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Un âge irresponsable
Greenlaw Lavinia ; Lévy-Paoloni Florence
JOELLE LOSFELD
21,90 €
Épuisé
EAN :9782070787173
Les Clough, comme les membres de nombreuses familles, ne sont pas faits pour s'entendre. Entre eux les scènes de la vie ordinaire, les réunions de famille tournent souvent à l'aigre lors d'échanges verbaux tantôt cruels tantôt sarcastiques. Juliet, qui éclipse les autres personnages, s'engage dans une histoire d'amour infernale avec Jacob, un professeur déjà marié. Cette quête d'amour va rejaillir sur l'ensemble de la fratrie mais chacun poursuivra son chemin sans se soucier des retombées parfois dévastatrices de ses actes. Comme toute une génération d'auteurs britanniques, Lavinia Greenlaw a été fortement influencée par la vie et l'?uvre de Virginia Woolf. Elle a d'ailleurs choisi de débuter Un âge irresponsable par une phrase tirée de La chambre de Jacob: "Alors, bien sûr, il n'y avait plus qu'à partir." Biographie: Lavinia Greenlaw est née à Londres en 1962. Auteur de deux romans, de quatre recueils de poésie et d'articles de presse, elle a obtenu un grand nombre de prix littéraires. Son premier roman, Quand Mary marcha sur l'eau, traduit aux Editions Joëlle Losfeld en 2003, a été récompensé par le prix du Premier roman étranger.
Au milieu des années soixante-dix, sur fond de crise pétrolière, de canicule, de musique rock et punk, dans un village rural de l'Essex, Mary George est en proie aux hésitations et aux peurs de l'adolescence. La jeune fille, rêveuse et téméraire, cristallise l'attention de Tom Hepple qui voit en elle l'ange qui l'aidera à faire émerger un passé englouti. Tom est de retour dans son village natal après dix ans d'internement en hôpital psychiatrique. La maison où il a grandi a disparu, laissant place à un réservoir. Il est à la recherche de ses souvenirs d'enfance lorsqu'il voit Mary George marcher sur l'eau, devant lui... Lavinia Greenlaw nous livre, dans ce premier roman où la mémoire perdue et la folie s'entrechoquent, une chronique sociale, description de l'Angleterre profonde. Elle est l'auteur de deux recueils de poésie publiés par Faber, Night Photograph en 1993 et A World where news travelled slowly en 1997. Quand Mary marcha sur l'eau a reçu un exceptionnel accueil de la presse lors de sa parution en Grande-Bretagne.
Sophia DeWinter vit sous la coupe de son oncle, le Collector, qui la tient prisonnière grâce à un pacte de sang. Quand elle découvre Killmarth, une académie d'élite où les mages les plus doués s'affrontent loin de son contrôle, elle y voit sa seule chance de liberté. Mais l'accès à l'école est réservé à ceux qui survivent aux Ordalies : une série d'épreuves magiques, brutales et souvent mortelles. Très vite, les candidats commencent à disparaître les uns après les autres. Pour rester en vie, Sophia devra choisir ses alliés avec soin, peut-être même le séduisant et redoutable Alden Locke... mais comment distinguer un ami d'un rival ou d'un meurtrier ? Avec Les épreuves, Rachel Greenlaw signe un romantasy sombre et envoûtant, qui marie l'intensité d'une romance brûlante à la noirceur du dark academia. Déjà remarquée pour The Woodsmoke Women's Book of Spells, elle s'impose ici comme une voix majeure du romantasy international, dans la lignée de Fourth Wing, La Neuvième Maison et Zodiaque Academy.
4e de couverture : John Smythe est venu s'installer avec ses enfants, Cathy et Daniel, dans la région d'origine de leur mère, le Yorkshire rural. Ils y mènent une vie ascétique mais profondément ancrée dans la matérialité poétique de la nature, dans une petite maison construite de leurs mains entre la lisière de la forêt et les rails du train Londres-Édimbourg. Dans les paysages tour à tour désolés et enchanteurs du Yorkshire, terre gothique par excellence des soeurs Brontë et des poèmes de Ted Hughes, ils vivent en marge des lois en chassant pour se nourrir et en recevant les leçons d'une voisine pour toute éducation. Menacé d'expulsion par Mr Price, un gros propriétaire terrien de la région qui essaye de le faire chanter pour qu'il passe à son service, John organise une résistance populaire. Il fédère peu à peu autour de lui les travailleurs journaliers et peu qualifiés qui sont au service de Price et de ses pairs. L'assassinat du fils de Mr Price déclenche alors un crescendo de violence ; les soupçons se portent immédiatement sur John qui en subit les conséquences sous les yeux de ses propres enfants... Ce conte sinistre et délicat culmine en une scène finale d'une intense brutalité qui contraste avec la beauté et le lyrisme discret de la prose de l'ensemble du roman.
Résumé : Charlie est affublé d'un surnom particulier, gamal, qui vient du vieil irlandais et qui signifie idiot, retardé. Bien qu'étant un adolescent un peu spécial, Charlie est pourtant tout sauf stupide. Poussé par son psychiatre, le Dr. Quinn, qui lui a conseillé d'écrire mille mots par jour, Charlie relate, dans son journal, les événements traumatisants qu'il a vécus. Mais il ne sait pas par où commencer, il n'est pas certain non plus de vouloir revivre l'histoire horrible de ses deux meilleurs amis, Sinéad et James. Charlie rechigne à la tâche, il n'arrive pas à écrire, ne voulant pas retomber dans un passé douloureux, encore présent. Où commence réellement son histoire ? Quand Sinéad l'a défendu devant tous leurs camarades pour la première fois ? Quand elle, est tombée amoureuse de James, brisant ainsi le coeur de tous les autres garçons de la classe ? Ou quand Charlie a été accusé d'un crime qu'il n'a pas commis ? La narration extrêmement intelligente et pleine d'humour de l'auteur rend le personnage de Charlie très attachant, malgré l'histoire tragique qu'il nous raconte.
La ville de plomb, c'est le titre d'un roman qu'écrit Marcel, un tout jeune dessinateur industriel, pour se libérer du quotidien, pour exprimer sa peine, ses espoirs et surtout l'impression pesante, étouffante, que fait sur l'âme de l'adolescent qu'il est encore le monde affreux qu'est le nôtre. Mais la ville de plomb, c'est aussi Paris, le Paris de Belleville, que Jean Meckert, dans ce livre d'un réalisme puissant, , vrai, sans faiblesse, sans complaisance, fait vivre intensément grâce à une intrigue très simple : Etienne et Marcel, deux tres jeunes gens de Belleville, sont tous les deux épris, d'une dactylo, Gilberte. Leur inquiétude, Ieur timidité, leur inexpérience de la vie compliquée d'un manque total d'illusion, leur sensualité qui se cherche, les rendent tous trois terriblement maladroits. Sans doute Gilberte, après des tentatives amoureuses décevantes, trouvera-t-elle avec Marcel le chemin d'un bonheur possible, mais ce n'est là que l'apparence d'une heureuse conclusion. Le débat, si l'on peut dire, reste ouvert, ce débat navrant d'âmes de faibles avec un monde fort, fermé, un monde de rats, un monde impitoyable, un monde de plomb.
Résumé : C'est l'été à Paris. Une jeune fille revient à elle dans la cuisine du restaurant où elle travaille. Amnésie : elle ne se souvient plus de rien, et son accent irlandais est le seul indice qu'elle possède. Commence un jeu de piste dans lequel elle tente de retrouver son identité, lorsque tout à coup elle voit surgir un homme au visage familier à la sortie d'une boulangerie. Elle va alors essayer de retrouver cet homme mystérieux. Cessant de se rendre au travail, elle se met dans des situations absurdes, tantôt cocasses et tantôt plus délicates, pendant que sont révélées au lecteur des scènes de la vie qu'elle a oubliée. L'histoire est construite à la manière d'un puzzle, et l'intrigue se resserre à mesure que l'héroïne perd pied...