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Le concept de droit. 2e édition revue et augmentée
Hart H-L-A ; Bulloch Penelope A. ; Raz Joseph ; Va
PU SAINT LOUIS
31,01 €
Épuisé
EAN :9782802801696
Quelle différence y a-t-il entre des règles de droit et des ordres appuyés de menaces ? Qu'est-ce qu'une obligation juridique et en quoi se trouve-t-elle apparentée à une obligation morale ?Quelle est la nature des règles et dans quelle mesure le droit consiste-t-il en des règles ? Qu'est-ce que la justice et en quoi diffère-t-elle du reste de la morale ? Au cours d'une discussion approfondie et séparée de ces problèmes récurrents, l'auteur relève une série d'éléments d'une importance essentielle pour la compréhension du droit, et réalise un nouveau départ dans la théorie du droit. L'ouvrage comporte une nouvelle analyse des notions de validité juridique, de souveraineté, et de fondement d'un système juridique, un nouvel examen du droit naturel et du positivisme juridique, une discussion originale des limites du formalisme dans l'élaboration de la décision judiciaire, et un examen de la nature du droit international. Le texte est complété par des notes bibliographiques détaillées et la discussion de thèses émises par des auteurs contemporains et plus anciens. Cette deuxième édition s'accompagne en outre d'une postface posthume, publiée sous la responsabilité de P.A. Bulloch et J. Raz.
Maddie a un mois pour séduire Braden, le faire tomber amoureux d'elle, coucher avec lui et le jeter comme une vieille chaussette, comme lui le fait avec toutes ses conquêtes. Braden a un mois pour séduire Maddie et la faire tomber amoureuse de lui pour l'attirer dans son lit. Chacun décide de relever le défi lancé par ses amis. Les jeux de la séduction et du désir sont ouverts, attention à ne pas se brûler...
Une comédie romantique aux rebondissements épiques Imaginez la situation : vous êtes sur le point de quitter incognito l'appartement du garçon avec lequel vous venez de passer la nuit. Quand, soudain, vous décidez de laisser votre numéro de téléphone. L'instant d'après, vous vous retrouvez face à une omelette et un café et vous demandez au bel inconnu d'être votre faux petit ami pour le mariage de votre soeur le week-end suivant. C'est comme ça que Poppy arrive au mariage de sa soeur au bras d'un garçon dont elle ne sait rien. Ni son nom de famille, ni comment elle l'a rencontré, ni où il a grandi, ce qu'il a étudié à l'université, ni combien de frères et soeurs il a. Elle ne sait pas non plus que c'est Adam Winters, la star de l'équipe de hockey d'Orlando, qui s'avère être le joueur préféré de son père, mais aussi l'idole de son petit-neveu. Et là, c'est parti pour quatre jours de quiproquos, de malentendus, de situations ubuesques que Poppy et Adam vont devoir gérer tant bien que mal. Et si ce petit jeu les rapprochait... Une comédie romantique drôle et pleine de rebondissements.
Alors qu'elle apparaît plus que jamais comme un critère essentiel de légitimité de la politique et du droit, l'idée des droits de l'homme n'en implique pas moins plusieurs difficultés d'ordre théorique. Depuis les déclarations fondatrices du XVIIIe siècle, le développement des droits de l'homme s'est soldé par une hétérogénéité qui rend leur portée et leur cohérence incertaines. Les fondements de leur propre validité, de même que l'universalité qu'ils revendiquent, demeurent controversés. Enfin, l'évolution contemporaine des droits semble dévoiler certaines limites du paradigme qu'ils incarnent. Ces incertitudes et ces interrogations définissent les enjeux du présent ouvrage. Après s'être attaché, dans un premier temps, à éclairer la complexité interne des droits de l'homme, l'ouvrage développe une analyse critique des principaux arguments d'ordre philosophique qui ont été élaborés pour justifier leur légitimité. Cette analyse conduit à proposer une conception normative des droits fondée sur les exigences de la démocratie. Cette conception se distingue non seulement des classifications usuelles des droits, mais aussi de toute référence à un modèle unique, regroupant des droits équivalents et indivisibles. Par ailleurs, même si, en apparence, l'universalité des droits ne peut plus trouver sa justification dans les postulats du droit naturel, les arguments relativistes se heurtent pour leur part à des objections décisives : l'ouvrage explore par conséquent les voies possibles d'une véritable universalisation des droits de l'homme. Cette perspective universaliste ne permet cependant pas de méconnaître les diverses limites que comporte la notion de droits de l'homme. Qu'elles soient révélées par la reconnaissance de nouveaux droits malaisément assimilables aux droits antérieurs ou par les conditions d'application des droits dans des domaines spécifiques, ces limites nous invitent à relativiser les droits de l'homme en les inscrivant dans la perspective d'une conception plus large de la justice.
Souvent traitée, au cours de l'histoire, comme acte de violence à l'égard du texte original et/ou de la langue d'accueil, la traduction est envisagée dans ce volume comme deux opérations de manipulation du sens — comprendre (déverbaliser) et exprimer (reverbaliser) — qui engagent inévitablement la subjectivité du traducteur. Dans des cadres théoriques différents, les auteurs réfléchissent à la mouvance des concepts et des mots qui les désignent en sciences humaines, à l'influence des traductions sur l'évolution du français aux XIVe-XVIe siècles, à l'interprétation du dit et du vouloir-dire par le traducteur et par l'interprète, à la manière dont la forme participe au sens en traduction de la poésie, à l'éclairage que les sciences neurocognitives apportent sur les deux opérations de traduction.
Si les rapports entre l'art et la folie font l'objet d'une interrogation qui remonte aux origines de la culture, l'établissement d'un lien plus organisé entre la psychiatrie et des techniques empruntées aux pratiques artistiques date, lui, de la fin du siècle dernier. Mais c'est surtout depuis les années soixante qu'aux Etats-Unis comme en Europe on a vu se créer dans nombre de services de psychiatrie, des centres de jour, et des centres de postcure, des ateliers proposant aux patients des activités d'expression ou de créativité, animés par des membres du personnel soignant, des artistes-amateurs ou des artistes de métier. De manière d'abord toute empirique et quelques fois plus organisées, s'est ainsi mises en place une extraordinaire variété de techniques que le nom ambigu d'art-thérapie vient désigner désormais. Ce livre est un essai critique qui cherche à mettre au jour quelques présupposés sous-jacents à ces activités. Il invite ceux qui s'intéressent à ce champ où se nouent toutes sortes de liaisons plus ou moins fécondes ou dangereuses, à préciser les outils conceptuels susceptibles d'éclairer ces pratique. Les dangers qui les guettent sont essentiellement l'objectivation psychologique, l'utilisation des oeuvres à des fins diagnostiques, le besoin effréné d'interpréter et d'expliquer. L'oeuvre de H. Prinzhorn, un précurseur éminent, ou les initiatives de quelques animateurs d'ateliers actuels, permettent de dégager des directions de recherches intéressantes. La réflexion débouche sur l'analyse dudit effet thérapeutique, à partir de ce qu'enseigne la pratique psychanalytique. Il ne s'agit ni d'une histoire de l'art, ni d'une histoire des thérapies mais d'un dialogue entre l'analyste, l'artiste et le thérapeute sur quelques points cruciaux qui les rapprochent ou les séparent : exprimer, signifier, créer, jouer, symboliser...