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Discours et (re)constructions identitaires. Analyses interdisciplinaires
Guilbert Thierry ; Lefort Pascaline
PU SEPTENTRION
22,00 €
Épuisé
EAN :9782757418055
C'est d'abord par les discours que les individus, groupes sociaux et institutions proclament, utilisent et reconfigurent leurs identités (individuelles, sociales, professionnelles, politiques, nationales, ethniques, etc.). Le parti-pris, qui fait l'originalité de cet ouvrage collectif, n'est pas de chercher une définition de l'identité, mais d'analyser le rôle des discours dans la construction des diverses identités dans le but de mieux en percevoir les enjeux. Les contributions s'inscrivent en sciences politiques, en droit, en sociologie, en psychologie, en sciences du langage et en sciences de l'information et de la communication. Les analyses portent sur les discours identitaires dans des situations concrètes et des terrains divers : enseignement des langues étrangères, orthographe et transcription du breton, métiers d'art, hôpital, politique, médias traditionnels et en ligne, journalisme, cinéma, musée de la mémoire au Chili, Cour européenne des droits de l'homme...
Pourquoi un livre consacré à la Shoah et plus particulièrement à Auschwitz aux Editions libertaires ? Qu'on me permette de citer ici notre camarade Pierre Sommermeyer : "Une grande tristesse me prend quand je constate que la pensée dont je me sens le plus proche - l'anarchisme - est, semble-t-il, incapable de produire la moindre réflexion sur la Shoah [... ], quand son existence même remit en cause - et pour l'humanité entière, auquel s'accorde le projet libertaire - la possibilité de vivre debout". Nous autres, libertaires, sommes imbattables pour évoquer longuement la guerre d'Espagne, le bel été de l'anarchie, la Retirada, la lutte contre Franco, cette période est notre fonds de commerce, notre page de gloire. Elle exerce sur nous une fascination inépuisable depuis bientôt quatre-vingt ans. C'est sans doute pourquoi nous sommes passés au travers d'une réflexion sur la Seconde Guerre mondiale, au travers de la Résistance, au travers de la Shoah. Nous n'avons rien su dire de l'événement le plus essentiel du XXe siècle. Mais, la guerre d'Espagne n'est pas l'unique raison, il faut y ajouter, chez certains d'entre nous, un vieux fonds d'antisémitisme qui s'est nourri d'amalgames et de confusions, de clichés malveillants et même parfois de combats généreux comme la lutte pro palestinienne. Parce qu'être juif, ne veut pas dire obligatoirement être pratiquant ou même croyant, parce qu'être juif peut être simplement le signe d'appartenance à une communauté culturelle et le fruit d'une origine familiale, j'ai choisi en parallèle de cette évocation personnelle de la Shoah et d'Auschwitz de raconter la vie et le destin d'un Juif ukrainien, athée et anarchiste mort à Birkenau : Alexander Tanaroff.
Résumé : Au début de l'été 1729 disparut, dans le plus grand secret, un prêtre ardennais répondant au nom de Jean Meslier, exerçant depuis quarante ans dans la même paroisse. Son décès ne fut pas inscrit dans le registre paroissial. Son corps fut inhumé hors de la terre consacrée de l'Eglise. Ce curé était apostat, curé le jour, barbare athée la nuit, il laissait à sa mort un épais manuscrit où il mettait en pièce non seulement la religion chrétienne mais toutes les religions, piétinant avec rage les prétentions des églises du monde. Surtout, il montra le lien unissant les rois, les nobles et les prêtres, et proposa que l'on se débarrasse de tous les puissants, regrettant au passage l'absence de généreux assassins pour en finir avec les Césars... Ce livre est une présentation vivante de la vie et de l'oeuvre de Jean Meslier.
Gracchus Babeuf, né en 1760 à Saint-Quentin, fut le dernierdes grands hommes de la Révolution française avantl'avènement de Bonaparte. Façonné par sa Picardie natale, ilétait différent des autres révolutionnaires, les avocats, lesjuristes, les bourgeois. Il était né dans la misère, elle le tint deprès, sa vie durant, comme une malédiction. Elle en fit undéfenseur acharné des pauvres, des sans-grades, des riens dutout. Il se forgea un destin de toute pièce avec la candeur del'autodidacte persuadé de conquérir le monde par un journal etquelques idées. Et de fait les idées de Babeuf, son obstinationà défendre le peuple, à lui rendre sa dignité, à refuser touteforme d'inégalité entre homme et femme, entre riches etpauvres, à demander sans relâche que les élites et les hommesde pouvoir rendent compte de leurs actes, qu'ils soient auservice du miséreux et non l'inverse, ces idées généreusesdevaient le conduire en 1797 à l'échafaud, victime expiatoired'une conjuration de papier. Ce livre raconte au plus près lavie de Gracchus Babeuf, c'est le roman vrai d'un homme quivoit la société comme: la guerre des riches contre les pauvreset considère de son devoir: la recherche du bonheur commun.
Tokyo est une ville fascinante, colorée, tournée vers le futur, mêlant modernité et tradition. De nombreux automates et machines jalonnent les rues, les transports en commun, les parcs, les temples ou encore les boutiques. Même dans les toilettes, les urinoirs sont des jeux vidéos où il ne faut pas manquer sa cible ! Petit aperçu de ces machines omniprésentes dans la mégapole nippone. Looking to the future, Tokyo is a modern and traditional city. A huge number of robots and vending-machines color the streets, the public transports, temples and shops. Even in the restrooms, urinals are video games, don't miss the target ! There is a quick glimpse of these inevitable machines in the japanese megapole.
Hoppenot Eric ; Baudelle Yves ; Morzewski Christia
Ce volume propose des lectures inédites d'une partie relativement peu connue de l'oeuvre de Blanchot (hormis Thomas l'Obscur), ses premiers romans, Aminadab, Thomas l'Obscur et Le Très Haut. Les études proposées analysent les différents romans notamment dans leur contexte historique et philosophique. Elles mettent également en exergue la singularité esthétique d'une des oeuvres les plus originales du XXe siècle.
La FMD poursuit ici deux démarches. La première consiste à inscrire dans la durée la journée d'étude grâce à la publication de ses communications. La seconde consiste à assumer sa vocation de transmission de l'histoire et de la mémoire dans la société civile en montrant la vitalité de la recherche, qui ouvre sur un dialogue interdisciplinaire enrichissant entre historiens, sociologues, médecins, enseignants, archivistes et bédéistes, complété ici par le regard de la société civile organisée que représente le CESE.
Benoist Stéphane ; Gautier Alban ; Hoët-van Cauwen
Voici vingt-cinq façons de rendre compte des mémoires des empereurs romains Trajan et Hadrien (98-117 et 117-138 de notre ère). Elles nous offrent de multiples variations et angles d'approche pluridisciplinaires, et se placent sous le patronage illustre de l'oeuvre de Marguerite Yourcenar, Mémoires d'Hadrien (1951). Elles participent de surcroît à la commémoration des mille neuf-cents ans de la mort du vainqueur des Daces et des Parthes et de l'arrivée au pouvoir de son fils "adoptif", prince philhellène que la romancière avait élu, afin d'aborder les rapports entre mémoires humaines et Histoire. La littérature des périodes ancienne, médiévale, moderne et contemporaine est convoquée par les études ici rassemblées, tout autant que les arts et les nombreuses formes de représentations et illustrations des aventures humaines de ces deux princes placés naguère en tête de cet âge d'or de l'histoire romaine, le fameux siècle des Antonins, revisité depuis à toutes les époques qui se sont succédé.
Combattant les peintres académiques qui exposent aux Salons officiels, J.-K. Huysmans s'est posé dans L'Art moderne en promoteur de l'" art vivant " et des impressionnistes. Son roman A rebours (1884) marque une dissidence d'antimoderne qui ouvre aux oeuvres les voies de l'imaginaire. Avec lui s'opère un renouveau esthétique : le regard s'émancipe comme en témoigne sa vision de G. Moreau et sa libre interprétation de ses Salomé.