, c'est le "léger" décalage qui réside dans l'oeuvre qui déclenche une réaction - quelle qu'elle soit - chez le spectateur. Ce serait bien là un des ingrédients principaux d'une oeuvre d'art réussie et la bonne graine de l'art moderne. S'il est rare de rire à gorge déployée devant une oeuvre, c'est ce petit décalage, souvent lié à la notion de détournement, qui invite le sourire à s'esquisser sur nos lèvres. En 2015, la nudité ne fait plus scandale... quoi que... Il faudrait lire nos pages sur les scandales et polémiques de 2014 pour s'en assurer... On dit bien qu'il vaut mieux en rire que d'en pleurer, et, en effet, le dossier que nous présentons dans ce numéro nous montre à quel point le rire et l'art sont essentiels et salvateurs dans leur combinaison. Et la fusillade de Charlie Hebdo qui a lieu au moment-même où nous écrivons ces lignes nous engage à le penser d'autant plus. Moquerie, satire, caricature, humour noir... Oui, nous aimons rire des autres, même s'il vaudrait peut-être mieux parfois rire un peu plus de nous-mêmes pour avoir le recul nécessaire. Dans nos sociétés déstabilisées, c'est l'art - et la liberté d'expression - reste notre pilier. Sans rire ! Les artistes sont nos figures de proue, ils s'appellent dans ce numéro Baptiste Debombourg, Sickboy, Dem189, Hell'O Monsters et Jan Kaláb. Merci à vous, les artistes !
Au sommaire de ce numéro de lété 2016, un dossier sur lart miniature dans lespace urbain (Joe Iurato, Pablo Delgado, Evol, Helen Nodding, Slinkachu et Isaac Cordal) qui permet de regarder différemment la ville.
Au menu de ce numéro printanier nous vous bon concocté un dossier sur les artivistes et sur la relation entre lengagement et linstitutionnalisation de lart, avec Ernest Pignon-Ernest, Blu, Escif, C215 et Luzinterruptus. Le londonien DFace, lartiste de notre couverture, retrace dans une interview lévolution de sa démarche artistique ; de son rêve denfant rêve dAmérique et de graffiti à la réflexion quil mène aujourdhui autour de la pop culture. Kim Jung Gi, génie du dessin devenu "performer graphique" , raconte son histoire et son travail. Plongez sans hésitez dans limaginaire dAgostino Iacurci, litalien qui appréhende le muralisme comme un acte poétique. On découvre ensuite un portrait de lartiste touche-à-tout mexicain Smithe qui continue de déconstruire notre réalité avec ses compositions fragmentées. Une troisième interview avec le français Thomas Canto nous invite dans son univers en trois dimensions où volume, abstraction et lumière sentremêlent. Enfin, on se perd dans les mille et une rayures et formes géométriques de Daniel Buren, alors que le Bozar de Bruxelles lui consacre une rétrospective. Tandis que la galerie de Steve Lazarides fête ses dix ans dexistence, nous avons enquêté sur linvestissement à sept chiffres quil a récemment reçu dun businessman qatari et sur le nouveau départ que cela représente pour cette galerie anglaise. Nous revenons également sur lévénement ayant marqué le mois de mars : Blu repeignant vingt ans de travail à Bologne, sopposant ainsi à lexposition Street Art Banksy & Co qui a elle seule suffisait déjà à soulever la question de la conservation des oeuvres urbaines.
Au sommaire de ce dernier numéro de l'année 2016, un dossier sur les couples d'artistes à la ville comme à l'atelier (Jana & Js, 123 Klan, Ella & Pitr, Dabs Myla, Natalia Rak et Bezt, Koralie et SupaKitch). L'Américain pionnier du hip-hop Doze Green revient à l'occasion de son exposition parisienne à la Galerie Openspace sur son histoire et son parcours des années 70 à New York jusqu'à la Gold Country où il vit en autarcie à la tête d'une ferme biologique. Les artistes de ce numéro viennent majoritairement du graffiti et montre le chemin parcouru aussi bien au niveau stylistique que spirituel à l'instar de West Rubinstein, également pionnier du graffiti new-yorkais, faisant son grand retour sur la scène artistique avec une exposition remarquable à la 886 Geary Gallery de San Francisco. SatOne nous fait également part dans cette troisième interview de son esprit d'indépendance et de l'évolution formelle de son travail, appelé vers l'abstraction de couleurs. On découvre aussi Felipe Pantone installé à Valence depuis plusieurs années comme l'un des artistes le plus en plus en vogue sur la scène internationale, avec un travail abstrait marqué par l'histoire de l'art optique et cinétique. Henrique Oliveira, enfin, nous éblouit avec ses installations immersives in situ, représentant une véritable arme au service de la terre.