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Les communautés nouvelles. Nouveaux visages du catholicisme français
Landron Olivier
CERF
48,40 €
Épuisé
EAN :9782204073059
Dans les années qui suivent immédiatement le concile Vatican II, alors que l'Eglise de France traverse une crise d'identité et d'orientation pastorale, une centaine de communautés nouvelles, qui s'inspirent du mouvement pentecôtiste américain ou qui cherchent les sources de la tradition religieuse et de la vie chrétienne, voient le jour. Certaines auront un développement foudroyant, d'autres un destin plus modeste. Toutes auront traversé des crises, parfois très violentes. Mais la réussite variable de leur intégration dans le corps ecclésial ne les aura pas empêchées, en quarante ans, de changer le visage du catholicisme français. Originellement animées d'un souci social et oecuménique, elles ont exercé une influence non négligeable sur la vie religieuse, l'apostolat des laïcs, la liturgie, la prière. Soutenues par d'éminents hommes d'Eglise (les cardinaux Journet et Suenens notamment), elles ont été marquées par des personnalités exceptionnelles (Lanza del Vasto, Marthe Robin, André Gouzes). Leur prodigieuse énergie ne fut pas sans susciter de nombreuses craintes, souvent justifiées par des dérives malheureuses, mais l'Eglise sut faire preuve de la rigueur et de la souplesse de ses institutions pour la canaliser. Témoignages de fondateurs, analyses de textes, suivi de l'évolution idéologique et numérique des communautés permettent au lecteur de saisir toutes les raisons de leur rôle grandissant. Biographie de l'auteur Olivier Landron est né en 1968. Il enseigne l'histoire à la faculté de théologie de l'université catholique de l'Ouest (Angers).
Résumé : Cet ouvrage se propose d'analyser les rapports entre le catholicisme français, le chant et la musique aux XXe et XXI e siècles, reflet de l'évolution de l'Eglise en France. Dans la première partie du XXe siècle, on notera la redécouverte du grégorien et de la musique religieuse issue de la Renaissance. Puis la sortie de la Seconde Guerre mondiale verra la diffusion des chants en français. Naissent alors des tensions entre les tenants du chant en français et ceux du chant en latin. Le concile Vatican II, en donnant aux langues nationales une valeur pleinement liturgique, a apporté des changements profonds. Les années 1960 et 1970 ont vu la promotion des chants rythmés, issus des négro-spirituals et du jazz dans le sillage des pères de Fatto et Debaisieux. Les années 1970 voient aussi la mise en place de l'animateur de chant. Puis des auteurs et des compositeurs de chants liturgiques s'imposent : le père Didier Rimaud, Jacques Berthier, Jo Akepsimas... Le monde monastique n'a pas été en reste. Jusqu'aux années 2000, si la musique d'Eglise a continué d'être l'objet de conflits, elle a aussi fait preuve de dynamisme comme à Sylvanès, avec le père Gouzes, et à Lourdes, avec le Frère Lécot. Dans le sillage des JMJ de Paris en 1997 et de Rome en 2000 sont nés des groupes de pop louange inspirés des Etats-Unis et dont le plus célèbre est certainement Glorious. Ce livre relate l'étonnante épopée de la musique d'Eglise contemporaine, dont la vitalité ne se dément pas.
Du cardinal Marty, on garde l'image d'un homme d'Eglise proche du peuple. Mais quelle vision plus profonde perce sous le souvenir affable et généreux, pacifique et optimiste qu'il a laissé ? Que sait-on réellement de l'inspiration qui a guidé sa vie, ses ambitions, ses ministères ? Cette biographie totale d'Olivier Landron, spirituelle, ecclésiale, sociale et politique, y répond. Dans une relecture globale de l'histoire récente de la France, voici donc restituée cette destinée hors-du-commun. Proche du mouvement des prêtres ouvriers, inlassable avocat du concile Vatican II, partisan de la théologie de la Libération, défenseur des étudiants en mai 1968, président de la Conférence des évêques de France dans les années 1970, archevêque de Paris, ami de Georges Pompidou et fidèle serviteur des papes, François Marty a su allier progressisme et institutionnalisme, audace et constance, modernité et tradition. Aussi son testament reste-t-il plus que jamais d'actualité. Il n'est d'Eglise que courageuse et ambitieuse, prête à relever les défis que lui présentent le monde, la femme et l'homme d'aujourd'hui. Olivier Landron enseigne l'histoire du christianisme contemporain à la faculté de théologie de l'université catholique de l'Ouest-Angers. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages dont, aux Editions du Cerf, A la droite du Christ.
Résumé : Partout, ils manifestent. A Avignon, contre Piss Christ. A Lyon, contre le mariage gay. A Paris, contre Golgotha Picnic. Ils ont pour inspirateurs Mgr Lefebvre ou l'abbé de Nantes.Ils ont pour maîtres à penser Gustave Thibon, Jean Ousset ou Jean Madiran. Ils écoutent Radio-Courtoisie, ils lisent Présent. Ils rassemblent, autour de nostalgiques de la Vendée, de Vichy et de l'Algérie française, de jeunes identitaires. Ils disent défendre la liturgie, mais soutiennent le nationalisme. Ils se veulent religieux, mais font de la politique. Ils sont peu nombreux, mais pas sans influence. De l'occupation de Saint-Nicolas-du-Chardonnet en 1977 aux mobilisations contre le Synode sur la famille de 2015, en passant par le schisme de 1988 et le Motu proprio de Benoît XVI en 2007, voici une plongée dans le monde souterrain des "tradis". Une enquête décisive à l'heure des grandes refontes idéologiques qui travaillent la France.
Nous prenons de plus en plus conscience du rôle fondamental de la nature dans notre société occidentale, qui a parfois cru, après la révolution industrielle, qu'elle pouvait vivre sans ou en dehors d'elle. Les historiens du christianisme contemporain ont, jusqu'ici, peu abordé les rapports entre l'Eglise et la nature. Les préoccupations écologiques de notre société contemporaine, ainsi qu'un certain retour à la nature, constituent un cadre favorable à une réflexion sur l'histoire des relations entre le catholicisme et l'environnement. Au XXe siècle, la pensée catholique, tant au plan de la littérature, de la philosophie que de l'art, a su se montrer innovante dans ses rapports à la nature. Ainsi en est-il de Péguy ou de Claudel, qui ont fait preuve dans leurs ?uvres d'une réelle admiration pour la beauté de la Création, pour ses paysages en particulier. Dans le domaine philosophique, des penseurs comme Lanza del Vasto et Gustave Thibon ont développé des arguments en faveur de l'écologie. Quant à l'art, Dom Robert, moine d'En Calcat, a consacré la majorité de ses tapisseries au thème d'une nature colorée. L'Eglise catholique a aussi accordé une grande importance à des mouvements d'éducation qui se sont enracinés dans un cadre naturel. Pensons au scoutisme et aux colonies de vacances. Ainsi, ce travail de recherche se donne comme objectif de répondre clairement à la question suivante: comment le christianisme du XXe siècle a-t-il pris en compte la nature, d'abord d'un point de vue théologique, philosophique, puis pastoral? Si, dans cette analyse, le catholicisme français a été privilégié, il n'a cependant pas été exclusif, car les textes des papes du XXe siècle et les réflexions de certains épiscopats européens ont fait l'objet d'une grande attention. Biographie: Olivier Landron enseigne l'histoire du christianisme contemporain à la Faculté de théologie d'Angers. Il a déjà publié, en 2004, aux Editions du cerf, Les Communautés nouvelles.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Biographie de l'auteur Depuis plus de cinquante ans, le père Bernard Bro, dominicain, a eu la joie de dire l'Evangile sur les cinq continents, en renouvelant la prédication par l'art de la " parabole ". Il fut maintes fois copié, à son étonnement... et à sa grande joie. Professeur en théologie dogmatique pendant dix ans aux facultés pontificales du Saulchoir, puis nommé directeur des Editions du Cerf, où il promeut, entre autres, la Bible cuménique, la collection de poche " Foi vivante ", les grandes séries de théologie biblique et de théologie contemporaine ainsi que, avec le père et cardinal Congar, les commentaires de tous les textes du Concile. Chargé des Conférences de carême à Notre-Dame de Paris pendant quatre ans, responsable de la messe de la radio à France-Culture où il prêcha pendant trente-cinq ans, prédicateur pendant plusieurs dizaines d'années à la télévision, au " Jour du Seigneur " ; depuis la fondation de la chaîne de télévision KTO, auteur de plus de quatre cents émissions sous le titre " Paraboles ".
En ces temps de crise profonde, la relation entre les hommes et les femmes à l'intérieur de l'institution ecclésiale impose plus que jamais son actualité. Certes, le magistère entend, depuis quelques décennies, valoriser la part féminine de l'Eglise. Mais le constat s'impose : stéréotypes et préjugés sont demeurés intacts, tout comme des pratiques de gouvernance qui maintiennent les femmes sous le pouvoir d'hommes - des clercs en l'occurrence. Sortant de ces ornières, il s'agit d'éprouver ce que le " temps des femmes " qui cherche à advenir peut apporter de renouvellement dans l'intelligence des textes scripturaires qui ont modelé l'imaginaire en monde chrétien. Il s'agit aussi de montrer combien la prise en compte des femmes questionne à frais nouveaux l'identité de l'Eglise, l'économie en son sein du sacerdoce des baptisés et du ministère presbytéral, donc également les modalités de sa gouvernance. Un livre qui nous montre une série d'" éclats de féminin " pour suggérer les gains qui seraient ceux de cette ouverture. Et si, la femme était l'avenir de... l'église !
Deux fois millénaire, le christianisme implique un cinquième de l'humanité. Ce volume en offre d'abord un survol historique ("Le Christianisme raconté"), de Jésus à Jean-Paul II, en passant par l'apogée du Moyen Âge et Vatican II. Suit l'abécédaire proprement dit (70 notices). On s'y repère par des carrés de couleurs indiquant s'il s'agit de doctrine (Apocalypse, Docteurs de l'Église, Péché...), de rituel (Musique sacrée, Reliques, Saints...), ou d'histoire (Hérésies, Judaïsme, Oecuménisme...). Des renvois par astérisques incitent aussi aux chemins de traverse. Les 100 illustrations, presque toutes en couleurs, font ressentir l'impact considérable du christianisme sur la culture occidentale. Chronologie, bibliographie sélective et index des noms viennent s'y ajouter. Très maniable, concis, suggestif, d'une présentation agréable sur papier glacé, ce livre présente les qualités de la collection ABCdaire. Ancien rédacteur en chef du quotidien La Croix, Jean Potin a écrit maints ouvrages sur l'Écriture Sainte. Pierre Chavot a collaboré à de nombreux travaux sur le christianisme. Colette-Rebecca Estin