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Sauce
Jeudi Louis
ARGOL
15,09 €
Épuisé
EAN :9791094136157
Dans l'histoire de la cuisine française, le chef saucier a joué un rôle fondamental. La sauce est une signature aujourd'hui sous-estimée, indissociable du geste du cuisinier, de son savoir-faire et de son identité. Louis Jeudi a rencontré des chefs passionnés et créatifs. Leurs paroles forment dans ce livre une vraie "leçon de sauce", gourmande et enthousiaste. Mais il existe dans le même temps une autre réalité, peu gastronomique, sur laquelle Louis Jeudi a enquêté : l'industrie agroalimentaire a envahi la planète. Dans les restaurants, les cantines et les foyers, les sauces "chimiques" omniprésentes mettent en danger les équilibres socio-économiques mais aussi la santé. Nous dirigeons-nous inévitablement vers la fin de la suprématie du goût naturel, du savoir-faire, et des cultures culinaires ? Une prise de conscience de la réalité, un retour vers des conduites alimentaires heureuses, curieuses et respectueuses du vivant s'imposent.
Pourquoi une suite à " Camions de chez nous " ? Tout simplement, parce que le temps passe, le camion évolue et qu'ainsi nous poursuivons notre visite historique. Descendant le temps, nous arrivons aux années 60-70, années où l'industrie française du véhicule industriel va devoir terminer sa mutation interne commencée à la Libération, années où il lui faudra aussi admettre l'Europe et abandonner tout espoir de conserver un marché hexagonal protégé de toute concurrence. Au-delà de ces considérations économiques, " Camions, couleurs de chez nous " nous permet aussi de recourir à la couleur car, c'est dans ces années-là, que constructeurs et carrossiers abandonnent les prises de vue en noir et blanc. Les photographies de ce livre proviennent pour une part de ces archives, mais aussi de celles constituées au fil du temps, au cours de promenades qui n'avaient qu'un but, fixer sur la pellicule des camions avant que ceux-ci ne disparaissent. Cela a permis de conserver quelques bêtes rares saisies alors qu'elles étaient au travail, certaines pour bien peu de temps encore. Toutes les photos de matériels en activité ont donc été prises sur le vif, et apportent au livre toute la valeur et la rareté de témoignages photographiques constitués jour après jour.
Une nuit sans sommeil, je vais à la cuisine. Un homme est là, assis, qui fume une cigarette. -A Qui êtes-vous ? Il sourit et me dit que son nom n'assouvirait pas ma curiosité. -A Cela fait bien longtemps que la fonction des gens est plus estimée que leur identité. -A Que faites-vous ? -A Cambrioleur. Un torrent de fumée blanche s'échappe de ses narines. -A Le plus grand, ajoute-t-il, en souriant. Je lui demande ce qu'il veut. -A Le jour où vous le saurez, il sera trop tard.
Résumé : Dans l'histoire de la cuisine française, le chef saucier a joué un rôle fondamental. La sauce est une signature aujourd'hui sous estimée, indissociable du geste du cuisinier, de son savoir-faire et de son identité. Louis Jeudi a rencontré des chefs passionnés et créatifs. Leurs paroles forment dans ce livre une vraie "leçon de sauce" , gourmande et enthousiaste. Mais il existe dans le même temps une autre réalité, peu gastronomique, sur laquelle Louis Jeudi a enquêté : l'industrie agroalimentaire a envahi la planète. Dans les restaurants, les cantines et les foyers, ses sauces "chimiques" omniprésentes mettent en danger les équilibres socio-économiques mais aussi la santé. Nous dirigeons nous vers la fin de la suprématie du goût naturel, du savoir faire, et des cultures culinaires ? Une prise de conscience de la réalité, un retour vers des conduites alimentaires heureuses, curieuses et respectueuses du vivant s'imposent. Louis Jeudi, né en 1992 a passé son enfance dans l'hôtel-restaurant familial. Journaliste pour le média spécialisé Atabula, il observe avec d'un oeil attentif et critique l'évolution du monde de la restauration et de l'alimentation.
Résumé : Jean-Christophe Bailly : poésie, art, philosophie, théâtre, récits ? Réponses jusqu'ici éparses : ce pourquoi cc livre s'est construit selon ce que son litre indique. Fidèle à la singularité d'une oeuvre fondée sur l'expérience et hanter par une pensée du sensible, le livre en explore, en ricochant d'une surface à une autre, les différents aspects, tout en poursuivant la réflexion sur le langage qui la sous-tend.
D'octobre 2012 à septembre 2013, au Domaine départemental de Chamarande (Essonne) et dans le cadre du programme régional de résidences en Ile-de-France, Frank Smith a mené une enquête portant sur la question : Qu'est-ce que ça veut dire, "penser à quelqu'un" ? La pensée à quelqu'un est-elle une pensée comme les autres ? Serait-elle vide, comme le prétendait Roland Barthes ? Surplis, composé d'une centaine de fragments mis en page par Julie Patat, a été construit lors de ce séjour à Chamarande. En agitant nos mains, nous causons une vibration dans l'atmosphère ambiante. Désormais "Je pense à toi" n'est plus à toi, et cette série de compositions multiples - signes, traces, preuves, indices, legs - dresse un livre-plateau portatif. Chaque pensée à toi est comme au bord d'un précipice. Chaque pensée à toi est au bord de son précipice : aucune pensée ne peut se perdre, les pensées ne brûlent jamais, la pensée déserte la pensée. Frank Smith est écrivain. Il est également producteur à France Culture et l'auteur de ciné-poésies. Sont parus récemment : Etats de faits, L'Attente, Gaza, d'ici-là, Al Dante, 2013 et Le Film des questions, Plaine Page, 2014 ; Eureka, Dasein, 2014. www. franksmith. fr
Les vignerons le savent dans leurs fûts, chaque année environ 2% de l'alcool s'évapore dans l'air, disparu à jamais. C'est "la part des anges"... [...] Les anges de la locution, celle qui donne son titre au film de Ken Loach, perpétuent malgré tout envers et contre tout notre besoin de croire dans une force supérieure à notre volonté, en quelque chose qui nous dépasse, contre quoi on ne peut rien, qui peut être Dieu ou la providence qu'il y a peu encore on invoquait" C.B. "La part des anges", expression énigmatique et poétique, revêt de multiples sens, et tous se tressent dans le texte de Catherine Bernard, en une histoire de goût des mots, de vie et de vigne aussi... Ma part des anges est de fait l'autoportrait intime de l'invisible, profondément spirituel mais vif et passionné, d'une femme, vigneronne et écrivain.