Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
La gestion des droits de l'homme. Deconstruction des politiques de responsabilité sociale des entrep
Robert-Demontrond Philippe ; Joyeau Anne ; Duong Q
APOGEE
26,00 €
Épuisé
EAN :9782843982064
La question de la soutenabilité (durabilité - viabilité) du développement économique s'impose depuis quelques années comme une nouvelle priorité dans l'agenda décisionnel des entreprises, appelées ou s'appelant à plus de " responsabilité " en matière de données environnementales et sociales, autrement dit à plus de " citoyenneté ". Ce qui constitue simultanément pour elles un régime de nouvelles contraintes opérationnelles et un ensemble d'opportunités stratégiques. Ici seront alors exposées ainsi les grandes problématiques actuelles qui se posent en matière de pratiques managériales entre régulation, auto-régulation, sinon même non régulation ; entre logique de gouvernement - d'interventionnisme étatique -, et logique de gouvernance - de responsabilisation sociale de l'entreprise. Dans cette perspective sont aujourd'hui développés nombre d'instruments (chartes sociales, codes de conduite, normes sociales, systèmes de labellisation sociale) et filières économiques (commerce éthique, équitable, investissement socialement responsable, etc.). Leurs principes, leurs enjeux, leurs limites sont ici systématiquement discutés. Cet ouvrage est ainsi l'un des rares actuels à présenter une étude critique des politiques de responsabilité sociale des entreprises sous ses divers aspects - juridiques, politiques, philosophiques, économiques... et de gestion. Il s'adresse à tous ceux qui, universitaires ou simplement citoyens, curieux de ce qui est au-delà des discours, des promesses, des grandes exaltations publiques, cherchent à connaître et comprendre les mutations en cours du monde économique.
Résumé : Explication et compréhension sont traditionnellement opposées, en épistémologie, comme deux perspectives ou deux approches du réel - examinant respectivement les causes et les raisons, ou encore le sens, des faits et phénomènes étudiés. En tant que l'interprétation travaille aussi la question du sens, elle se rapproche de la compréhension. Elle s'en rapproche seulement. Il est toujours un écart entre elles, une différence qui tient en ce que si la compréhension prétend saisir 1e sens ultime de ce qu'elle vise, aspire donc toujours à se clore - comme l'explication -, l'interprétation est un processus d'enquête, d'investigation, constamment ouvert, qui peut toujours se développer, se poursuivre, sans fin. De là, notamment, la méfiance entretenue en sciences de l'homme et de la société à l'encontre des méthodes d'interprétation du discours - non pas seulement trop subjectives, mais encore trop peu affirmatives, insuffisamment " conclusives ". Il s'agit en cet ouvrage d'étudier diverses de ces méthodes, relevant de la psychanalyse jungienne, de la micro-mythanalyse, de la sémiotique, de la phénoménologie et de l'herméneutique, etc. Avec comme projet d'en éclairer les limites et les portées heuristiques. Les approches talmudiques et kabbalistiques du texte sont également abordées, au final, pour leurs éclairages singuliers de l'interprétation - que ce soit au plan de ses finalités, ou que ce soit au plan de ses modalités techniques.
Robert-Demontrond Philippe ; Cliquet Gérard ; Perr
Résumé : L'avancement des idées, en sciences, ne s'effectue pas en champs disciplinaires isolés, cloisonnés : il est au contraire, entre domaines et disciplines, par-delà les frontières institutionnelles, une circulation de concepts, par importations, par exportations - des jeux en nombre de transferts, par glissements métaphoriques ou par construction de rapports analogiques. Ces processus, à forte valeur heuristique, mais également à risque, sont examinés en cet ouvrage, étudiant les modes d'appropriation en sciences de gestion, en sciences politiques, sciences juridiques et sciences économiques, de concepts issus d'autres sciences - ingénierique, physique et astrophysique, biologie, écologie : concepts d'attraction, d'attracteur étrange, de vie, de cycle de vie, de survie, concepts de système et d'automate, etc. Par-delà ces premières études, sur la circulation des concepts scientifiques, il s'agit aussi d'interroger la façon dont les univers métaphoriques dans lesquels puisent les acteurs sociaux (s'appuyant ici sur les politiques et les journalistes politiques) peuvent éclairer l'histoire d'un champ social.
Résumé : Philippe Robert-Demontrond, coordinateur de l'ouvrage est Professeur agrégé des Universités ; Directeur de l'IREIMAR (Institut de Recherche Européen sur les Institutions et les MARchés) ; directeur de l'axe de recherche en marketing-management du CREM (UMR CNRS 6211), Université de Rennes I. Anne Joyeau, coordinatrice de l'ouvrage, est Maître de conférences en Sciences de Gestion : Membre du CREM (UMR CNRS 6211), Université de Rennes I. Outre Philippe Robert-Demontrond et Anne Joyeau, les contributeurs de l'ouvrage sont Olivier Germain, enseignant-chercheur à l'École de Management de Normandie ; membre du Laboratoire Métis, Francis Guérin, Maître de conférences en sociologie à l'INSA de Rouen ; chercheur au GRIS (Université de Rouen) et chercheur associé au CESAMES (Groupe ESC Rouen), Nicolas Gury, membre du CEREQ et du CREM (UNIR CNRS 6211, Université de Rennes I), Aurélie Hess-Miglioretfi, membre de l'IREIMAR, Université de Rennes I. Didier Mottay, Maître de conférences en Sciences de Gestion à l'Université des sciences de Toulouse ; membre du Laboratoire Gestion Cognition (LGC, EA 2043), Aline Scouarnec, Maître de conférences en Sciences de Gestion habilitée à diriger des recherches à l'Université de Caen ; chercheur au Groupe Vision Prospective et Gestion : rédacteur en Chef de la Revue Management et Avenir, Zahir Yanat, Maître de conférences habilité à diriger des recherches à l'Université Bordeaux IV responsable des enseignements GRH au CNAM Aquitaine ; professeur de management à Bordeaux École de Management où il a créé le laboratoire " Humanisme, gestion et leadership " ; auditeur agréé : président d'honneur de l'Institut International d'Audit Social (IAS) ; vice-président de l'association pour le développement de l'enseignement et de la recherche sur la responsabilité sociale de l'entreprise (ADERSE) ; vice-président AGRH.
Résumé : Le sacré tend à s'effacer dans les sociétés d'Europe dites sécularisées. Cette idée, vite acceptée par les sciences sociales soumises à une pensée rationaliste, ne prend cependant pas en compte les phénomènes symboliques dans l'analyse et la modélisation théorique des comportements individuels. Une observation attentive du réel nous révèle pourtant la persistance du sacré et ses déplacements sous des formes très variées. Ceux-ci sont examinés ici dans la perspective originale des sciences de gestion. Il s'agit ainsi, en cet ouvrage, de mettre à jour la façon dont le sacré peut aujourd'hui intervenir dans des processus de décision économique - dans les logiques d'action individuelles et collectives, dans les comportements de consommateurs, d'investisseurs ou de décideurs en entreprise, ou encore d'individus au travail. Il s'agit d'étudier le rapport du sacré entretenu dans les comportements d'achat et de consommation de produits alimentaires, à label kasher, ou s'inscrivant dans la filière du commerce équitable, dans les choix éthiques des actionnaires " socialement responsables ", dans le management des entreprises, dans l'attachement émotionnel à des marques commerciales ou encore dans l'engagement dans le travail.
Le renouveau de la culture brassicole La bière est l'une des boissons la plus consommée et paradoxalement la moins connue. Le malt, le houblon sont longtemps restés mystérieux aux yeux des consommateurs. L'apparition de la bière artisanale, mouvement venu d'Amérique, a considé-rablement changé ce regard. Le nombre de brasseries françaises est passé de 400 à 1400 en une dizaine d'année. Un succès économique du " small is beautiful " promis à un bel avenir. La révolution brassicole en cours repose sur une montée en qualité du pro-duit, des goûts plus riches et nouveaux. Car au-delà du nombre de brasse-ries, l'enthousiasme tient à l'apparition d'une diversité dans les styles de bière. Les India Pale ale, Porter, Imperial stout surprennent et racontent de nouvelles histoire de bulles et de houblon. Et la diversité, la montée en quali-tés, valent à la bière d'intéresser la sommellerie et de prendre place sur les plus belles tables. Ce nouveau chapitre de l'histoire de la bière nous parle de saveurs, d'éco-nomie et de relations humaines.
Résumé : "Quand j'ai publié El-kous, je promettais d'écrire ultérieurement un autre livre où "je raconterais mon père et moi". Mon père, Etienne Ferry, n'est plus là, maintenant que je tiens ma promesse. El-Kous était en Algérie un domaine viticole où il exerçait le triple métier de mécanicien, d'électricien et de caviste. Il était un bel et très bon ouvrier manuel, mais de temps à autre déplorait de n'avoir pas fait d'études pour être un ingénieur, et nous rappelait combien à l'école primaire il aimait faire des rédactions. Au soir de sa vie il rédigea ses "mémoires". C'est dans cet écrit que j'ai puisé pour composer notre face-à-face d'outre sa tombe et restaurer notre passé familial. Ainsi défilent dans ce diptyque des images de mort liées aux atrocités de la guerre d'Indépendance ou à la cruauté du destin individuel (la mort de ma mère, celle de mon frère puîné, et celle d'Etienne), mais aussi des figures d'amour nées de l'expérience, de la culture ou de la fantasmagorie, telle Suzanne la belle Maltaise dont ma grand-mère couturière prenait les mesures sous mes yeux enfantins, ou la stellaire Gina Lollobrigida qui projetait sa vénusté au cinéma comme sur les écrans de mes rêveries exubérantes. Etienne en Algérie, Le fils d'Etienne en littérature : le père mort et le fils encore là s'embrassent dans ces pages, en croisant leurs mots, leurs rédactions et les mailles de leur mémoire."
Résumé : Ce récit fait de messages et de monologues bâtit et déconstruit une liaison amoureuse. Léah est la femme du dimanche, Tobie l'amant du dimanche. En semaine, ils ne se voient pas. Cet éloignement laisse place à l'écriture, à l'échange de lettres et aux digressions, à la digestion des frustrations, à l'espoir ou au désir de fuite. Le temps mis pour se rejoindre (deux heures de train tôt le matin et deux heures tard le soir) réduit d'autant celui qui leur est imparti pour s'aimer. Léah n'en peut plus de ce chemin sans issue. Tobie peut-il être l'homme de sa vie ? Elle en doute, tant elle le sait pris aux rets de son épouse, exigeante et complaisante, bien plus âgée que ce bel homme en pleine maturité. Menue, timide ou délurée, séduite un temps par celui qui voit en elle celle qui le dédommage des trahisons de son propre corps, elle se révolte peu à peu. Ce texte épistolaire est un règlement de comptes, déchirant ou truculent, c'est selon, au cours duquel, devant l'incompréhension d'un interlocuteur borné ou sourd, Léah tente de faire émerger une nouvelle identité. "Je est un autre" et l'autre est hors-jeu. Au prix de quelques coups fourrés et de quelque fou rire, la libération viendra finalement à bout du silence.
Intervention en situation de crise jette un regard nouveau sur les différents types de crises, les techniques d'évaluation et sur le rôle des intervenants en contexte traumatique. Offrant une approche théorique inédite, cet ouvrage permet de répondre aux objectifs de formation des intervenants actuels et futurs en leur fournissant un cadre d'analyse clair, de nouvelles mises en situation et des cas cliniques commentés qui sauront les guider tout au long de leur apprentissage. Cette 3e édition brosse un portrait complet de l'état d'avancement des connaissances sur la crise, le suicide et les différents types d'homicides. Enrichi d'une réflexion éthique, ce petit manuel initie les étudiants, ainsi que les professionnels de la santé, aux exigences particulières rattachées à leur travail et aux principaux enjeux de l'intervention en contexte de crise.