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Le théâtre, acteur de la politique de santé publique et privée. Études de sciences auxiliaires du dr
Hassani Mze hamadi ahamed youssouf
L'HARMATTAN
30,00 €
Épuisé
EAN :9782140339882
Le XXe siècle développe considérablement une image d'égalité en termes de droits humains et surtout dans le domaine de la santé. L'Organisation des Nations unies établit un premier principe dans la Déclaration universelle des droits de l'homme en 1948 qui énonce en son article 1 que : "Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits". Cela a poussé certains pays ou instances nationales et internationales à légiférer et à prévoir des déclarations de droits qui renforcent cette Déclaration. Ces normes sont définies pour tous les êtres humains ou pour un public cible et/ou un groupe d'individus comme les droits de l'enfant, les droits du patient ou les droits des citoyens d'un pays déterminé. Pour mieux éviter la discrimination, avec une efficacité accrue, dans le domaine de la santé, de nombreuses organisations, des associations ou des groupements se sont aussi constitués dans le but de soutenir et de promouvoir l'application et la propagation au profit de chaque malade. Le monde du théâtre qui, depuis son origine, est à la recherche des droits de l'Homme et du citoyen dans chaque territoire se voit profondément touché par cet appel pour soutenir les patients en premier lieu, et pour promouvoir la politique de santé en second lieu.
Cet ouvrage collectif se penche sur l'oeuvre scientifique d'Henri Moniot (1935-2017), son apport à la genèse et au développement de la didactique de l'histoire en France et en dehors de la France, les sillons qu'il a tracés dans le champ de cette jeune discipline en s'intéressant particulièrement à l'épistémologie de l'histoire comme domaine de référence pour la didactique de l'histoire, au renouvellement de l'enseignement de l'histoire par la pluralité résolue de ses horizons, de l'histoire locale à l'histoire mondiale, à l'enseignement de "l'histoire des autres" et aux divers usages sociaux des représentations du passé, clans les diverses sociétés. Henri Moniot a gardé un intérêt vivace pour l'histoire de l'Afrique subsaharienne qu'il ne dissociait pas de son intérêt pour la didactique. L'ouvrage se penche également sur le rayonnement et l'héritage de cette oeuvre sans manquer de souligner les qualités scientifiques et humaines de son auteur, un "généreux passeur d'idées".
Durant l'été 1978, la jeune américaine Clara, en vacances près du Cap Spartel, disparaît. On la retrouve trois jours plus tard, morte sous l'arbre centenaire près de La Maison des Anes. Sa flânerie estivale s'est transformée en flânerie mortelle. Le jeune Commissaire Firnas est amené à enquêter dans son propre quartier, où il a grandi. Un retour dans son passé d'enfant, lui fera revivre des souvenirs indéfinissables. Il savait que lorsque la mort est mise à l'avant de la scène, on se rend compte de notre vulnérabilité, des dérives de nos pulsions, du fait que l'on soit tous liés les uns aux autres. Lors de ses interrogatoires, le commissaire trouvait toujours, la formule assassine pour soulever les contradictions, les erreurs ou les faiblesses des suspects. Il sait, comme l'écrivait Jean de La Bruyère que "les hommes rougissent moins de leurs crimes que de leurs faiblesses et de leur vanité".
Cet ouvrage est un recueil d'articles traversés par une interrogation sur les finalités identitaires et intellectuelles de l'enseignement de l'histoire au Maroc. Mostafa Hassani ldrissi y parcourt l'histoire de cet enseignement depuis la période précoloniale jusqu'au début du XXIe siècle en abordant diverses thématiques : idéologie coloniale, idéologie nationale, perception de soi, perception de l'autre, temporalités, pensée historienne et apprentissage de l'histoire. L'auteur a pour objectif de permettre aux didacticiens d'histoire, marocains ou étrangers, de disposer d'une quinzaine d'articles, dispersés pour la plupart dans diverses publications, et donc pas toujours accessibles aux uns ou aux autres. Ce recueil est un plaidoyer pour l'inscription de l'histoire de soi dans un "nous" élargi.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.