Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
La plus grande leçon de Don Quichotte. L'ingénieux derviche Sidi Ahmed Ibn Engeli et le soldat Saave
Kucera Stepan ; Antolin Eurydice
ALTAVA
20,00 €
Épuisé
EAN :9782494387041
L'ingénieux derviche Sidi Ahmed Ibn Engeli est une créature ascétique qui, à cause de ses lectures excessives et son manque de sommeil et de nourriture, a du mal à se tenir à un même endroit. Comme il ne fait que dévorer des livres de voyage, il achète un vieux chameau usé, Sérendipité, met le livre Voyages d'Ibn Battuta sous son manteau et va à la rencontre du monde. Cependant, le derviche est constamment pris en embuscade par des bandits du désert sur le chemin, et il se sauve à chaque fois en racontant une histoire. Parallèlement, se déroule le destin du "soldat Saavedra" , pris en otage par des pirates en revenant de la bataille de Lépante. Saavedra sera longtemps en captivité à Alger et une importante rançon lui est demandée en tant que personnalité éminente. Le derviche Sidi Ahmed, qui a écrit un récit de voyage basé sur ses expériences, lui demande de traduire le livre en espagnol - Saavedra ne connaît pas l'arabe -, alors il laisse Sidi Ahmed lui raconter son histoire et le paraphrase librement lui-même. Saavedra n'est autre que Miguel de Cervantès.
Résumé : Au coeur de l'ayurvéda se trouve la compréhension du fait que nous sommes tous constitués des mêmes matériaux - les cinq éléments que sont l'éther (espace), l'air, le feu, l'eau et la terre - et que notre apparence, nos pensées et nos sentiments dépendent de notre proportion unique de ces éléments à un moment donné. C'est votre dosha, la véritable essence de votre personnalité. Connaître son dosha est la clé d'une meilleure connaissance de soi, de relations plus faciles et d'un avenir plus heureux. Dans Les Sept voies de l'ayurvéda, vous découvrirez quel type de dosha vous correspond : VATA : créateur, multitâche, artiste PITTA : perfectionniste, challenger, leader KAPHA : pacificateur, nourricier, amoureux VATA-PITTA : artiste, innovateur, premier intervenant PITTA-KAPHA : gardien, moraliste, observateur VATA-KAPHA : rêveur, partisan, conversationniste TRIDOSHA : compétent dans tous les domaines, bien équilibré Ensuite, vous identifierez vos forces innées (et leurs "côtés sombres"), si vous êtes en déséquilibre (et ce qu'il faut faire), comment vous abordez le travail, l'amour, les voyages et comment forger une véritable compréhension mutuelle avec des amis et des êtres chers dont les doshas peuvent différer. Lorsque vous vous connaissez vraiment, vous pouvez mieux prendre soin de vous et des autres
Résumé : Aux yeux de Kundera, tout personnage est un "ego expérimental" . Avec l'autofiction, l'équation s'inverse : c'est l'ego qui se fait personnage expérimental. Dans ces pages, l'auteur tente une expérience inédite : celle d'un personnage intermittent courant d'emploi en contre-emploi, au gré des offres de l'Agence Rôle-Emploi chargée des intermittents de la Fiction. Homme de théâtre, Larbi est un Algérien réfugié en France, suite à une fatwa lancée contre ses adaptations en arabe de Tartuffe et des Femmes savantes. Alors que son pays vient de commémorer les 60 ans de son indépendance, il se retrouve engoncé dans la peau d'un personnage obnubilé par la défense de la langue française qui l'engage dans une croisade surréaliste contre ce qu'il appelle les Accords déviants. La presse le surnommera "Le Fou de Molière" . Pendant qu'en Algérie, le régime lance son "Grand remplacement" (le français par l'anglais), en France, les élites sont au chevet de la langue française, menacée par le langage minimaliste des réseaux sociaux, mais pas seulement... Dans un improbable jeu de rôles, Larbi va traverser ce "roman qui ne veut pas en être un" (Adam Thirlwell), et s'incarner là où le lecteur ne l'attend pas... Tournant délibérément le dos à l'histoire de son pays, à peine évoquée entre dérision et réalisme, l'auteur expérimente, ici, un genre de fiction fragmenté, comme l'est l'Algérie depuis l'indépendance : une sorte de série-fiction. Pour reprendre la formule idoine de Kundera : "Il s'agit de nouvelles emboîtées (...) Une autre façon de dépasser la linéarité" .
Résumé : La haine aveugle qui s'abattit sur la génération d'après-guerre fut générale. Pour le régime, les jeunes qui contestèrent le mythe d'une nation otage du jacobinisme, du léninisme et, déjà, de l'intégrisme menaçaient la patrie. Les anciens opposants furent exaspérés par des prétentieux s'immisçant dans une scène réservée à l'aristocratie guerrière. Pour les islamistes, les laïcs souillaient la Oumma. Le courant socialiste français diabolisa des intrus réfutant la fable islamo-tiers-mondiste qui devait, sinon occulter, du moins relativiser ses coupables égarements. Exception notable : de son exil, le vieux Boudiaf observait l'antagonisme pouvoir-société. Sitôt rentré, il se voua à la nouvelle cité. Lui aussi fut rattrapé par la haine. Dans ce tome III, on suit l'émergence d'une génération atypique qui transcenda la peur, récusa la haine, osa les rêves d'une Algérie démocratique, d'une Afrique du nord réconciliée avec son histoire et d'une entente adulte avec l'Europe. Un projet qui manqua d'aboutir avec l'insurrection citoyenne de février 2019.
Le tome IV des mémoires de Saïd Sadi, Le pouvoir comme défi (1997-2007), révèle, de l'intérieur du régime, toute la mécanique de l'addiction au pouvoir qui paralyse la vie politique algérienne. Il s'interroge sur des hommes, dont le bilan, à tous égards dévastateur pour le pays et la région, s'exonèrent de toute évaluation et perpétuent leur emprise sur l'Algérie avec pour seul et unique viatique l'entretien de la guerre après la guerre contre la France. Le récit montre aussi un personnel politique français qui, par cynisme, intérêt vénal, opportunisme ou lâcheté, a baissé pavillon devant cette stratégie puérile et toxique. Une complaisance voire complicité qui a aggravé la déstabilisation de la rive sud de la Méditerranée occidentale... et précipité la pollution des banlieues françaises. En parallèle, l'histoire quotidienne de l'Algérie citoyenne, celle qui aspire à vivre dans une matrice nord-africaine affranchie des démons de l'intolérance et désireuse de construire un destin fécond avec la France et, plus généralement, l'Europe, est rapportée dans ce quatrième tome avec réalisme, quelques fois rudesse, mais toujours lucidité.
Dans ce tome II, on découvre l'intimité des "fils du pauvre" qui ébranlent le parti unique en avril 80. Dans un pays aliéné par la violence endémique et les dogmes archaïques, des jeunes, armés de leur "fierté comme viatique" , construisent jour après jour et pierre par pierre un projet de société alternatif adossé à une identité niée et ouvert sur le monde dont ils scrutent idées et mutations. Kabylie, Algérie, Afrique du Nord, Méditerranée occidentale, la géopolitique des poupées russes structure une doctrine inédite. A la prise de pouvoir qui anima les combats de ses aînés, une génération substitue le pacifisme et se dédie à l'émancipation de la cité. Forum citoyen, sa revue clandestine Tafsut défie les médias officiels. Rigoureusement rapporté depuis sa genèse, le Printemps berbère d'avril 80, toujours occulté par l'histoire conventionnelle, reprend ici sa place parmi les grandes sources d'inspiration des luttes laïques et démocratiques du sous-continent nord-africain. Plus qu'un témoignage, ce livre est une invitation à greffer l'avenir sur la mémoire féconde.