
L'exil de la langue. Fragments de langue maternelle
Hassoun Jacques
ERES
19,80 €
Épuisé
EAN :
9782904821462
| Nombre de pages | 246 |
|---|---|
| Date de parution | 31/08/1999 |
| Poids | 401g |
Distributor Debug Info
| SKU: | 9782904821462 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | No (Out of Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | No (Out of Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9782904821462 |
|---|---|
| Titre | L'exil de la langue. Fragments de langue maternelle |
| Auteur | Hassoun Jacques |
| Editeur | ERES |
| Largeur | 0 |
| Poids | 401 |
| Date de parution | 19990831 |
| Nombre de pages | 246,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

La cruauté mélancolique
Hassoun JacquesRésumé : La mélancolie, cette " bile noire " que les Anciens considéraient comme constitutive de l'être, occupe une place de choix dans la théorie psychanalytique. Freud la définit comme une destruction, marque d'un deuil impossible qui touche à la structure même du sujet. Elle se signale effectivement comme suspens du désir, emprisonnement dans la mort, ressassement, apathie, cruauté - et jouisance - exercée à l'endroit de l'autre et de soi-même, et va de pair avec une réduction des fonctions du vivant au seul ordre du besoin et de la survie. La souffrance, la passion, la toxicomanie, la violence, le désespoir politique et l'appel à la tyrannie sont autant de manifestations d'une affection dont Jacques Hassoun entreprend ici d'analyser le fonctionnement et les causes à travers la clinique et la littérature.ÉPUISÉVOIR PRODUIT7,20 € -

Extraits d'une oeuvre
Hassoun JacquesJacques Hassoun, dans une délicate impudeur, n'a jamais cessé de se dévoiler dans ses élaborations théoriques. A lire ses livres et articles, on ne peut qu'être sensible aux mouvements de sa pensée marquée par une infatigable reprise, à la lumière de la psychanalyse, de tout ce qui l'a constituée. Ses réflexions se sont nourries en permanence de la reprise dialectique de son histoire dans l'Histoire. Les termes d'auteur et d'acteur pourraient le qualifier. Auteur, il n'a jamais cessé d'écrire sa vie de sujet et de citoyen, sa vie d'homme sujet de l'inconscient et du politique. De même, il n'a jamais cessé d'en être l'acteur - celui qui acte -, que ce soit dans le domaine social ou politique. Traversant la diversité des thèmes, émergent de l'écriture de J. Hassoun des mots récurrents - des signifiants - qui témoignent de ses préoccupations fondamentales. Pour n'en retenir que quelques-uns, citons: contrebandier, passage, langue, exil et passion. Les différents champs que J. Hassoun parcourt ne viennent pas simplement en illustration, appui ou référence. Ils se croisent de manière à constituer des points de nouage pour élargir ou approfondir sa recherche et témoignent de la démarche intellectuelle d'un homme qui se laissait angoisser par le politique. Conformément au titre d'un de ses livres (Les contrebandiers de la mémoire), J. Hassoun apparaît lui-même comme un contrebandier. Contrebandier-braconnier, passeur d'invisible ou chasseur de leurres hors saison, c'est dans cet inconfort et cette non-conformité assumés qu'il trouvait raison à privilégier Eros plutôt que Thanatos, à poursuivre son travail et à en rendre compte.ÉPUISÉVOIR PRODUIT25,50 € -
Actualités d'un malaise
Hassoun JacquesActualités d'un malaise nous parvient dans sa forme inachevée, posthume, avec tout l'empressement d'un dernier message, d'un dernier témoignage. Ce texte exprime le souci que Jacques Hassoun portait en lui déjà depuis longtemps et qui, les années passant, ne faisait que grandir. Ainsi à l'origine de son oeuvre est le souci politique, le lien entre le mal-être individuel et la Cité, la polis, c'est-à-dire la pluralité, la multitude qui cherche à déterminer une vie ensemble. Le parcours critique de Jacques Hassoun se termine avec cet essai sur le malaise actuel et la responsabilité du psychanalyste en tant que citoyen. Le discours psychanalytique ne saurait s'abstraire de la culture, c'est-à-dire du politique qui aujourd'hui recèle, en tant qu'élément innommable, une part du religieux. Ces pages appellent à une autre conception du rôle du psychanalyste. Tout comme Freud se désignait comme "juif infidèle", Jacques Hassoun espérait qu'au-delà des associations psychanalytiques, au-delà des conflits de chapelles institutionnels, des transferts et des croyances dans la force thaumaturge qui ferait Un, puissent naître des psychanalystes infidèles", Geog Garner. Ainsi conçu non comme un point d'orgue qui mettrait un point final à un oeuvre mais comme une ouverture qui engage à poursuivre le travail, cet ouvrage pousse les analystes, à l'écoute d'une parole à l'articulation même de l'inconscient et du social, dans les retranchements mêmes de la cure. Entre la politique et l'éthique, l'auteur nous montre comment dans la langue même, ils sont amenés à prendre la mesure du malaise de notre société et à rester vigilants face à toute entreprise de désubjectivisation politiquement organisée.ÉPUISÉVOIR PRODUIT16,80 € -

Les contrebandiers de la mémoire
Hassoun JacquesRésumé : En chacun de nous palpite le désir de transmettre à nos descendants histoires, coutumes et convictions. Ce qui allait de soi dans des sociétés stables, sédentarisées, semble avoir été mis à mal par l'exode rural, les transhumances, les migrations. Mais que transmettre de la génération d'avant et comment ? Pour ne pas perdre contact avec le pays quitté, la terre désertée, la langue menacée d'oubli, il y a deux postures opposées et tout aussi inconfortables selon Jacques Hassoun : la première consiste à se replier sur des traditions ou des pratiques ancestrales en prenant le risque d'entretenir une nostalgie et de se couper de la société. La seconde consiste à se taire sur son passé, et donc à n'en rien transmettre, cela produit des générations à la dérive, incapables de s'insérer dans le social, faute de repères. En s'appuyant sur des exemples cliniques et sur le destin exceptionnel de Charlotte Salomon notamment, Jacques Hassoun montre qu'il faut toujours quitter pour retrouver, détourner notre histoire familiale pour recomposer un espace de liberté entre ce que nous avons reçu, ce que nous construisons, ici et maintenant, avec nos descendants et ce que nous leur transmettons. Il nous enjoint d'être les contrebandiers de " notre " mémoire.ÉPUISÉVOIR PRODUIT15,00 €
Du même éditeur
-
Le début de la vie d'un grand prématuré expliqué à ses parents
Dageville ChristianLa naissance soudaine, au sixième mois de grossesse, d'un enfant pesant souvent moins de mille grammes est toujours une épreuve pour le bébé et sa famille. Sont ici abordés en termes accessibles au plus grand nombre les problèmes médicaux, mais aussi psychologiques et éthiques qu'ils pourront rencontrer. Ce livre constitue une aide pour dialoguer avec les équipes soignantes, un outil pour mieux comprendre les difficultés, un point de repère auquel ils pourront peut-être se référer dans les périodes d'angoisse.ÉPUISÉVOIR PRODUIT16,00 € -
Dans le dédale des thérapies familiales. Un manuel systémique
Meynckens-Fourez Muriel ; Henriquet-Duhamel Marie-Face à la complexité croissante du mouvement systémique et des thérapies familiales, ce livre offre des repères théoriques largement illustrés par la pratique des auteurs. Pour chaque modèles de thérapie familiale, six rubriques: les concepts-clefs; sur quoi porte l'intervention; comment le problème est-il défini; l'objectif de l'intervention ou de la thérapie; les outils utilisés; la position de l'intervenant ou du thérapeute.EN STOCKCOMMANDER26,00 € -
La mère, le bébé, le travail
Bosse-Platière Suzon ; Ben Soussan Patrick ; DescaSi de tout temps les femmes ont travaillé tout en ayant des enfants, aujourd'hui elles sont de plus en plus nombreuses à exercer leur activité à l'extérieur de chez elles. Et les transformations de la famille conduisent la plupart d'entre elles à confier leurs enfants à des professionnels de l'accueil éducatif. Le mouvement féministe, ces dernières décennies, s'est attaché à l'émancipation de la femme et à la construction de la parité avec les hommes. Aujourd'hui, il apparaît important de repenser la maternité et la prise en charge du jeune enfant à partir de la question de la place des femmes dans la société. C'est cette interrogation qui est ici soumise à des historienne, sociologue, médecin, psychiatre, psychologues et psychanalyste.ÉPUISÉVOIR PRODUIT9,50 € -
Résiliences. Réparation, élaboration ou création ?
Aïn JoyceLa résilience, terme emprunté à la physique pour désigner la capacité des individus à surmonter les traumatismes, n'est pas une notion globale ou uniforme : elle présente de multiples facettes et provoque des controverses dans le monde thérapeutique. Dans cet ouvrage où dialoguent Boris Cyrulnik, à 'origine de la diffusion de cette notion en France, et Serge Tisseron qui en combat les ambiguïtés, les auteurs s'attachent à explorer les phénomènes de résiliences: la résilience serait-elle une recette miracle ou une réelle capacité de chacun à s'épanouir malgré le poids d'un traumatisme ? S'agit-il d'un état ou d'un processus ? D'un mécanisme de défense inné ou acquis ? D'une méthode comportementale ou d'une thérapie ? A mener seul ou avec l'aide d'un tuteur de résilience ? Apanage seulement de la jeunesse ou bien possible à tout âge ? Serait-ce un mot magique survalorisant ceux qui ont survécu à un traumatisme en même temps qu'il donnerait du rêve à ceux qui, dans des difficultés graves, peuvent espérer guérir par leurs seules ressources ? D'autre part, la résilience relève-t-elle du scientifique ou bien du moral dans la mesure où l'amour et la compassion semblent y jouer un râle primordial au détriment du travail scientifique sur l'Inconscient ? Et n'emprunte-t-elle pas à la psychanalyse certains concepts dans leur seul aspect positif et structurant ? Enfin, peut-on en tirer des outils thérapeutiques, voire pédagogiques, où à la traditionnelle prise en charge se substituerait une approche valorisant les ressources de vie, les potentialités de l'individu et de son environnement en développant l'espoir sous forme de réparation ou de création ? . . Joyce Aïn, psychanalyste (Toulouse), membre de la Société Psychanalytique de Paris, présidente de l'association Carrefours & Médiations.ÉPUISÉVOIR PRODUIT29,00 €




