Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
A Marie. Lettres
Lécu Anne
CERF
15,00 €
Épuisé
EAN :9782204140669
Une femme parle à une femme. Mais pas seulement. Une soeur s'adresse à la Vierge. Tout y passe : le corps, les sentiments, l'intelligence mais aussi la foi, l'enthousiasme, l'épreuve, la détresse, la souffrance. Et l'homme, bien sûr. Pas n'importe lequel : Jésus. Bouleversant. Mystiques et concrètes, contemplatives et fulgurantes, adorantes et familières, paisibles et frondeuses, édifiantes et savoureuses : il faudrait réunir tous les opposés pour décrire les lettres qu'Anne Lécu adresse sur papier libre à Marie de Nazareth. En les ouvrant à tous, ce livre fait de chacune et de chacun d'entre nous un correspondant entre la Terre et le Ciel. Ainsi, jour après jour, une femme s'entretient avec la " femme entre toutes les femmes ". Portant par écrit ses pensées, ses méditations, ses attentes, ses demandes, sa prière, Anne Lécu les inscrit dans la propre histoire de Jésus, de l'Annonciation à la Résurrection. Les nouvelles du monde font écho aux plus grandes grâces et aux plus sourdes peines qu'a connues celle qui a donné chair au Verbe. L'énigme de l'iniquité s'évanouit devant le mystère de l'incarnation. Et l'infidélité, devant la merveille. C'est toute l'humanité blessée que la Vierge embrasse et étreint. Un plaisir de spiritualité et de littérature.
Soeur Anne Lécu nous invite à une promenade dans la Bible, pour en découvrir une facette inattendue, forestière et symbolique. Elle cueille auprès de chaque arbre une prière singulière. Souvent comparés aux humains, les arbres nous enseignent une manière d'habiter notre relation avec Dieu.
Revue de presse Ce n'est pas un livre choc, c'est un livre qu'on n'oublie pas. (Le Canard Enchaîné 2013-08-13)Médecin de prison, l'auteure s'attache à expliquer pourquoi la relation avec les malades n'est pas donnée d'emblée. (Le Monde diplomatique 2013-09-01)On trouvera dans ce livre une description poignante, de première main, de l'homo carceralis, selon l'heureuse expression de l'auteur. (Tout prévoir 2013-04-01)... voici le livre le plus intelligent, le mieux informé et le plus profond sur les prisons qu'il m'ait été donné de lire. On souhaiterait qu'il joue aujourd'hui le même rôle que Surveiller et punir de Michel Foucault dans les années 1970. (revue projet 2013-04-10)
Résumé : De la puanteur des enfers à l'odeur de sainteté, la Bible parle à tous les sens de l'homme. Sentir Dieu vaut bien le fait de le voir ou de l'entendre, car c'est le ressentir dans sa chair. Une éducation à la spiritualité, légère et prégnante, des parfums. Ce livre raconte comment la Bible est un livre empreint d'encens, d'huiles odorantes, d'aromates. De Joseph vendu à des marchands qui en font commerce à Caïphe qui en oint le temple, en passant par la reine de Saba qui en charge ses chameaux, à la fiancée du Cantique resplendissante de baume et à Marie de Magdala porteuse de myrrhe, Anne Lécu relit ici le Livre des livres comme une immense chronique du parfum, car le salut est une affaire de corps, de visages et donc d'incarnation. Encadré de senteurs, de sa naissance à son tombeau, le Christ n'est-il pas le parfum du monde, enfermé dans la terre pour s'exhaler au jardin de la résurrection ? Et la dévotion populaire dit-elle autre chose en vénérant l'odeur de sainteté qui se lève des dépouilles mortelles en cette promesse d'immortalité que la poésie sait évoquer avec tant de justesse ? Appelant au sens mystique qu'est l'odorat, voici un traité et une célébration de la joie amoureuse dans ce qu'elle a d'impalpable.
Résumé : La messe ? Que se passe-t-il quand nous y allons ? Quels sont ces mystères que nous célébrons à chaque eucharistie ? Que veulent dire ces gestes si simples qui ponctuent nos liturgies ? Quel contraste saisissant entre la pauvreté de certaines de nos célébrations, comme celle qui a vu la mort du père Hamel, un lundi de juillet, et l'extraordinaire qui s'y dévoile. Car là se joue rien de moins que le salut du monde. L'eucharistie, comme récapitulation de la vie la plus ordinaire des croyants est le lieu où nous sommes configurés au Christ, et où, par la grâce de ceux qui sont là, la création tout entière est achevée en Christ, incarné, crucifié, ressuscité. Nous n'allons pas à la messe pour nous-mêmes, mais pour les autres. L'Eucharistie déprivatise la vie spirituelle : elle n'existe que pour se déployer dans notre vie ordinaire, en nous invitant à vivre ce que nous avons célébré. A notre tour de vivre une vie qui dit merci, un sacrifice d'action de grâce et de dire à nos proches : " Ceci est mon corps, livré pour vous. "
Résumé : "Revenons donc maintenant à notre château aux multiples demeures. Vous ne devez pas vous représenter ces demeures à la queue leu leu, comme en enfilade ; portez plutôt vos regards vers le centre, c'est là qu'est la salle où se tient le Roi, et imaginez cela comme un coeur de palmier auquel il faut ôter, avant d'arriver à ce qui est comestible, plusieurs couches d'écorce qui protègent la chair savoureuse." Dans une langue simple et chaleureuse, Thérèse d'Avila nous exhorte avec émotion à un détachement bienfaisant.
Ces deux maîtres spirituels, Thérèse (1515-1582) et Jean (1542-1591), sont aussi deux écrivains de premier plan. Ils furent deux individus engagés dans leur siècle, liés dans la contemplation comme dans l'action, et résolus, pour réformer le Carmel, à affronter le monde auquel ils appartenaient. C'est Thérèse qui initie la Réforme. Elle rédige le Livre de la vie pour y exposer son existence, ses péchés, pour y consigner aussi les «faveurs» que le Seigneur lui a accordées, autrement dit ses expériences mystiques, dont la célèbre «transverbération» : il importe de démontrer aux adversaires de la Réforme et aux tribunaux de l'Inquisition qu'il ne s'agit là ni des simulations d'une illuminée ni de manifestations du démon. Son Livre des fondations décrit non sans humour les difficultés qui émaillent l'installation des couvents de carmélites déchaussées, tandis que Le Château intérieur expose dans une prose empreinte de poésie sa conception du cheminement de l'âme jusqu'à l'union avec Dieu. Quant à Jean de la Croix, dont Thérèse perçut très vite le rayonnement spirituel et dont elle fit son confesseur, c'est pendant son incarcération dans un cachot, alors qu'il est soumis à la solitude la plus absolue et à un traitement inhumain par les opposants à la réforme du Carmel, qu'il compose l'essentiel du Cantique spirituel. Splendide poème du désir et de l'extase, dans lequel expérience poétique et expérience mystique ne sauraient être dissociées, c'est, comme Nuit obscure et Flamme d'amour vive, l'un des textes les plus intenses de la poésie universelle.
Résumé : "Je vous dirai qu'il y a quatre vertus qui portent toutes le nom de modestie. La première, [... ] c'est la bienséance de notre maintien extérieur [... ]. La seconde vertu [... ] est l'intérieure bienséance de notre entendement et de notre volonté [... ]. La troisième modestie consiste en notre conversation et en nos paroles [... ]. La quatrième modestie est l'honnêteté et bienséance des habits, et ses deux vices contraires sont la saleté et la superfluité". Parfait connaisseur du coeur humain, saint François de Sales dénonce avec une ironie doucement implacable les subtils détours de l'égoïsme, et la finesse des analyses psychologiques auxquelles il se livre fait le charme durable de ses Entretiens spirituels.
Lepori Mauro-Giuseppe ; Scola Angelo ; Ferracci Ma
Le prince des apôtres raconté par l'abbé général des cisterciens : un portrait intime, psychologique, humain de celui qui avait rêvé de ne jamais douter, mentir, trahir. Une histoire d'amour avec Dieu, vécue de l'intérieur. Comment la même personne a-t-elle pu tout quitter pour suivre un homme qu'elle ne connaissait pas, puis le renier après avoir reconnu en lui le messie ? Comment comprendre l'énigmatique " Quo vadis " et le martyr de l'Apôtre Pierre ? Ce parcours n'exprime-t-il pas le paradoxal désir infini d'amour qui réside en chaque homme ? Car le propos de Mauro Giuseppe Lepori est bien de montrer que la vie de Pierre est à l'image de la nôtre. A partir de 14 passages du Nouveau Testament, donc beaucoup sont des paroles de Pierre directement adressées à Jésus, nous entrons dans une proximité inédite avec le prince des Apôtres. Ses limites et ses qualités, ses péchés et sa sainteté, sa psychologie et son caractère sont révélés par les évangiles avec une précision étonnante. Bien plus qu'une énième biographie, l'étude de Mauro Giuseppe Lepori se lit comme une méditation sur l'existence.