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La neutralité de l’arbitrage international. Essai de déconstruction d'un mythe
Hassani Amina ; Muir Watt Horatia
PU SAINT LOUIS
52,50 €
Épuisé
EAN :9782802802754
Dans les écrits dédiés à l'arbitrage international, la neutralité est frappée du sceau de l'évidence. Elle est ce mot des premières pages, des premiers chapitres, intégré aux développements énumérant les avantages de l'arbitrage et destiné à expliquer l'opportunité d'y recourir, à justifier de son succès, à le légitimer, à le promouvoir à l'image d'un argument publicitaire au-delà de ses frontières initiales, ou encore pour l'ériger en mode de règlement des litiges par défaut. Contrairement aux autres avantages supposés de l'arbitrage international, la neutralité est un allant de soi qui ne saurait être discutée. Elle est une parole, un discours, une représentation qui échappe prodigieusement à toute critique. Malgré la virulence et le bien-fondé des reproches qui lui sont directement adressés, la neutralité ne cesse d'être invoquée tantôt comme bouclier tantôt comme bélier par les membres de la communauté arbitrale désireux de protéger l'arbitrage comme de favoriser son expansion. Le chercheur ou la chercheuse analysant les discours de l'arbitrage international est inévitablement intrigué par la force d'une représentation qui met en échec toute critique et qui véhicule l'illusion d'une impossible remise en cause. Afin d'en comprendre les raisons et les opérations, le présent ouvrage propose d'enquêter au coeur de ce qu'est la neutralité de l'arbitrage international : un mythe.
Un série jeunesse de science-fiction originale. JJONG, NUAGE et MARCEL ont été sauvés du chaos qui s'abattait sur leur planète AURORA. Malgré leur arrivée sur TERRE, la menace les poursuit toujours car JJONG est un être très spécial, aux pouvoirs exceptionnels... Sa quête est de retourner sur sa planète Aurora. Grâce à l'aide de Nuage, Marcel, et ses nouveaux amis, Willo et Papy Jojo, les gentils propriétaires de l'animalerie, Jjong réussira-t-il à échapper à Altas, le grand méchant, qui tente de le kidnapper ? L'aventure ne fait que commencer !
Avant le 13 décembre 2018, la république d'Irlande avait l'une des législations les plus restrictives en Europe en matière de droit à l'avortement. Le droit à la vie de l'enfant à naître était constitutionnellement garanti depuis l'introduction du 8e amendement en 1983. Cette étude se propose d'analyser le cas irlandais de la manière la plus objective possible, de manière accessible, dépassionnée et en tentant de porter le moins de jugements de valeur possible.
Le XXe siècle développe considérablement une image d'égalité en termes de droits humains et surtout dans le domaine de la santé. L'Organisation des Nations unies établit un premier principe dans la Déclaration universelle des droits de l'homme en 1948 qui énonce en son article 1 que : "Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits". Cela a poussé certains pays ou instances nationales et internationales à légiférer et à prévoir des déclarations de droits qui renforcent cette Déclaration. Ces normes sont définies pour tous les êtres humains ou pour un public cible et/ou un groupe d'individus comme les droits de l'enfant, les droits du patient ou les droits des citoyens d'un pays déterminé. Pour mieux éviter la discrimination, avec une efficacité accrue, dans le domaine de la santé, de nombreuses organisations, des associations ou des groupements se sont aussi constitués dans le but de soutenir et de promouvoir l'application et la propagation au profit de chaque malade. Le monde du théâtre qui, depuis son origine, est à la recherche des droits de l'Homme et du citoyen dans chaque territoire se voit profondément touché par cet appel pour soutenir les patients en premier lieu, et pour promouvoir la politique de santé en second lieu.
A l'aide d'outils d'analyse proposés par la théorie littéraire, la philosophie et la psychanalyse ainsi que par des travaux relatifs à la géographie, l'architecture et l'urbanisme, cette étude s'attache aux objets et dispositifs caractéristiques de l'habitation déployés dans les textes respectifs d'Hélène Lenoir et d'Eugène Savitzkaya. Prenant acte du caractère double - parlant et habitant - du sujet de langage, Hélène Lenoir et Eugène Savitzkaya réalisent une analyse très précise de l'espace domestique. Considérer ces deux oeuvres comme des écritures de l'habitation révèle plusieurs questions cardinales de ces productions littéraires, de nature thématique (le traitement du corps et de la famille, la métaphore picturale, la description du quotidien, etc.), formelle (le point de vue, le ressassement, le discours intérieur, l'inscription matérielle dans le sol urbain, etc.) et esthétique (la tension entre habiter et représenter ; le rôle de la poésie dans l'espace public ; la relation entre spatialité et énonciation, plus précisément entre l'habitation, la parole et l'écriture). En faisant jouer des dialectiques d'ordre spatial, ces deux esthétiques de l'habitation interrogent plusieurs discours contemporains (le pouvoir du regard, la crise de l'intime, la question de l'origine, les effets de la mondialisation, etc.) Les confinements récents ont montré combien les logements, tout en servant d'abris, pouvaient cristalliser malaises, inégalités et relations de pouvoir comme constituer un terreau d'expérimentations et de création. Une force opératoire déjà mise en lumière par les oeuvres contemporaines s'étant emparées de l'habitation en tant que dispositif littéraire.
Hart H-L-A ; Bulloch Penelope A. ; Raz Joseph ; Va
Quelle différence y a-t-il entre des règles de droit et des ordres appuyés de menaces ? Qu'est-ce qu'une obligation juridique et en quoi se trouve-t-elle apparentée à une obligation morale ?Quelle est la nature des règles et dans quelle mesure le droit consiste-t-il en des règles ? Qu'est-ce que la justice et en quoi diffère-t-elle du reste de la morale ? Au cours d'une discussion approfondie et séparée de ces problèmes récurrents, l'auteur relève une série d'éléments d'une importance essentielle pour la compréhension du droit, et réalise un nouveau départ dans la théorie du droit. L'ouvrage comporte une nouvelle analyse des notions de validité juridique, de souveraineté, et de fondement d'un système juridique, un nouvel examen du droit naturel et du positivisme juridique, une discussion originale des limites du formalisme dans l'élaboration de la décision judiciaire, et un examen de la nature du droit international. Le texte est complété par des notes bibliographiques détaillées et la discussion de thèses émises par des auteurs contemporains et plus anciens. Cette deuxième édition s'accompagne en outre d'une postface posthume, publiée sous la responsabilité de P.A. Bulloch et J. Raz.
Alors qu'elle apparaît plus que jamais comme un critère essentiel de légitimité de la politique et du droit, l'idée des droits de l'homme n'en implique pas moins plusieurs difficultés d'ordre théorique. Depuis les déclarations fondatrices du XVIIIe siècle, le développement des droits de l'homme s'est soldé par une hétérogénéité qui rend leur portée et leur cohérence incertaines. Les fondements de leur propre validité, de même que l'universalité qu'ils revendiquent, demeurent controversés. Enfin, l'évolution contemporaine des droits semble dévoiler certaines limites du paradigme qu'ils incarnent. Ces incertitudes et ces interrogations définissent les enjeux du présent ouvrage. Après s'être attaché, dans un premier temps, à éclairer la complexité interne des droits de l'homme, l'ouvrage développe une analyse critique des principaux arguments d'ordre philosophique qui ont été élaborés pour justifier leur légitimité. Cette analyse conduit à proposer une conception normative des droits fondée sur les exigences de la démocratie. Cette conception se distingue non seulement des classifications usuelles des droits, mais aussi de toute référence à un modèle unique, regroupant des droits équivalents et indivisibles. Par ailleurs, même si, en apparence, l'universalité des droits ne peut plus trouver sa justification dans les postulats du droit naturel, les arguments relativistes se heurtent pour leur part à des objections décisives : l'ouvrage explore par conséquent les voies possibles d'une véritable universalisation des droits de l'homme. Cette perspective universaliste ne permet cependant pas de méconnaître les diverses limites que comporte la notion de droits de l'homme. Qu'elles soient révélées par la reconnaissance de nouveaux droits malaisément assimilables aux droits antérieurs ou par les conditions d'application des droits dans des domaines spécifiques, ces limites nous invitent à relativiser les droits de l'homme en les inscrivant dans la perspective d'une conception plus large de la justice.