Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Les ruines d'Auschwitz ou la journée d'Alexandre Tanaroff
Guilabert Thierry ; Sommermeyer Pierre
LIBERTAIRES
12,00 €
Épuisé
EAN :9782919568635
Pourquoi un livre consacré à la Shoah et plus particulièrement à Auschwitz aux Editions libertaires ? Qu'on me permette de citer ici notre camarade Pierre Sommermeyer : "Une grande tristesse me prend quand je constate que la pensée dont je me sens le plus proche - l'anarchisme - est, semble-t-il, incapable de produire la moindre réflexion sur la Shoah [... ], quand son existence même remit en cause - et pour l'humanité entière, auquel s'accorde le projet libertaire - la possibilité de vivre debout". Nous autres, libertaires, sommes imbattables pour évoquer longuement la guerre d'Espagne, le bel été de l'anarchie, la Retirada, la lutte contre Franco, cette période est notre fonds de commerce, notre page de gloire. Elle exerce sur nous une fascination inépuisable depuis bientôt quatre-vingt ans. C'est sans doute pourquoi nous sommes passés au travers d'une réflexion sur la Seconde Guerre mondiale, au travers de la Résistance, au travers de la Shoah. Nous n'avons rien su dire de l'événement le plus essentiel du XXe siècle. Mais, la guerre d'Espagne n'est pas l'unique raison, il faut y ajouter, chez certains d'entre nous, un vieux fonds d'antisémitisme qui s'est nourri d'amalgames et de confusions, de clichés malveillants et même parfois de combats généreux comme la lutte pro palestinienne. Parce qu'être juif, ne veut pas dire obligatoirement être pratiquant ou même croyant, parce qu'être juif peut être simplement le signe d'appartenance à une communauté culturelle et le fruit d'une origine familiale, j'ai choisi en parallèle de cette évocation personnelle de la Shoah et d'Auschwitz de raconter la vie et le destin d'un Juif ukrainien, athée et anarchiste mort à Birkenau : Alexander Tanaroff.
Les discours d'austérité se donnent toujours pour des discours d'évidence : "il n'y a pas le choix" . Ils s'adaptent aux situations sociohistoriques particulières pour produire l'acceptabilité des mesures d'austérité. Comment ces discours produisent-ils ces effets de sens ? Comment les contre-discours leur résistent-ils ? Différentes approches disciplinaires (analyse du discours, sciences politiques, sciences sociales, sémantique, sociolinguistique, sociologie du langage, théorie économique) tentent de répondre à ces questions en analysant une variété d'institutions et de locuteurs (gouvernants, personnel politique, ministères du travail et de l'éducation, Commission européenne, agrobusiness, médias, management, opposants, intellectuels, etc.) dans plusieurs pays et entités (Belgique, Brésil, Chili, Espagne, France, Italie, Union européenne). La diversité de ces objets et de ces approches offre des clés pour mieux saisir la complexité d'un monde gouverné par l'économique.
Tokyo est une ville fascinante, colorée, tournée vers le futur, mêlant modernité et tradition. De nombreux automates et machines jalonnent les rues, les transports en commun, les parcs, les temples ou encore les boutiques. Même dans les toilettes, les urinoirs sont des jeux vidéos où il ne faut pas manquer sa cible ! Petit aperçu de ces machines omniprésentes dans la mégapole nippone. Looking to the future, Tokyo is a modern and traditional city. A huge number of robots and vending-machines color the streets, the public transports, temples and shops. Even in the restrooms, urinals are video games, don't miss the target ! There is a quick glimpse of these inevitable machines in the japanese megapole.
Gracchus Babeuf, né en 1760 à Saint-Quentin, fut le dernierdes grands hommes de la Révolution française avantl'avènement de Bonaparte. Façonné par sa Picardie natale, ilétait différent des autres révolutionnaires, les avocats, lesjuristes, les bourgeois. Il était né dans la misère, elle le tint deprès, sa vie durant, comme une malédiction. Elle en fit undéfenseur acharné des pauvres, des sans-grades, des riens dutout. Il se forgea un destin de toute pièce avec la candeur del'autodidacte persuadé de conquérir le monde par un journal etquelques idées. Et de fait les idées de Babeuf, son obstinationà défendre le peuple, à lui rendre sa dignité, à refuser touteforme d'inégalité entre homme et femme, entre riches etpauvres, à demander sans relâche que les élites et les hommesde pouvoir rendent compte de leurs actes, qu'ils soient auservice du miséreux et non l'inverse, ces idées généreusesdevaient le conduire en 1797 à l'échafaud, victime expiatoired'une conjuration de papier. Ce livre raconte au plus près lavie de Gracchus Babeuf, c'est le roman vrai d'un homme quivoit la société comme: la guerre des riches contre les pauvreset considère de son devoir: la recherche du bonheur commun.
C'est d'abord par les discours que les individus, groupes sociaux et institutions proclament, utilisent et reconfigurent leurs identités (individuelles, sociales, professionnelles, politiques, nationales, ethniques, etc.). Le parti-pris, qui fait l'originalité de cet ouvrage collectif, n'est pas de chercher une définition de l'identité, mais d'analyser le rôle des discours dans la construction des diverses identités dans le but de mieux en percevoir les enjeux. Les contributions s'inscrivent en sciences politiques, en droit, en sociologie, en psychologie, en sciences du langage et en sciences de l'information et de la communication. Les analyses portent sur les discours identitaires dans des situations concrètes et des terrains divers : enseignement des langues étrangères, orthographe et transcription du breton, métiers d'art, hôpital, politique, médias traditionnels et en ligne, journalisme, cinéma, musée de la mémoire au Chili, Cour européenne des droits de l'homme...
Raoul Vaneigem a été, de 1961 à 1970, une des figures de proue du mouvement situationniste. Auteur du monumental Traité de savoir-vivre à l'usage des jeunes générations publié chez Gallimard en 1967, c'était le maître à dire du tourbillon libertaire qui souffla sur la France lors d'un printemps trop bref. Nous ne voulons pas d'un monde où la garantie de ne pas mourir de faim s'échange contre le risque de mourir d'ennui, Faudra-t-il autant de sang pour attester que cent mille coups d'épingle tuent aussi sûrement que trois coups de massue, Où l'illusion d'un changement est dénoncée, le simple changement d'illusion devient insupportable, Ceux qui parlent de révolution et de lutte de classes sans se référer explicitement à la vie quotidienne, sans comprendre ce qu'il y a de subversif dans l'amour et de positif dans le refus des contraintes, ceux-là ont dans la bouche un cadavre, Le bon sens de la société de consommation a porté la vieille expression " voir les choses en face " à son aboutissement logique : ne voir en face de soi que des choses, L'espoir est la laisse de la soumission... toutes ces formules sont de lui. En 1970, pour n'avoir pas trouvé de réponse à la question Comment ce qu'il y avait de passionnant dans la conscience d'un projet commun a-t-il pu se transformer en un malaise d'être ensemble ? il décide de sauter le pas, Je préfère donc reprendre le pari que mon adhésion à VIS avait différé : me perdre absolument ou refaire absolument ma propre cohérence, et la refaire seul pour la refaire avec le plus grand nombre, et démissionne de l'Internationale Situationniste. La suite, cette brochure nous la raconte... et c'est peu dire que ça décoiffe !
L'école libertaire Bonaventure (1993-2001) est une expérience pédagogique et éducative étonnante à plus d'un titre. De par sa durée. Et de par son insertion dans un processus global de révolution sociale libertaire. Ecole, centre éducatif, république éducative, Bonaventure était tout à la fois libertaire, laïque, révolutionnaire et... gratuite. Adhérente au mouvement Freinet dont elle utilisait largement (mais pas seulement) les méthodes pédagogiques, elle a de nouveau entrouvert les portes de ce grand rêve de toujours, celui d'une école du peuple débarrassée de ses oripeaux étatiques, capitalistes et confessionnels. Ce livre raconte son histoire. Celle d'une cinquantaine de mômes, de trois instits, de trois éducateur(trice)s... apprenant à lire, écrire compter et, surtout, à apprendre à apprendre la liberté, l'égalité, l'autogestion... par la liberté, l'égalité, l'autogestion. Un rayon de soleil dans la pénombre du moment. Une arme de destruction massive de la désespérance actuelle.
Résumé : Les quelques mois de la Commune de Paris de 1871 sont unanimement reconnus comme fondateurs de cet immense espoir que fut le socialisme. En quelques mois, en effet, que didées furent formulées et mises en actes ! Paradoxalement, on connaît mal lhistoire foisonnante et multiforme de la Commune. Ce livre comble cette lacune. En 300 pages sculptées dinnombrables iconographies de lépoque ce livre nous propose 21 circuits pédestres de quelques kilomètres chacun dans les 20 arrondissements de Paris. A la découverte de tout ce qui sy est passé lors de la Commune en tant que grands ou petits évènements. Et cest tout à la fois passionnant et bouleversant ! Quon ne sy trompe pas ! Ce livre nest pas un énième livre sur la Commune, cest LE livre de la Commune !
Depuis toujours, lEglise catholique prétend quelle est la gardienne de la morale et que Dieu lui a donné pour mission de combattre le mal sur terre. Pour ce quil en est de la morale, le rapport Sauvé sur la pédophilie dans lEglise vient de remettre à lheure des faits les pendules de cette prétention. Pour ce quil en est du mal, ce texte de Louis Dorlet, alias S. Vergine, paru en 1936 dans La Brochure mensuelle, est un rapport Sauvé avant lheure. Depuis toujours, en effet, lEglise, assoiffée de pouvoir, de richesse et de sang, quand elle ne maniait pas elle-même le sabre, déléguait aux pouvoirs et se partageait avec eux le marché de lexploitation et de loppression du peuple. Explosif !