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Ceci est mon corps
Lécu Anne
CERF
15,00 €
Épuisé
EAN :9782204127318
La messe ? Que se passe-t-il quand nous y allons ? Quels sont ces mystères que nous célébrons à chaque eucharistie ? Que veulent dire ces gestes si simples qui ponctuent nos liturgies ? Quel contraste saisissant entre la pauvreté de certaines de nos célébrations, comme celle qui a vu la mort du père Hamel, un lundi de juillet, et l'extraordinaire qui s'y dévoile. Car là se joue rien de moins que le salut du monde. L'eucharistie, comme récapitulation de la vie la plus ordinaire des croyants est le lieu où nous sommes configurés au Christ, et où, par la grâce de ceux qui sont là, la création tout entière est achevée en Christ, incarné, crucifié, ressuscité. Nous n'allons pas à la messe pour nous-mêmes, mais pour les autres. L'Eucharistie déprivatise la vie spirituelle : elle n'existe que pour se déployer dans notre vie ordinaire, en nous invitant à vivre ce que nous avons célébré. A notre tour de vivre une vie qui dit merci, un sacrifice d'action de grâce et de dire à nos proches : "Ceci est mon corps, livré pour vous."
Revue de presse Ce n'est pas un livre choc, c'est un livre qu'on n'oublie pas. (Le Canard Enchaîné 2013-08-13)Médecin de prison, l'auteure s'attache à expliquer pourquoi la relation avec les malades n'est pas donnée d'emblée. (Le Monde diplomatique 2013-09-01)On trouvera dans ce livre une description poignante, de première main, de l'homo carceralis, selon l'heureuse expression de l'auteur. (Tout prévoir 2013-04-01)... voici le livre le plus intelligent, le mieux informé et le plus profond sur les prisons qu'il m'ait été donné de lire. On souhaiterait qu'il joue aujourd'hui le même rôle que Surveiller et punir de Michel Foucault dans les années 1970. (revue projet 2013-04-10)
Résumé : La miséricorde est le coeur du mystère de la révélation chrétienne. Dieu donne, Dieu se donne, Il est pur don, pure relation. Ce dépouillement de Dieu est le coeur de notre foi : " Jésus Christ est le visage de la miséricorde du Père ". Le Christ est le visage de ce saisissement des entrailles du Père qui va jusqu'à porter toute forme de condamnation afin que nous en soyons délivrés. Le mystère de cet amour inaltérable commence dès la création du monde et culmine à l'heure où le Christ remet l'Esprit, cet Esprit qui nous donne la vie. Il nous reste d'en vivre. Issues de prédications de Carême à l'église Saint-Ignace de Paris, ces pages méditent six aspects de ce mystère en dégageant des manières d'incarner aujourd'hui cette miséricorde dans nos vies, afin d'en être les témoins joyeux.
Résumé : Une femme parle à une femme. Mais pas seulement. Une soeur s'adresse à la Vierge. Tout y passe : le corps, les sentiments, l'intelligence mais aussi la foi, l'enthousiasme, l'épreuve, la détresse, la souffrance. Et l'homme, bien sûr. Pas n'importe lequel : Jésus. Bouleversant. Mystiques et concrètes, contemplatives et fulgurantes, adorantes et familières, paisibles et frondeuses, édifiantes et savoureuses : il faudrait réunir tous les opposés pour décrire les lettres qu'Anne Lécu adresse sur papier libre à Marie de Nazareth. En les ouvrant à tous, ce livre fait de chacune et de chacun d'entre nous un correspondant entre la Terre et le Ciel. Ainsi, jour après jour, une femme s'entretient avec la " femme entre toutes les femmes ". Portant par écrit ses pensées, ses méditations, ses attentes, ses demandes, sa prière, Anne Lécu les inscrit dans la propre histoire de Jésus, de l'Annonciation à la Résurrection. Les nouvelles du monde font écho aux plus grandes grâces et aux plus sourdes peines qu'a connues celle qui a donné chair au Verbe. L'énigme de l'iniquité s'évanouit devant le mystère de l'incarnation. Et l'infidélité, devant la merveille. C'est toute l'humanité blessée que la Vierge embrasse et étreint. Un plaisir de spiritualité et de littérature.
Résumé : La messe ? Que se passe-t-il quand nous y allons ? Quels sont ces mystères que nous célébrons à chaque eucharistie ? Que veulent dire ces gestes si simples qui ponctuent nos liturgies ? Quel contraste saisissant entre la pauvreté de certaines de nos célébrations, comme celle qui a vu la mort du père Hamel, un lundi de juillet, et l'extraordinaire qui s'y dévoile. Car là se joue rien de moins que le salut du monde. L'eucharistie, comme récapitulation de la vie la plus ordinaire des croyants est le lieu où nous sommes configurés au Christ, et où, par la grâce de ceux qui sont là, la création tout entière est achevée en Christ, incarné, crucifié, ressuscité. Nous n'allons pas à la messe pour nous-mêmes, mais pour les autres. L'Eucharistie déprivatise la vie spirituelle : elle n'existe que pour se déployer dans notre vie ordinaire, en nous invitant à vivre ce que nous avons célébré. A notre tour de vivre une vie qui dit merci, un sacrifice d'action de grâce et de dire à nos proches : " Ceci est mon corps, livré pour vous. "