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A Marie. Lettres
Lécu Anne
CERF
8,00 €
Épuisé
EAN :9782204153126
Une femme s'adresse à Marie. Une soeur s'adresse à la Vierge. Tout y passe : le corps, les sentiments, mais aussi la foi, l'enthousiasme, l'épreuve, la détresse, la souffrance. Et Jésus, bien sûr. Bouleversant. Mystiques et concrètes, contemplatives et fulgurantes, adorantes et familières, paisibles et frondeuses, édifiantes et savoureuses : il faudrait réunir tous les oxymores pour décrire un tant soit peu les lettres intimes qu'Anne Lécu adresse sur papier libre à Marie de Nazareth. En les ouvrant à tous, ce livre fait de chacune et de chacun d'entre nous un correspondant entre la Terre et le Ciel. Jour après jour, une femme s'entretient avec la " femme entre toutes les femmes ". Une soeur consacrée à Dieu se confie à la mère de Dieu. Une médecin des prisons s'en remet à la protectrice des affligés. Ses pensées, ses méditations, ses attentes, ses demandes, sa prière, Anne Lécu les inscrit dans l'histoire de Marie, de l'Annonciation à l'Assomption. Les nouvelles du monde font écho aux plus grandes grâces et aux plus sourdes peines qu'a connues celle qui a donné chair au Verbe. L'énigme de l'iniquité s'évanouit devant le mystère de l'incarnation. Et l'infidélité, devant la merveille. C'est toute l'humanité blessée que la Vierge embrasse et étreint. Un sommet contemporain de la littérature spirituelle.
Résumé : La miséricorde est le coeur du mystère de la révélation chrétienne. Dieu donne, Dieu se donne, Il est pur don, pure relation. Ce dépouillement de Dieu est le coeur de notre foi : " Jésus Christ est le visage de la miséricorde du Père ". Le Christ est le visage de ce saisissement des entrailles du Père qui va jusqu'à porter toute forme de condamnation afin que nous en soyons délivrés. Le mystère de cet amour inaltérable commence dès la création du monde et culmine à l'heure où le Christ remet l'Esprit, cet Esprit qui nous donne la vie. Il nous reste d'en vivre. Issues de prédications de Carême à l'église Saint-Ignace de Paris, ces pages méditent six aspects de ce mystère en dégageant des manières d'incarner aujourd'hui cette miséricorde dans nos vies, afin d'en être les témoins joyeux.
Résumé : La spirituelle française la plus étonnante d'aujourd'hui commente la plus éternelle des prières, accompagnée des peintures d'un moine bénédictin. Un livre de bord pour traverser le carême. Une main tendue pour réapprendre à rendre grâces. " Comment prier ? A celui qui demande, Jésus a donné des mots. Chacun de nous peut mettre sa voix dans les mots du Notre Père. Nous pouvons nous y abriter comme en une maison sûre. Cette prière est pour tous, tissée de mots simples pour parler à Dieu. "
Résumé : La messe ? Que se passe-t-il quand nous y allons ? Quels sont ces mystères que nous célébrons à chaque eucharistie ? Que veulent dire ces gestes si simples qui ponctuent nos liturgies ? Quel contraste saisissant entre la pauvreté de certaines de nos célébrations, comme celle qui a vu la mort du père Hamel, un lundi de juillet, et l'extraordinaire qui s'y dévoile. Car là se joue rien de moins que le salut du monde. L'eucharistie, comme récapitulation de la vie la plus ordinaire des croyants est le lieu où nous sommes configurés au Christ, et où, par la grâce de ceux qui sont là, la création tout entière est achevée en Christ, incarné, crucifié, ressuscité. Nous n'allons pas à la messe pour nous-mêmes, mais pour les autres. L'Eucharistie déprivatise la vie spirituelle : elle n'existe que pour se déployer dans notre vie ordinaire, en nous invitant à vivre ce que nous avons célébré. A notre tour de vivre une vie qui dit merci, un sacrifice d'action de grâce et de dire à nos proches : "Ceci est mon corps, livré pour vous."
Résumé : De la puanteur des enfers à l'odeur de sainteté, la Bible parle à tous les sens de l'homme. Sentir Dieu vaut bien le fait de le voir ou de l'entendre, car c'est le ressentir dans sa chair. Une éducation à la spiritualité, légère et prégnante, des parfums. Ce livre raconte comment la Bible est un livre empreint d'encens, d'huiles odorantes, d'aromates. De Joseph vendu à des marchands qui en font commerce à Caïphe qui en oint le temple, en passant par la reine de Saba qui en charge ses chameaux, à la fiancée du Cantique resplendissante de baume et à Marie de Magdala porteuse de myrrhe, Anne Lécu relit ici le Livre des livres comme une immense chronique du parfum, car le salut est une affaire de corps, de visages et donc d'incarnation. Encadré de senteurs, de sa naissance à son tombeau, le Christ n'est-il pas le parfum du monde, enfermé dans la terre pour s'exhaler au jardin de la résurrection ? Et la dévotion populaire dit-elle autre chose en vénérant l'odeur de sainteté qui se lève des dépouilles mortelles en cette promesse d'immortalité que la poésie sait évoquer avec tant de justesse ? Appelant au sens mystique qu'est l'odorat, voici un traité et une célébration de la joie amoureuse dans ce qu'elle a d'impalpable.