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Les guerres romaines. 281 av. J.C. - 476 ap. J.-C
Goldsworthy Adrian
AUTREMENT
34,00 €
Épuisé
EAN :9782746701106
Dans le monde antique, la guerre est la vie même des États. Elle ne se contente pas d'assurer leur survie. Elle les approvisionne en richesses, en force de travail - l'esclave est un prisonnier. Elle démontre leur puissance. Elle est un savoir-faire qui met en oeuvre de multiples techniques. Elle est même, pour les citoyens, puis pour les engagés, un métier, et, pour les politiques, l'apprentissage obligé de la responsabilité et du commandement. En elle se construisent les valeurs de référence, et par elle se bâtissent les empires. Encore faut-il qu'ils durent. Le triomphe historique de Rome aura été la durée. Jamais, dans notre mémoire, nous ne rencontrons un édifice aussi durablement solide, aussi large, aussi lourd. C'est par la guerre que Rome a fait sienne la Méditerranée, puis l'Europe jusqu'à la Baltique, le nord de l'Afrique, les confins de l'Asie. Entreprise incroyable dans son extension géographique comme dans sa continuité historique: ce n'est pas l'oeuvre éphémère d'un homme, mais le triomphe d'un peuple, d'une culture politique et militaire. Des guerriers du légendaire Romulus aux légions dispersées aux quatre coins de l'empire, c'est par ses armées que Rome façonne son monde. C'est au coeur des légions qu'au fil des siècles se brassent cultures et religions, c'est autour des bivouacs que la langue latine se transformera. Adrian Goldsworthy, né en 1969, a fréquenté le Westbourne Boys Collège de Penarth, près de Cardiff, avant d'étudier l'histoire antique et moderne au St John's College d'Oxford. Sa thèse de doctorat combine ses passions pour l'histoire militaire et le monde romain.
Expérience singulière que celle d'Andy Goldsworthy, artiste internationalement reconnu, qui imagine un projet alliant l'art contemporain et la sauvegarde du patrimoine : " J'adore travailler dans un contexte agricole et trouver un nouvel usage aux bâtiments. J'ai suggéré que nous pourrions découvrir à Digne de telles constructions, les rénover et y incorporer un travail artistique afin que ces maisons dédiées à l'art soient préservées et que leur reconstruction ne soit pas nostalgique. " Refuges d'art est un itinéraire pédestre de 12 jours proposé par Andy Goldsworthy dans la partie septentrionale du pays dignois. Il permettra de relier par la marche les trois Sentinelles déjà réalisées par l'artiste à Tartonne, Authon et dans les Clues de Barles. En route, le marcheur pourra ainsi découvrir neuf bâtiments rénovés, chacun abritant une œuvre pérenne d'Andy Goldsworthy. Par la reproduction des dessins préparatoires et des textes d'Andy Goldsworthy à propos des Refuges d'art, cet ouvrage permet de comprendre l'importance de ce projet commencé en 1999 avec les Sentinelles, poursuivi en 2000 avec La Rivière de terre au musée départemental de Digne et en 2002 avec la chapelle Sainte-Madeleine à Thoard. Refuges d'art, qui doit se poursuivre durant les cinq années à venir, a reçu le soutien du programme Initiatives d'artistes de la Fondation de France. L'ouvrage est accompagné d'un cédérom produit par Artha contenant un entretien inédit de 26 minutes avec Andy Goldsworthy. Cet entretien s'est déroulé en avril 2002 dans la chapelle Sainte-Madeleine à Thoard.
Une étoile à pointes multiples composée de grands glaçons tient en équilibre sur un rocher dans une vallée tranquille du Dumfriesshire; un délicat paravent de bambous s'élève sur une plage japonaise, devant un arrière plan de montagnes; une longue arête tortueuse de terre longe une voie de chemin de fer désaffectée sur la rive de la Tyne; quatre anneaux massifs de neige marquent la position du Pôle Nord. Le créateur de ces extraordinaires oeuvres d'art est Andy Goldsworthy qui a presque exclusivement travaillé avec des matériaux trouvés dans le milieu extérieur naturel. Neige, glace, feuilles d'érable, têtes de pissenlit, tiges, galets, Andy utilise tout ce qu'il recueille autour de lui. La plupart de ses oeuvres sont éphémères et il conserve leurs traces par de remarquables épreuves photographiques en couleur, dont beaucoup sont accompagnées de légendes formant partie intégrante de l'oeuvre. L'intention de l'artiste n'est pas « d'apposer sa marque » sur le paysage, mais de travailler instinctivement avec lui, afin que ses créations manifestent, même brièvement, un contact en harmonie avec le monde naturel. On trouve l'oeuvre d'Andy Goldsworthy dans des collections publiques ou privées partout dans le monde.
Wihtol de Wenden Catherine ; Nicolas Alexandre ; L
Soixante-dix ans après la Déclaration universelle des droits de l'homme du 10 décembre 1948, cet atlas inédit établit un état des lieux : - Histoire des droits de l'homme : textes fondamentaux, liberté de conscience, citoyenneté... - Droits individuels et collectifs : droits des femmes, droit à la santé, droits de l'enfant... - A la conquête de nouveaux droits : droit de l'environnement, enjeux bioéthiques... - Droits en crise et mobilisations collectives : protection des libertés publiques, justice internationale, lois mémorielles... Plus de 80 cartes et documents complètent les textes rédigés par des spécialistes et apportent un éclairage original pour appréhender les enjeux et les défis de la sauvegarde des droits de l'homme dans le monde.
La Nakba, la "catastrophe" : tel est le nom que les Palestiniens donnent à la guerre de 1948, événement désastreux qui provoqua le départ de quelque 850 000 réfugiés palestiniens. Du côté israélien, 1948 fut une guerre d'indépendance victorieuse qui aboutit à la création de l'Etat d'Israël. Israël s'est construit autour de cet événement, politiquement et "symboliquement". Très tôt, l'historiographie israélienne s'est emparée de cette victoire pour en tirer des "mythes fondateurs", tels que "une terre sans peuple pour un peuple sans terre", "les Palestiniens ont fui les combats volontairement", ou encore "Israël a accepté la partition de l'ONU en 1947 alors que les Arabes l'ont refusée"... Tous ces récits mythiques sont ici revisités et, souvent, mis à mal. Depuis quelques années déjà, se développe en effet en Israël une nouvelle historiographie qui remet en cause la version officielle israélienne des faits, et notamment le problème des réfugiés palestiniens. Eugene L. Rogan et Avi Shlaim, deux éminents historiens du Moyen-Orient contemporain, ont rassemblé les contributions des meilleurs "nouveaux historiens" israéliens et universitaires arabes et occidentaux, pour offrir un regard totalement neuf sur la guerre de 1948, afin d'en comprendre les enjeux historiques et contemporains. Avec Fawaz A. Gerges, Rashid Khalidi, Joshua Landis, Benny Morris, Laila Parsons, Charles Tripp.
Résumé : Une centaine de cartes et infographies pour retracer, du IVe au Ier siècle avant J.-C., l'histoire de la période hellénistique, creuset politique et culturel du monde moderne. De la Méditerranée occidentale aux confins de l'Afghanistan, les dynamiques démographiques, politiques et militaires qui ont façonné l'empire hérité d'Alexandre le Grand. Des conquêtes d'Alexandre à l'hégémonie romaine, des grands empires aux cités-Etats luttant pour préserver leur autonomie : le tableau d'un monde en pleine effervescence, où se dessinent déjà, en filigrane, les contours du nôtre. Une mosaïque de peuples et de territoires qui trouve son unité dans la diffusion de la culture hellénistique. La nouvelle édition de cet Atlas, augmentée pour intégrer les développements les plus récents d'un domaine d'étude en plein renouvellement, dresse le portrait d'une période décisive et pourtant méconnue de notre histoire.
En une centaine de cartes et d'infographies, cet atlas inédit retrace l'histoire de l'une des plus grandes tragédies du XXe siècle, la Shoah. Les racines intellectuelles du génocide : le rôle joué par la diffusion de l'antisémitisme et du darwinisme racial en Europe au XIXe siècle. Une approche géographique originale qui met en évidence la concentration spatiale des centres de mise à mort, les accélérations, la concomitance et la coordination des phases du génocide, et qui souligne ainsi son caractère planifié. Une analyse à différentes échelles : du théâtre mondial à l'épicentre européen, des politiques d'Etat aux trajectoires individuelles. La cartographie permet une appréhension plus globale de cet événement historique sans précédent. Elle invite à interroger autrement ses origines, sa chronologie, son déploiement géographique et ses conséquences démographiques.