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Les camions en couleurs de chez nous
Jeudy Jean-Gabriel
ETAI
38,50 €
Épuisé
EAN :9782726882986
Pourquoi une suite à " Camions de chez nous " ? Tout simplement, parce que le temps passe, le camion évolue et qu'ainsi nous poursuivons notre visite historique. Descendant le temps, nous arrivons aux années 60-70, années où l'industrie française du véhicule industriel va devoir terminer sa mutation interne commencée à la Libération, années où il lui faudra aussi admettre l'Europe et abandonner tout espoir de conserver un marché hexagonal protégé de toute concurrence. Au-delà de ces considérations économiques, " Camions, couleurs de chez nous " nous permet aussi de recourir à la couleur car, c'est dans ces années-là, que constructeurs et carrossiers abandonnent les prises de vue en noir et blanc. Les photographies de ce livre proviennent pour une part de ces archives, mais aussi de celles constituées au fil du temps, au cours de promenades qui n'avaient qu'un but, fixer sur la pellicule des camions avant que ceux-ci ne disparaissent. Cela a permis de conserver quelques bêtes rares saisies alors qu'elles étaient au travail, certaines pour bien peu de temps encore. Toutes les photos de matériels en activité ont donc été prises sur le vif, et apportent au livre toute la valeur et la rareté de témoignages photographiques constitués jour après jour.
Résumé : Un fils d'institutrice et un ancien instituteur (tous deux romanciers) se sont rencontrés un jour en Cévennes. Ils se sont racontés des histoires d'école, et ils ont évoqué cette morale d'autrefois, cette formidable morale laïque et civique qui a sauvé la République et pour ainsi dire construit la France dans laquelle nous vivons. Aujourd'hui, où l'heure semble au " retour de l'éducation civique ", sait-on seulement ce qu'elle a été ? Comment et à quel prix elle fut efficace ? Pour nous faire sourire, nous hérisser, et nous faire un peu réfléchir aussi, Jean-Daniel Baltassat et Michel Jeury nous proposent le fruit de leur enquête dans les archives de l'école... Ni l'un ni l'autre n'ont la nostalgie d'un mythique âge d'or, et c'est avec autant de férocité que de tendresse qu'ils se souviennent du temps des diatribes sans mesure et du bonnet d'âne qui coiffait les fortes têtes. " Pourquoi les méchants sont-ils malheureux ? Et pourquoi l'homme bon est-il heureux ? " Si les " Hussards " de la République ont échoué à nous convaincre qu'ils détenaient la réponse à ces questions, peut-être leurs errements nous aideront-ils à mieux voir ce que l'école, aujourd'hui, peut encore tenter pour former de " bons citoyens ".
Le multiculturalisme n'est qu'une farce politique qui légitime l'idéologie actuelle de la réparation du "tissu social urbain". L'obsession contemporaine de la défense des identités répond aux seuls objectifs d'un contrôle des rapports humains. Au fil du temps, à l'insu de toute gestion politique, le développement des métissages culturels entraîne une plasticité des échanges sociaux, par la circulation des signes culturels dans l'espace des villes, et par l'hospitalité des langues. En présentant des comparaisons entre la France, le Brésil et le Japon, ce livre met en scène les phénomènes de transculturation, dans la littérature et dans la vie quotidienne urbaine. Comment l'hétérogénéité des signes culturels peut-elle résister au processus d'homogénéisation qu'impose la mondialisation de la consommation culturelle?
A travers une fresque historique et des essais richement documentés, cet ouvrage propose d'évoquer les relations intimes qui lient Nice au cinéma, des frères Lumière à aujourd'hui, en passant parla création des Studios de la Victorine qui fêtent leur centième anniversaire. Illustré à partir de nombreuses collections et plus particulièrement de celle de La Cinémathèque française, il permet de témoigner de l'intense activité cinématographique de Nice et du rôle fondamental que la ville, surnommée l'"Hollywood européen", a joué dans le développement du 7e art, tout au long du XXe siècle. C'est aussi l'occasion de se remémorer quelques-uns des grands cinéastes qui ont illustré cette histoire, de Marcel Carné à André Téchiné en passant par Alfred Hitchcock, François Truffaut, Jacques Tati, Jacques Demy, Jean Cocteau, Agnès Varda, Claude Chabrol...
Passionné par l?histoire des techniques du transport, FrancisDreer est journaliste indépendant. Il a déjà réalisé plusieursouvrages sur le monde des camions, de l?automobile et de lamoto. Il collabore toujours pour plusieurs titres de presse. Il apublié chez E-T-A-I: Conquête Spatiale, histoire des volshabités, Motos Guzzi, la passion italienne, Motos le temps desinventions 1895-1918, Les véhicules alliés du D-DAY qui onttous rencontré un vif succès.
Célèbre dans l'univers horloger pour son fameux mouvement de chronographe automatique El Primero, Zenith est une manufacture dont l'histoire résume les aléas de l'horlogerie du XXe siècle. Mais Zenith c'est beaucoup plus qu'un chronographe, c'est aussi des instruments de navigations, des montres et des chronographes qui aux côtés des pionniers de l'aviation, des explorateurs et de nombreux hommes célèbres, de Blériot à Gandhi, ont été des garde-temps précis et fiables. Les collectionneurs et les amateurs trouveront dans cet ouvrage outre des informations inédites sur l'histoire de cette marque, des fiches techniques et des cotations estimées par un expert mondialement reconnu du marché de l'art. Les nombreuses photographies des montres, mais aussi de leurs mouvements illustrant l'histoire passionnante de cette manufacture font ainsi de ce livre un précieux ouvrage de référence.
Dans l'histoire des Dinky Toys, les miniatures de la série 24 ont toujours voulu être le plus fidèle reflet de la production automobile du moment. Ces petites voitures possèdent donc une place à part dans le coeur des amateurs et des collectionneurs. Elles vont permettre à Meccano d'asseoir sa notoriété dans le domaine des modèles réduits et de connaître un succès sans précédent qui va se traduire par des chiffres de production hors du commun. Certaines références mythiques comme la Traction Avant Citroën, la Peugeot 203 ou la Ford Vedette vont, à elles trois, être fabriquées à plusieurs millions d'exemplaires. Dès lors, et pendant toutes les années 1950, la sortie de chaque nouveauté est accueillie et attendue comme un grand événement, relayée par de nombreuses publicités judicieusement publiées dans la presse destinée à la jeunesse. Ces miniatures, dont se dégage un charme désuet propre à l'époque qui les a vues naître, méritaient largement qu'un ouvrage leur soit entièrement consacré.
Cet ouvrage, qui couvre l'histoire du développement et de l'évolution de ce véhicule militaire emblématique, constitue un examen en profondeur de tout ce qui est nécessaire à la découverte, à l'achat, à la restauration et à l'utilisation d'une Jeep militaire, soixante-dix ans après la livraison du premier prototype à l'armée américaine en juillet 1940. Malgré son association très fréquente avec la société Willys-Overland américaine, la Jeep fut en réalité étudiée par une équipe travaillant pour le compte d'American Bantam, en réponse à une demande de l'US Quartermaster Corps formulée en 1940. Face aux manigances d'une très forte opposition de nature politique, Bantam perdit le marché en faveur de Willys-Overland et de Ford qui finirent par produire environ 640 000 exemplaires de ce qui reste probablement le véhicule le plus célèbre du monde, tandis que Hotchkiss produisit en France, bien après la guerre, 28 000 Jeep supplémentaires. Pendant la Seconde Guerre mondiale, la Jeep servit toutes les armées alliées. Des Jeep en partie submersibles débarquèrent le Jour J en France, en Belgique, aux Pays-Bas et en Allemagne. Dans les conditions extrêmes du front russe, elles révélèrent leur efficacité et s'attirèrent l'admiration de l'armée Rouge. Après la fin de la guerre, des milliers de Jeep furent allouées aux armées des pays européens récemment libérés. D'autres furent "civilisées", et avec le temps ces véhicules commencèrent à passer aux mains des collectionneurs. Dans les années 1970, des Jeep restaurées apparurent souvent dans de grands films, et Hollywood contribua à souligner l'importance du rôle historique de la Jeep dans la victoire des Alliés.