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LE DIEU DES CHEVAUX
LE QUINTREC CHARLES
ALBIN MICHEL
13,85 €
Épuisé
EAN :9782226042026
Le jeune Blaise Lamour rêve d'une nouvelle Chevalerie, fait le serment de rester fidèle à la jeunesse du monde, à sa jeunesse. Blaise ne se plaît qu'à cheval. Mais il lui arrive fréquemment de chevaucher sur deux plans, de passer du dos de son fidèle Fangio à celui d'un cheval d'imagination qui se moque bien des obstacles de cette terre d'amertume. Cette longue chevauchée mène Blaise de sa douzième à sa dix-huitième année, de l'amitié de Quatorge, l'homme de nulle part et des Vaucouleurs, à l'amour de la tendre Louisa, la fille du maquignon Lebrec. Blaise, Louisa, Quatorge, Lebrec, Finette, la Mulotte, Baptiste Lamour : l'oncle au grand caeur, maire du village des Belléans, autant de personnages vrais, pittoresques, baignés par une lumière d'arbres et d'aube susceptible de les sauver malgré leurs misères, leurs imperfections. Avec ce roman, Charles Le Quintrec a écrit un livre d'amour en même temps qu'une chronique villageoise, aussi à l'aise dans le quotidien que dans le fantastique. Ceux qui ont aimé Les Chemins de Kergrist trouveront dans ce nouvel ouvrage les mêmes qualités de pudeur, de fraîcheur, le même don d'enfance et de poésie.
Résumé : Dans la Bretagne des années 30, Julien, un adolescent rêveur et rebelle, livré à lui-même, est recueilli au château de La Boulardaie pour y poursuivre ses études à demeure avec les deux enfants du domaine. Mais il ne résiste pas à l'appel de la forêt, à la magie de la lande où héros des légendes celtiques, bandes de mauvais garçons et saltimbanques errent la nuit. Les années de guerre et l'arrivée des Allemands vont précipiter le destin de cet " enfant couvert de lunes "...
Notre mère disait : "Aussi vif qu'on soit à mener tout son travail, le soir arrive alors qu'on n'a pas fait la moitié de sa tâche. Ce monde, j'en ai peur, ne sera jamais fini. . ". " "Me voici à penser comme elle. Le soir qui vient, je le perçois jusque dans ma chair. Il y a des choses que je ne fais plus ; des projets que je laisse à d'autres ; des élans qui me sont interdits. Le grand jour est passé, la nuit vient, mais j'espère que le soir me reposera longtemps avant le sommeil". Ainsi parle Charles Le Quintrec dès l'ouverture d'un livre tendu et douloureux où plusieurs intrigues, dans le sens romanesque du terme, se tissent et s'entrecroisent. Ce journal c'est aussi un théâtre habité par de très nombreux personnages. Ce sont eux qui entraînent le lecteur et, presque toujours, le fascinent. Certains sont totalement inconnus et "montent" de l'enfance ; d'autres sont célèbres : Hervé Bazin, Robert Sabatier, Jean-Edern Hallier, Louis Guilloux, Jean Follain, Jean Guéhenno, Maurice Genevoix, Maurice Fombeure, Georges Bernanos ; d'autres enfin appartiennent à la galerie des ancêtres dont Charles Le Quintrec ne cesse de se réclamer : Chateaubriand, Hugo, Lamartine, Sainte-Beuve, Flaubert, Verlaine. Ce livre est saisi entre deux moments de la vie de l'auteur : la mort de son frère et l'accident survenu à sa fille. Mais la douleur y est toujours purifiée par la passion et les lumières du soir révèlent finalement moins d'amertume que de ferveur. Livre d'heures d'un romancier et d'un poète soulevé par son art et sublimé par la vie.
La poésie, s'il me fallait la définir - mais elle échappe à toutes les maximes et formulations - Je dirais que c'est un battement d'étoiles dans une nuit sans limites. C'est aussi un art de vivre. Le poète va au-devant des autres avec ce qu'il a de meilleur en lui, et attend des autres - sublime réciprocité - ce quelque chose d'indicible, ce peu de lumière qui leur vient de l'âme. On le verra tout au long de ces pages, je me suis servi du verbe Amour pour essayer de donner corps à mon rêve. C'est dire que j'ai toujours rêvé d'une poésie à l'image et à l'usage de l'homme; d'une poésie qui marquerait les joies et les peines de son existence."
Cet ouvrage est le fruit de la pratique de zazen enseignée par Maître Taisen Deshimaru, expérience fondamentale de connaissance de soi, des autres, du monde et du cosmos. Comment vivre ici et maintenant? Comment observer son karma sur le chemin de la vie à la mort? Comment se concentrer instant après instant tout au long de la vie quotidienne afin de vivre pleinement le moment présent et ne pas laisser vainement passer le temps? Observation-concentration, aller de l'un à l'autre, telle est la méthode que nous propose Maître Deshimaru aussi bien à travers la posture de zazen que durant la vie quotidienne. C'est à partir de cette pratique millénaire et au-delà du temps, par l'entraînement du corps, de la respiration et de l'esprit qu'on devient un miroir où tout peut se réfléchir. Cet ouvrage, basé sur les principes de la médecine orientale, nous livre de plus un enseignement fondé sur l'ésotérisme du bouddhisme Mahayana et jamais révélé en Occident.
Un jour, entendant le son des marteaux qui travaillaient l'or dans l'atelier d'un ami bijoutier, Rumi crut entendre une invocation du nom d'Allah et, pris d'une grande émotion, il se mit à danser au beau milieu du bazar. Cette danse devint plus tard la danse rituelle de ses disciples, connus en Europe sous le nom de derviches tourneurs écrit Ahmed Kudsi-Erguner dans l'introduction de ce recueil. Bien des épisodes de la vie de Rumi, poète, sage et mystique soufi du XIIIe siècle, ont l'air comme celui-ci tirés d'un conte. Le mot Mesnevi désigne un poème composé de distiques (groupes de deux vers renfermant un énoncé complet) ; celui de Rumi en comporte 24 000. Versets du Coran, hadiths (paroles du prophète), légendes bibliques, contes hindous ou bouddhistes, vie quotidienne sont autant de points de départ à son inspiration. Extraits de cette grande oeuvre, sont présentés ici les contes que Rumi utilisait pour illustrer son enseignement très vivant. Si cette oeuvre est considérée comme un commentaire du Coran, sa sagesse, accessible à tous, toujours actuelle, fait fi des étiquettes. --Colette-Rebecca Estin