Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Le seigneur n'était pas dans le feu. Elie Cantate sur le silence de Dieu
Lécu Anne
CERF
20,00 €
En stock
EAN :9782204166676
Qu'est-ce qu'un " homme de Dieu "? Qui est Elie, le prophète adversaire des prophètes de métier ? Pourquoi l'Eternel lui donne-t-il pour mission de renverser les idoles qui ravagent son temps et hantent notre quotidien ? Comment le cherche-t-il dans le feu, la tempête, le tremblement de terre, mais en vain ? Et comment le trouve-t-il aux confins du silence ? Il fallait Anne Lécu pour nous restituer, vivant, ce prédicateur zélé de l'unique vrai Dieu et nous faire les compagnons, vécus, de son périple où il récapitule chaque étape fondamentale et chaque épisode crucial de la Révélation biblique. Passeur entre le Sinaï de Moïse et le Thabor de Jésus, le veilleur solitaire de l'Horeb et du Carmel ne va cesser d'inspirer toute vocation à cheminer avec le Très-Haut. Et les leçons de sa ferveur contemplative, de se transmettre à nous dans la discrétion du silence. Si ce livre apporte des clés historiques, exégétiques, patristiques qui font de nous les contemporains d'Elie, il ne compose pas moins une cantate mystique par les fulgurances poétiques qu'il offre. Un texte-événement.
Résumé : Une femme s'adresse à Marie. Une soeur s'adresse à la Vierge. Tout y passe : le corps, les sentiments, mais aussi la foi, l'enthousiasme, l'épreuve, la détresse, la souffrance. Et Jésus, bien sûr. Bouleversant. Mystiques et concrètes, contemplatives et fulgurantes, adorantes et familières, paisibles et frondeuses, édifiantes et savoureuses : il faudrait réunir tous les oxymores pour décrire un tant soit peu les lettres intimes qu'Anne Lécu adresse sur papier libre à Marie de Nazareth. En les ouvrant à tous, ce livre fait de chacune et de chacun d'entre nous un correspondant entre la Terre et le Ciel. Jour après jour, une femme s'entretient avec la " femme entre toutes les femmes ". Une soeur consacrée à Dieu se confie à la mère de Dieu. Une médecin des prisons s'en remet à la protectrice des affligés. Ses pensées, ses méditations, ses attentes, ses demandes, sa prière, Anne Lécu les inscrit dans l'histoire de Marie, de l'Annonciation à l'Assomption. Les nouvelles du monde font écho aux plus grandes grâces et aux plus sourdes peines qu'a connues celle qui a donné chair au Verbe. L'énigme de l'iniquité s'évanouit devant le mystère de l'incarnation. Et l'infidélité, devant la merveille. C'est toute l'humanité blessée que la Vierge embrasse et étreint. Un sommet contemporain de la littérature spirituelle.
Résumé : Une femme parle à une femme. Mais pas seulement. Une soeur s'adresse à la Vierge. Tout y passe : le corps, les sentiments, l'intelligence mais aussi la foi, l'enthousiasme, l'épreuve, la détresse, la souffrance. Et l'homme, bien sûr. Pas n'importe lequel : Jésus. Bouleversant. Mystiques et concrètes, contemplatives et fulgurantes, adorantes et familières, paisibles et frondeuses, édifiantes et savoureuses : il faudrait réunir tous les opposés pour décrire les lettres qu'Anne Lécu adresse sur papier libre à Marie de Nazareth. En les ouvrant à tous, ce livre fait de chacune et de chacun d'entre nous un correspondant entre la Terre et le Ciel. Ainsi, jour après jour, une femme s'entretient avec la " femme entre toutes les femmes ". Portant par écrit ses pensées, ses méditations, ses attentes, ses demandes, sa prière, Anne Lécu les inscrit dans la propre histoire de Jésus, de l'Annonciation à la Résurrection. Les nouvelles du monde font écho aux plus grandes grâces et aux plus sourdes peines qu'a connues celle qui a donné chair au Verbe. L'énigme de l'iniquité s'évanouit devant le mystère de l'incarnation. Et l'infidélité, devant la merveille. C'est toute l'humanité blessée que la Vierge embrasse et étreint. Un plaisir de spiritualité et de littérature.
Résumé : La spirituelle française la plus étonnante d'aujourd'hui commente la plus éternelle des prières, accompagnée des peintures d'un moine bénédictin. Un livre de bord pour traverser le carême. Une main tendue pour réapprendre à rendre grâces. " Comment prier ? A celui qui demande, Jésus a donné des mots. Chacun de nous peut mettre sa voix dans les mots du Notre Père. Nous pouvons nous y abriter comme en une maison sûre. Cette prière est pour tous, tissée de mots simples pour parler à Dieu. "
Résumé : La messe ? Que se passe-t-il quand nous y allons ? Quels sont ces mystères que nous célébrons à chaque eucharistie ? Que veulent dire ces gestes si simples qui ponctuent nos liturgies ? Quel contraste saisissant entre la pauvreté de certaines de nos célébrations, comme celle qui a vu la mort du père Hamel, un lundi de juillet, et l'extraordinaire qui s'y dévoile. Car là se joue rien de moins que le salut du monde. L'eucharistie, comme récapitulation de la vie la plus ordinaire des croyants est le lieu où nous sommes configurés au Christ, et où, par la grâce de ceux qui sont là, la création tout entière est achevée en Christ, incarné, crucifié, ressuscité. Nous n'allons pas à la messe pour nous-mêmes, mais pour les autres. L'Eucharistie déprivatise la vie spirituelle : elle n'existe que pour se déployer dans notre vie ordinaire, en nous invitant à vivre ce que nous avons célébré. A notre tour de vivre une vie qui dit merci, un sacrifice d'action de grâce et de dire à nos proches : "Ceci est mon corps, livré pour vous."
Comment comprendre le message de l'Eglise sur le sacrement du mariage, sur la sexualité et la fécondité, sur l'action pastorale du couple, sur la morale comme exigence d'amour ? Et quels sont, sur ces sujets, les apports fondamentaux du père Henri Caffarel ? Partant du mariage tel qu'il est vécu aujourd'hui, une équipe internationale, au sein des Equipes Notre-Dame et en lien avec les "Amis du Père Caffarel" — l'Atelier Mariage — a été constituée pour effectuer un travail d'observation, de recherche et de réflexion. Ce sont leurs conclusions qui sont ici présentées et qui montrent combien le père Henri Caffarel a renouvelé la pensée de l'Eglise sur le couple et le mariage.
Des prêtres sont coupables de pédophilie. Il faut donner la parole aux victimes. C'est justice. Des prêtres se suicident. Le silence recouvre leur geste. Hors de l'Eglise mais aussi dans l'Eglise. Une crise ne saurait effacer un abandon. La souffrance qu'elle cause vient s'ajouter à d'autres, devenues l'ordinaire des vies consacrées. Quelle est leur source ? La dureté de l'institution ? La dureté de l'adhésion ? La dureté de la mission ? Quel est l'impact de la sécularisation ? Comment exprimer la solitude du sacerdoce ? Peut-on se contenter de dénoncer le cléricalisme ? Ou le prêtre n'est-il pas fils engendré et accompagné par l'évêque pour se faire père à son tour ? C'est l'amour paternel qui fait la prêtrise et le manque de paternité reçue et donnée, qui la vide de son sens. A rebours des idées reçues, cette crise nous appelle à une redécouverte de l'autorité spirituelle. Un livre-choc sur certains aspects du sacerdoce en France. Docteur en droit canonique, prêtre du diocèse de Metz, le père Cédric Burgun est vice-doyen de la Faculté de droit canonique de l'Institut catholique de Paris et directeur au Séminaire des Carmes.
Résumé : Entre le jour de Noël et l'Epiphanie, fête des Rois mages, s'étendent les Douze petits mois : douze jours différents des autres, douze nuits de clarté et de neige. De ce moment d'hiver, Marie Rouanet fait un temps privilégié, celui du dépouillement nécessaire. Renonçant chaque jour à un objet, de ceux qui tissent son univers quotidien, à un symbole, et même à certains souvenirs, elle apprend à s'alléger du poids des choses pour retrouver une sorte d'essentiel, à se séparer pour naître davantage. Marie Rouanet propose un véritable petit traité du dépouillement, une variation profonde et belle sur le thème du détachement. Ecrivain, auteur de films et interprète de chansons en langue d'oc, Marie Rouanet a notamment publié La Marche lente des glaciers, L'Ordinaire de Dieu et Luxueuse austérité.
Carnet de l'âme et chronique de l'actualité, voici le journal de bord, puissant et impétueux, prophétique surtout, qu'a tenu Véronique Lévy de l'été 2016 à l'automne 2018. La ferveur de la prière y illumine les drames et les conflits ravageant le monde. La convocation de l'Evangile et des saints y dévoile les affres du nihilisme contemporain. Le visage du Christ y recouvre l'abîme d'une humanité livrée aux maîtres de la robotique, aux sorciers de la génétique et aux idolâtres de la nouvelle Babel. Mais ce décryptage sans tabou et sans concession, où l'aphorisme alterne avec le commentaire, est aussi une épreuve incarnée de la compassion. Paradoxe de la foi vivante, c'est en toute liberté que Véronique Lévy entre en dialogue avec les Femen, les rappeurs ou les djihadistes, en interrogeant la signification ultime de leurs provocations ou de leurs dérives. Sommes-nous condamnés au narcissisme d'une autodéification qui tuera l'amour ? Le Dieu qui s'est fait chair n'a-t-il pas visité les enfers ? L'éclipse que nous traversons est-elle définitive ? Révélant les signes cachés de la transcendance, réveillant l'espérance d'une authentique délivrance, Véronique Lévy s'inscrit ici dans la tradition de la littérature catholique portée par un Bloy, un Claudel, un Bernanos, un Mauriac. Un ouvrage d'adoration et de combat. Un traité de révolution mystique.