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L'école libertaire Bonaventure (1993-2001). Histoire d'une république éducative libertaire, laïque e
Raynaud Jean-Marc
LIBERTAIRES
20,00 €
Épuisé
EAN :9782900886298
L'école libertaire Bonaventure (1993-2001) est une expérience pédagogique et éducative étonnante à plus d'un titre. De par sa durée. Et de par son insertion dans un processus global de révolution sociale libertaire. Ecole, centre éducatif, république éducative, Bonaventure était tout à la fois libertaire, laïque, révolutionnaire et... gratuite. Adhérente au mouvement Freinet dont elle utilisait largement (mais pas seulement) les méthodes pédagogiques, elle a de nouveau entrouvert les portes de ce grand rêve de toujours, celui d'une école du peuple débarrassée de ses oripeaux étatiques, capitalistes et confessionnels. Ce livre raconte son histoire. Celle d'une cinquantaine de mômes, de trois instits, de trois éducateur(trice)s... apprenant à lire, écrire compter et, surtout, à apprendre à apprendre la liberté, l'égalité, l'autogestion... par la liberté, l'égalité, l'autogestion. Un rayon de soleil dans la pénombre du moment. Une arme de destruction massive de la désespérance actuelle.
Christian Eyschen est rédac-chef adjoint de La Raison, le mensuel de la Libre Pensée. Il est marxiste. Anarchisme et marxisme, c'est une vieille histoire. La Première Internationale, Marx, Bakounine, Kronstadt... Mais tous les marxistes ne sont pas des staliniens et tous les anarchistes des poseurs de bombes. Et, ceux-là, sont tous des libres penseurs qui malgré des divergences, se retrouvent côte à côte dans beaucoup de luttes. Ce livre qui recense les notes de lecture de Christian sur les livres des éditions libertaires est surprenant. C'est juste une porte ouverte sur un DIALOGUE entre camarades ET compagnons de tellement de choses pour un même rêve de révolution sociale.
Les maîtres du monde, nous imposent depuis toujours une vision binaire du Monde. D'un côté des informations politicardes réservées aux élites, car le peuple ne peut pas comprendre, et, de l'autre, des petits faits divers pour faire pleurer ou hurler dans les chaumières. Jean-Marc Raynaud, démonte cette mystification orchestrée en nous démontrant que ces soi-disant "petits" faits divers doivent, également, s'analyser dans leur dimension sociale et sociétaire. De même, dans ses "Crises de foi" , il nous démontre que la pédophilie d'un père touche-touche relève fondamentalement d'une logique pédo-criminelle de l'Eglise catholique. Bref, Il intègre des problématiques présentées comme particulières dans des problématiques sociales et politiques. Et, il a le scalpel affuté... et plein d'humour !
Cela fait plus d'un siècle que le Libertaire (de Louise Michel) et le Monde Libertaire tirent à vue sur tous les intolérables. Cela fait plus d'un siècle qu'ils dénoncent, décortiquent, expliquent et passent la révolte au tamis de l'espoir d'une révolution sociale. Vous n'allez pas y croire. Mais, dans ce livre, ces incroyables anarchistes et leurs foutues idées de liberté, d'égalité, d'autogestion, d'entraide et leur rage de les mettre en application tout de suite, ici et maintenant, ne cessent d'y briller en lettres de feu. Du feu de l'actualité. Le message est clair. A partir d'un passé (glorieux), un autre présent nous appartient pour construire ... un autre futur. Increvables anarchistes !
Paris, samedi 22 mars 2012, 17 h. Le siège du Parti socialiste, 10, rue de Solferino, dans le VIIe, grouille de monde. François Ballande, le candidat du parti à l'élection présidentielle, doit y faire une déclaration d'importance. Du genre "Urbi et Orbi". 150 personnes, n'ayant pu pénétrer dans l'immeuble, piaffent dans la cour où un écran géant a été installé. Olivier Aïoli, secrétaire fédéral du PS de Charente-Maritime, sort soudainement un mégaphone d'un sac et commence à haranguer la foule. Il dénonce le parachutage à La Rochelle de Ségolène Impérial pour les prochaines législatives. Il n'a pas le temps d'en dire davantage qu'un homme, à deux mètres de lui, lui met une balle dans la tête. À l'intérieur, François Ballande, qui s'avançait vers la tribune, est plaqué au sol par un de ses gardes du corps qui a tout de suite compris que... Sa tête (celle du garde du corps) explose littéralement. François l'a échappé belle! Le commissaire Clovis Conil est là dans les cinq minutes avec ses hommes. Il boucle le quartier et commence à auditionner sur place. Pas question de mettre un certain nombre d'huiles en garde à vue. À cinq heures du matin, au premier étage, un homme se défenestre, ou est défenestré. Il s'agit du concierge. Il s'appelle Jean Jaurès. Dans les minutes qui suivent, les radios et les télés beuglent des tonitruants "Qui a tué Jean Jaurès?". Clovis sent que la situation lui échappe et appelle à l'aide. Il est donc temps pour ses vieux potes, Ed Merlieux et Ted Chaucre, des services secrets de la FA (Fédération anarchiste), de lâcher La gourmandise (un blanc liquoreux, sans soufre et non filtré du camarade Rémy Kuntz, Mas Brunet, 81140, Cahuzac-sur-Vère) et de mener l'enquête. Et ce qu'ils vont découvrir est encore pire que ce qu'on pouvait imaginer!
Résumé : Les Editions libertaires ont pris la décision de rééditer ? immense chantier ? les oeuvres complètes du poète libertaire et chansonnier Gaston Couté (1880-1911). Ainsi, les lecteurs trouveront-ils dans ce premier volume le corpus intégral de ses poésies et de ses chansons, s'appuyant sur la remarquable et pionnière édition du Vent du ch'min préalablement parue en cinq volumes entre la fin 1975 et 1982. Ils y découvriront ses Chansons d'actualité, publiées dans La Guerre sociale, La Barricade et d'autres journaux ; ses pièces de théâtre et nouvelles, ses textes de jeunesse, ainsi que ses dessins et caricatures dans un cahier couleurs. S'y ajoutent des pièces d'archives inédites ; un solide appareil critique et un ensemble de notes situant chaque écrit dans son contexte historique ; un glossaire s'appliquant au patois beauceron-solognot qu'il employait à l'envi ; et enfin, une discographie précise (liste des interprètes pour chaque chanson ? ils ont été plus de 180 à l'avoir chanté ou récité, de 1903 à l'heure actuelle). Le deuxième volume comprend Une vie bellement légendée, un essai biographique d'Alain (Georges) Leduc ; ainsi que de nouvelles et importantes annexes sur La Guerre sociale ; les rapports de police diligentés vis-à-vis du poète ; de nombreux témoignages (Pierre Mac Orlan, Maurice Héliot, Clovys, Fernand Després, Jehan Rictus, Bernard Dimey...), un chapitre sur Le Vent du ch'min, un autre sur le musée de Meung-sur-Loire...
Résumé : - Poète, vos papiers ! Vous n'avez rien à déclarer ? - Non. Je n'ai rien dans les mains, rien dans les poches. Tout dans la tête. - Comment vous appelez vous ? - Monica Jornet. - Bien, passez ! Monica Jornet, libre penseuse et libertaire est à la poésie ce que la musique est à la musique militaire. "L'art révolutionnaire ne sera jamais au service de la révolution" , ose-t-elle. "L'art est l'expression de notre humanité, sa signature et le seul pardon qu'elle pourra s'accorder" . Libres pensées sous licence poétique, un recueil de poèmes comme cela faisait longtemps qu'il n'y en avait pas eu, en est la preuve vivante.
Résumé : Pourquoi être féministe ? Cette question renvoie immanquablement à ce qui a provoqué l'émergence du féminisme, et bien avant toutes les polémiques, toutes les oppressions, les combats et les massacres qui ont jalonné la guerre des sexes. Cet état de fait est une domination masculine aussi vieille que l'humanité, mais qui inexorablement se délite, quoiqu'elle ait encore de beaux restes et un crépuscule qui tarde à venir... Les discussions actuelles autour du genre ont décidé l'auteure à s'attaquer à cet aspect des choses. Laurence Biberfeld est née en 1960. D'abord sous prolo puis institutrice, elle prend sa retraite et devient écrivaine (surtout de romans noirs) puis dessinatrice à partir de 2002.
Raoul Vaneigem a été, de 1961 à 1970, une des figures de proue du mouvement situationniste. Auteur du monumental Traité de savoir-vivre à l'usage des jeunes générations publié chez Gallimard en 1967, c'était le maître à dire du tourbillon libertaire qui souffla sur la France lors d'un printemps trop bref. Nous ne voulons pas d'un monde où la garantie de ne pas mourir de faim s'échange contre le risque de mourir d'ennui, Faudra-t-il autant de sang pour attester que cent mille coups d'épingle tuent aussi sûrement que trois coups de massue, Où l'illusion d'un changement est dénoncée, le simple changement d'illusion devient insupportable, Ceux qui parlent de révolution et de lutte de classes sans se référer explicitement à la vie quotidienne, sans comprendre ce qu'il y a de subversif dans l'amour et de positif dans le refus des contraintes, ceux-là ont dans la bouche un cadavre, Le bon sens de la société de consommation a porté la vieille expression " voir les choses en face " à son aboutissement logique : ne voir en face de soi que des choses, L'espoir est la laisse de la soumission... toutes ces formules sont de lui. En 1970, pour n'avoir pas trouvé de réponse à la question Comment ce qu'il y avait de passionnant dans la conscience d'un projet commun a-t-il pu se transformer en un malaise d'être ensemble ? il décide de sauter le pas, Je préfère donc reprendre le pari que mon adhésion à VIS avait différé : me perdre absolument ou refaire absolument ma propre cohérence, et la refaire seul pour la refaire avec le plus grand nombre, et démissionne de l'Internationale Situationniste. La suite, cette brochure nous la raconte... et c'est peu dire que ça décoiffe !