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La cuisine de Bertrand Grébaut / Septime
Grébaut Bertrand
ARGOL
28,83 €
Épuisé
EAN :9782915978827
Premier livre de Bertand Grébaut sur sa cuisine du restaurant Septime, projet original dans sa conception, propose de tout découvrir d'un des jeunes chefs les plus en vue de la génération montante qui bouleverse aujourd'hui les critères des restaurants gastronomiques.Au fil des saisons, tout au long d'un entretien, le reportage photographique de François Flohic ouvre les coulisses de la cuisine et suit la création quotidienne de Bertrand Grébaut. Ses gestes, ses rapports avec l'équipe, les produits, les cuissons, les accords, les menus, les plats, tout est révélé simplement, avec le naturel qui sied à ce chef. Toutes ses recettes sont suivies par étapes, photographiées et commentées de leur conception au dressage dans l'assiette. Notamment l'emblématique bouillon de foin, plat gourmand d apparence simple, et les assiettes printanières de fraîcheur et de cru, des plats à l'image de la cuisine de Bertrand Grébaut.
Parfois je me demande combien d'aubes à attendre. Combien de nuits me faudra-t-il encore traverser pour consoler les abîmes de tristesse ancrés en mon âme blessée ? " Comment se consoler d'une enfance manquée et meurtrie ? Après "S'éveiller dans le noir", Alexandra Gerbaut clôt ici une partie de son travail d'introspection en donnant voix à la petite fille qu'elle était. Avec poésie, elle pose des mots sur les blessures affectives et les violences subies pour se réapproprier son histoire. Ce recueil est un exercice d'apaisement et de reconnexion où chaque poème dévoile une force libératrice sur le chemin de la résilience.
Résumé : A son ouverture au printemps 2011, le restaurant parisien Septime crée une petite révolution dans le milieu de la gastronomie. Bertrand Grébaut, qui s'est formé auprès d'Alain Passard et Joël Robuchon, est de cette nouvelle génération de chefs qui veulent bousculer les codes de la restauration traditionnelle. Grébaut et son associé Théo Pourriat s'affranchissent du classicisme tout en le réinterprétant, et font souffler un vent de légèreté et de modernité en cuisine. Septime, est un lieu chaleureux aux allures de bistrot. On y vient de loin pour découvrir une cuisine tout en retenue, instinctive, accordant une place importante au végétal et à la micro-saisonnalité : Aubergine confite, vinaigrette au miso de riz rouge, figues et mûres sauvages, Endive braisée au savagnin, grillée au barbecue, velouté de moules et pimenton, lard de porc noir de Bigorre ou Glace à la menthe, marmelade de mandarine satsuma, zaatar. Au fil des années, le binôme décline cet esprit et ouvre trois autres adresses, chacune avec son identité propre. La Cave, cave à vin miniature, spécialisée dans les vins naturels, est chaleureuse et bondée. Chez Clamato, familles et bande d'amis viennent se régaler de poissons et fruits de mer. Enfin, D'une île, magnifique ferme en pleine campagne du Perche, accueille ses hôtes avec une Poularde en cocotte lutée ou des Choux à la crème infusée à la f louve odorante. Entre cueillette sauvage et potager, cet environnement naturel devient pour le chef source d'inspiration autant que de respiration. A travers textes, recettes et magnifiques photographies, ce livre - intime et personnel - , retrace dix ans de créativité et de succès mais aussi dix ans de tâtonnements et de questionnements. Il raconte également dix ans d'amitié et de rencontres avec les producteurs, pêcheurs, vignerons et clients croisés chaque jour.
Résumé : Un jour, Gaston Chaissac a saisi un pinceau. Que se passa-t-il alors ? Rien. Nulle foule rassemblée, nulle pluie d'étoiles, nul craquement sinistre de la machine du monde. Je m'étonne décidément que les gestes les plus importants ne soient jamais perçus comme tels aussitôt par quelqu'une des innombrables antennes sensibles qui vibrent dans les airs. La nuit tomba sur ce jour comme sur tous les autres, avec indifférence. Le lendemain, enfin, les ennuis commencèrent. Voici le peintre maigre à la recherche d'un peu de santé pour lui-même. Mais c'est le monde alentour qui reprend des couleurs. Regardez-les : les tableaux de Chaissac ne seront jamais ces marqueterie desséchées devant quoi l'esthète se prosterne, dont le souffle bavard décolle une à une les écailles. Les peintures des enfants ne sont pas si pimpantes, et pourtant, sommes-nous assez obtus encore pour n'y rien comprendre et ne rien voir de la solitude et de l'effroi de l'homme né dans un cerne noir ?
Les vignerons le savent dans leurs fûts, chaque année environ 2% de l'alcool s'évapore dans l'air, disparu à jamais. C'est "la part des anges"... [...] Les anges de la locution, celle qui donne son titre au film de Ken Loach, perpétuent malgré tout envers et contre tout notre besoin de croire dans une force supérieure à notre volonté, en quelque chose qui nous dépasse, contre quoi on ne peut rien, qui peut être Dieu ou la providence qu'il y a peu encore on invoquait" C.B. "La part des anges", expression énigmatique et poétique, revêt de multiples sens, et tous se tressent dans le texte de Catherine Bernard, en une histoire de goût des mots, de vie et de vigne aussi... Ma part des anges est de fait l'autoportrait intime de l'invisible, profondément spirituel mais vif et passionné, d'une femme, vigneronne et écrivain.
Résumé : Jean-Christophe Bailly : poésie, art, philosophie, théâtre, récits ? Réponses jusqu'ici éparses : ce pourquoi cc livre s'est construit selon ce que son litre indique. Fidèle à la singularité d'une oeuvre fondée sur l'expérience et hanter par une pensée du sensible, le livre en explore, en ricochant d'une surface à une autre, les différents aspects, tout en poursuivant la réflexion sur le langage qui la sous-tend.
Résumé : "Enfant, j'avais pour habitude de noircir ma gomme d'écolier, de telle sorte qu'elle restituait à la surface du papier une sorte de contrepartie des formes signifiantes qu'elle y faisait disparaître à tout jamais. Les fragments rassemblés dans ce livre sont de tels étalements résiduels. C'est pourquoi ils sont le plus souvent inachevés. À ceci près que le résidu n'est dans le cas présent précédé d'aucune totalité. J'écris en somme ce que j'aimerais que déposât dans son sillage l'effacement d'un texte que je ne connais pas. Mais l'inconnu s'incarne ici dans des corps qui sont les plus familiers et les plus aimés. Pourquoi des "cages" ? Parce que la cage est le lieu de départ du chant, en direction du ciel qui ne s'atteint pas", D.F.