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Quand Mary marcha sur l'eau
Greenlaw Lavinia ; Lévy-Paoloni Florence
JOELLE LOSFELD
21,30 €
Épuisé
EAN :9782844121585
Au milieu des années soixante-dix, sur fond de crise pétrolière, de canicule, de musique rock et punk, dans un village rural de l'Essex, Mary George est en proie aux hésitations et aux peurs de l'adolescence. La jeune fille, rêveuse et téméraire, cristallise l'attention de Tom Hepple qui voit en elle l'ange qui l'aidera à faire émerger un passé englouti. Tom est de retour dans son village natal après dix ans d'internement en hôpital psychiatrique. La maison où il a grandi a disparu, laissant place à un réservoir. Il est à la recherche de ses souvenirs d'enfance lorsqu'il voit Mary George marcher sur l'eau, devant lui... Lavinia Greenlaw nous livre, dans ce premier roman où la mémoire perdue et la folie s'entrechoquent, une chronique sociale, description de l'Angleterre profonde. Elle est l'auteur de deux recueils de poésie publiés par Faber, Night Photograph en 1993 et A World where news travelled slowly en 1997. Quand Mary marcha sur l'eau a reçu un exceptionnel accueil de la presse lors de sa parution en Grande-Bretagne.
Sophia DeWinter vit sous la coupe de son oncle, le Collector, qui la tient prisonnière grâce à un pacte de sang. Quand elle découvre Killmarth, une académie d'élite où les mages les plus doués s'affrontent loin de son contrôle, elle y voit sa seule chance de liberté. Mais l'accès à l'école est réservé à ceux qui survivent aux Ordalies : une série d'épreuves magiques, brutales et souvent mortelles. Très vite, les candidats commencent à disparaître les uns après les autres. Pour rester en vie, Sophia devra choisir ses alliés avec soin, peut-être même le séduisant et redoutable Alden Locke... mais comment distinguer un ami d'un rival ou d'un meurtrier ? Avec Les épreuves, Rachel Greenlaw signe un romantasy sombre et envoûtant, qui marie l'intensité d'une romance brûlante à la noirceur du dark academia. Déjà remarquée pour The Woodsmoke Women's Book of Spells, elle s'impose ici comme une voix majeure du romantasy international, dans la lignée de Fourth Wing, La Neuvième Maison et Zodiaque Academy.
Les Clough, comme les membres de nombreuses familles, ne sont pas faits pour s'entendre. Entre eux les scènes de la vie ordinaire, les réunions de famille tournent souvent à l'aigre lors d'échanges verbaux tantôt cruels tantôt sarcastiques. Juliet, qui éclipse les autres personnages, s'engage dans une histoire d'amour infernale avec Jacob, un professeur déjà marié. Cette quête d'amour va rejaillir sur l'ensemble de la fratrie mais chacun poursuivra son chemin sans se soucier des retombées parfois dévastatrices de ses actes. Comme toute une génération d'auteurs britanniques, Lavinia Greenlaw a été fortement influencée par la vie et l'?uvre de Virginia Woolf. Elle a d'ailleurs choisi de débuter Un âge irresponsable par une phrase tirée de La chambre de Jacob: "Alors, bien sûr, il n'y avait plus qu'à partir." Biographie: Lavinia Greenlaw est née à Londres en 1962. Auteur de deux romans, de quatre recueils de poésie et d'articles de presse, elle a obtenu un grand nombre de prix littéraires. Son premier roman, Quand Mary marcha sur l'eau, traduit aux Editions Joëlle Losfeld en 2003, a été récompensé par le prix du Premier roman étranger.
Les Editions Joëlle Losfeld poursuivent, avec La tragédie de Lurs, la publication des inédits et des introuvables de Jean Meckert, alias Jean Amila. En 1952, Meckert est envoyé à Lurs par le journal France Dimanche pour couvrir ce qui deviendra un des faits divers les plus retentissants du siècle : l'affaire Dominici. Deux ans plus tard, Meckert revient sur cette expérience et examine le rôle tenu par les médias dans le développement de l'affaire. Entre faits bruts et récit à scandale, il tente d'analyser le travail de journaliste et livre son propre point de vue sur des faits qui, cinquante ans plus tard, continuent de susciter des commentaires et d'alimenter des fictions.
Résumé : C'est l'été à Paris. Une jeune fille revient à elle dans la cuisine du restaurant où elle travaille. Amnésie : elle ne se souvient plus de rien, et son accent irlandais est le seul indice qu'elle possède. Commence un jeu de piste dans lequel elle tente de retrouver son identité, lorsque tout à coup elle voit surgir un homme au visage familier à la sortie d'une boulangerie. Elle va alors essayer de retrouver cet homme mystérieux. Cessant de se rendre au travail, elle se met dans des situations absurdes, tantôt cocasses et tantôt plus délicates, pendant que sont révélées au lecteur des scènes de la vie qu'elle a oubliée. L'histoire est construite à la manière d'un puzzle, et l'intrigue se resserre à mesure que l'héroïne perd pied...
Ce texte de La Belgique a été établi d'après les films des spectacles qu'a réalisés Bernard Dartigues en 1994, lors de leurs dernières représentations au Théâtre de l'Athénée. Comme celui de L'âge d'or, première partie du Roman d'un acteur, il est très différent de ce qu'il était aux premières. Il n'a cessé d'évoluer au cours des multiples représentations. Ce que je livre aujourd'hui est le produit et le résultat de cette espèce d'expérimentation littéraire, cet atelier d'écriture naturel que ces dernières ont constitué, en dehors de leur aspect purement théâtral, éphémère et ludique. Je me suis appliqué à rester au plus près du texte filmé, c'est-à-dire "oral", en le nettoyant parfois, mais le moins possible. La seule liberté d'écriture que je me suis donnée est celle des didascalies ; je voulais vraiment que le lecteur "voie" ce que je voyais quand je jouais. Ce que je vois quand je joue. On dit souvent du théâtre que c'est un "art vivant" ; jamais peut-être cette définition n'aura été plus appropriée qu'ici. Philippe Caubère
La célèbre collection d'objets et peintures érotiques de Pompéï, Herculanum et Stabia ensevelie sous les cendres volcaniques du Vésuve fut déposée dans un cabinet particulier du Musée Royal Degli Studi à Naples au XIXe siècle. C'est à l'intérieur des maisons particulières que l'on a retrouvé les peintures érotiques : chez les gens aisés, on trouvait une pièce consacrée uniquement au culte de Vénus, une sorte de "chapelle d'amour" (venerea) étroitement surveillée par l'esclave attitré. Des fresque qui décoraient les murs de la plupart des maisons de Pompéï et de Herculanum furent aussi sauvées de l'ensevelissement. De la même manière, des sujets érotiques en sculpture, bronze, marbre, cristal de roche, terre cuite, des phallus, des amulettes bacchiques et autres objets non moins intéressants furent découverts dans des lieux appelés lupanaria et dans de nombreux domiciles particuliers. Ils sont, entre autres, les témoignages d'un culte "théophallique" datant de l'époque d'Osiris. Cet ouvrage reproduit la quasi-totalité de cette collection considérée comme la plus riche en son genre.