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L'esprit des droits. Philosophie des droits de l'homme
Gérard Philippe
PU SAINT LOUIS
24,99 €
Épuisé
EAN :9782802801771
Alors qu'elle apparaît plus que jamais comme un critère essentiel de légitimité de la politique et du droit, l'idée des droits de l'homme n'en implique pas moins plusieurs difficultés d'ordre théorique. Depuis les déclarations fondatrices du XVIIIe siècle, le développement des droits de l'homme s'est soldé par une hétérogénéité qui rend leur portée et leur cohérence incertaines. Les fondements de leur propre validité, de même que l'universalité qu'ils revendiquent, demeurent controversés. Enfin, l'évolution contemporaine des droits semble dévoiler certaines limites du paradigme qu'ils incarnent. Ces incertitudes et ces interrogations définissent les enjeux du présent ouvrage. Après s'être attaché, dans un premier temps, à éclairer la complexité interne des droits de l'homme, l'ouvrage développe une analyse critique des principaux arguments d'ordre philosophique qui ont été élaborés pour justifier leur légitimité. Cette analyse conduit à proposer une conception normative des droits fondée sur les exigences de la démocratie. Cette conception se distingue non seulement des classifications usuelles des droits, mais aussi de toute référence à un modèle unique, regroupant des droits équivalents et indivisibles. Par ailleurs, même si, en apparence, l'universalité des droits ne peut plus trouver sa justification dans les postulats du droit naturel, les arguments relativistes se heurtent pour leur part à des objections décisives : l'ouvrage explore par conséquent les voies possibles d'une véritable universalisation des droits de l'homme. Cette perspective universaliste ne permet cependant pas de méconnaître les diverses limites que comporte la notion de droits de l'homme. Qu'elles soient révélées par la reconnaissance de nouveaux droits malaisément assimilables aux droits antérieurs ou par les conditions d'application des droits dans des domaines spécifiques, ces limites nous invitent à relativiser les droits de l'homme en les inscrivant dans la perspective d'une conception plus large de la justice.
Bien au-delà de l'activité sportive, l'équitation fait naître une véritable complicité entre le cavalier et sa monture qui suppose une bonne connaissance du cheval. Athlète de concours avalant les obstacles, enchaînant les sauts et les courbes, à une vitesse et avec une aisance que son gabarit ne laisse pas présager ou monture pour débutants supportant avec patience les maladresses des cavaliers en devenir, le selle français est le cheval universel par excellence. Rédigé dans un style simple et agréable et agrémenté de nombreuses photos, cet ouvrage décrit les caractéristiques essentielles du selle français, les activités équestres qu'il est possible de pratiquer avec ce cheval et les fondamentaux de l'éducation équine.
Bien au-delà de l'activité sportive, l'équitation fait naître une véritable complicité entre le cavalier et sa monture qui suppose une bonne connaissance du cheval. Athlète de concours avalant les obstacles, enchaînant les sauts et les courbes, à une vitesse et avec une aisance que son gabarit ne laisse pas présager ou monture pour débutants supportant avec patience les maladresses des cavaliers en devenir, le selle français est le cheval universel par excellence. Rédigé dans un style simple et agréable et agrémenté de nombreuses photos, cet ouvrage décrit les caractéristiques essentielles du selle français, les activités équestres qu'il est possible de pratiquer avec ce cheval et les fondamentaux de l'éducation équine.
Résumé : Philippe Gérard, docteur en médecine et psychanalyste, pratiquant la " psychanalyse intensive ", nous livre ici son expérience des sciences freudiennes. A travers les consultations qu'il a données, les avis de ses confrères, et ses savoirs théoriques, il nous présente sans fard le travail du praticien, mais aussi celui du patient - l'" analysant " - qui doit trouver ses réponses par lui-même. Si la vision du travail psychanalytique qui nous est présentée est très personnelle, elle n'en est pas moins mûrement réfléchie. Au fil des trente-cinq années d'expérience de l'auteur, elle a évolué, et c'est cette maturation qui est ici mise en exergue. Un ouvrage accessible dépourvu de mystification inutile ; bien au contraire, la démarche vise à montrer que la psychanalyse est l'affaire de tous, et que, si l'on est pas tous analyste, on peut tous être " analysant ". Un discours convaincant et édifiant tenu par un auteur qui maîtrise son sujet...
A l'aide d'outils d'analyse proposés par la théorie littéraire, la philosophie et la psychanalyse ainsi que par des travaux relatifs à la géographie, l'architecture et l'urbanisme, cette étude s'attache aux objets et dispositifs caractéristiques de l'habitation déployés dans les textes respectifs d'Hélène Lenoir et d'Eugène Savitzkaya. Prenant acte du caractère double - parlant et habitant - du sujet de langage, Hélène Lenoir et Eugène Savitzkaya réalisent une analyse très précise de l'espace domestique. Considérer ces deux oeuvres comme des écritures de l'habitation révèle plusieurs questions cardinales de ces productions littéraires, de nature thématique (le traitement du corps et de la famille, la métaphore picturale, la description du quotidien, etc.), formelle (le point de vue, le ressassement, le discours intérieur, l'inscription matérielle dans le sol urbain, etc.) et esthétique (la tension entre habiter et représenter ; le rôle de la poésie dans l'espace public ; la relation entre spatialité et énonciation, plus précisément entre l'habitation, la parole et l'écriture). En faisant jouer des dialectiques d'ordre spatial, ces deux esthétiques de l'habitation interrogent plusieurs discours contemporains (le pouvoir du regard, la crise de l'intime, la question de l'origine, les effets de la mondialisation, etc.) Les confinements récents ont montré combien les logements, tout en servant d'abris, pouvaient cristalliser malaises, inégalités et relations de pouvoir comme constituer un terreau d'expérimentations et de création. Une force opératoire déjà mise en lumière par les oeuvres contemporaines s'étant emparées de l'habitation en tant que dispositif littéraire.
Dans cette perspective, il convient d'abord de faire une nette distinction entre la dimension programmatique de la Généalogie de la morale et les postérités effectives que le livre a eues par la suite aux XXe et XXIe siècles, pour tenter ensuite de comprendre comment le mot "généalogie" a pu se détacher de Nietzsche et acquérir progressivement des significations multiples, bien au-delà de ce que Nietzsche lui-même avait pu anticiper ou imaginer. Il s'agit ainsi de se confronter à un enjeu crucial pour l'historien des idées : celui de retracer les métamorphoses du supposé concept nietzschéen de généalogie, notamment après ses reprises décisives par Deleuze et Foucault, pour faire ressortir la créativité, l'originalité et peut-être aussi la pertinence contemporaine de ces nouveaux discours. Cheminant dans cette direction, notre volume esquisse une sorte de généalogie des "généalogies" . Il montre comment de nombreux lecteurs de Nietzsche ont fait "grincer" et "crier" sa pensée en se la réappropriant sous les espèces de la généalogie.
Van Meerbeeck Jérémie ; Bailleux Antoine ; Bernard
En 2019 paraissait un ouvrage de droit positif consacré a la distinction entre droit public et droit privé, issu d'une collaboration entre les centres de droit privé (Cepri) et de droit public (Circ) de la Faculté de droit de Saint-Louis. Le Séminaire interdisciplinaire d'études juridiques a choisi de poursuivre et d'approfondir la réflexion, sur le terrain de la théorie du droit, mais également d'ouvrir le champ de recherche aux enjeux interdisciplinaires de la distinction public/prive. Le cycle s'est terminé en septembre 2021, par un colloque consacré aux brouillages, innovations et influences croisées de la "distinction (droit) public (droit) privé". Le présent ouvrage reprend non seulement les contributions écrites de ce colloque, mais également celles de plusieurs séances du séminaire consacré a ce thème. Afin de repenser cette division a la fois nécessaire et impossible, très ancienne et pourtant toujours recomposée sous des formes nouvelles, il s'imposait de croiser les regards de juristes, de criminologues, d'anthropologues du droit et de philosophes. Le résultat est foisonnant et ouvre des perspectives originales. Sont ainsi convoqués tour a tour Arendt et le droit européen, Kant et le droit pénal, les indicateurs de prospérité et le droit du travail, les finances publiques et l'intime, les big data et le droit des marches publics, les communs et le droit subjectif. Au-delà de la binarité rassurante de ces deux piles structurants de la pensée occidentale, les différents angles d'analyse convergent sur un point : si le sujet n'est pas neuf, il n'a rien perdu de son actualité. Le présent volume a l'ambition d'avoir contribué a en dévoiler quelque peu la complexité.
Si les rapports entre l'art et la folie font l'objet d'une interrogation qui remonte aux origines de la culture, l'établissement d'un lien plus organisé entre la psychiatrie et des techniques empruntées aux pratiques artistiques date, lui, de la fin du siècle dernier. Mais c'est surtout depuis les années soixante qu'aux Etats-Unis comme en Europe on a vu se créer dans nombre de services de psychiatrie, des centres de jour, et des centres de postcure, des ateliers proposant aux patients des activités d'expression ou de créativité, animés par des membres du personnel soignant, des artistes-amateurs ou des artistes de métier. De manière d'abord toute empirique et quelques fois plus organisées, s'est ainsi mises en place une extraordinaire variété de techniques que le nom ambigu d'art-thérapie vient désigner désormais. Ce livre est un essai critique qui cherche à mettre au jour quelques présupposés sous-jacents à ces activités. Il invite ceux qui s'intéressent à ce champ où se nouent toutes sortes de liaisons plus ou moins fécondes ou dangereuses, à préciser les outils conceptuels susceptibles d'éclairer ces pratique. Les dangers qui les guettent sont essentiellement l'objectivation psychologique, l'utilisation des oeuvres à des fins diagnostiques, le besoin effréné d'interpréter et d'expliquer. L'oeuvre de H. Prinzhorn, un précurseur éminent, ou les initiatives de quelques animateurs d'ateliers actuels, permettent de dégager des directions de recherches intéressantes. La réflexion débouche sur l'analyse dudit effet thérapeutique, à partir de ce qu'enseigne la pratique psychanalytique. Il ne s'agit ni d'une histoire de l'art, ni d'une histoire des thérapies mais d'un dialogue entre l'analyste, l'artiste et le thérapeute sur quelques points cruciaux qui les rapprochent ou les séparent : exprimer, signifier, créer, jouer, symboliser...