Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
La Volonté de paresse
Godard Philippe ; Vaneigem Raoul ; Lafargue Paul ;
OR DES FOUS
12,00 €
Épuisé
EAN :9782915995060
La paresse est jouissance de soi ou n'est pas. N'espérez pas quelle vous soit accordée par vos maîtres ou par leurs dieux. On y vient comme l'enfant par une naturelle inclination à chercher le plaisir et à tourner ce qui le contrarie. C'est une simplicité que l'âge adulte excelle à compliquer. " (Raoul Vaneigem) Pour que la vraie révolte soit une fête, celle de la vie et non de la mort, celle de la création et non de la destruction aveugle, L'or des fous et ses ami(e)s appellent à descendre dans la rue non pour mendier un emploi d'esclave sur le marché du travail mais pour exiger le droit de vivre, de réaliser ses désirs sans les sacrifier à l'argent et de révoquer la dictature du consommable en sorte que chacun fasse son bonheur en faisant solidairement le bonheur de tous. L'or des fous éditeur
Résumé : Mai 68, c'est l'histoire d'une révolution, d'un tremblement de terre où tout a été bouleversé : la politique, la culture, la société... A partir de cette année, plus rien n'a été comme avant. Les revendications des étudiants ont cédé la place à une crise bien plus profonde touchant toutes les classes de la population. Le pouvoir politique en fut ébranlé et le général de Gaulle, le héros de la Seconde Guerre mondiale, poussé vers la sortie. Mai 68, ce sont des milliers de manifestants défilant dans les rues, 10 millions de grévistes, des centaines d'affiches et des slogans gravés dans les mémoires "La chienlit, c'est lui", "Il est interdit d'interdire", "CRS = SS"... Mai 68, c'est la naissance d'une nouvelle société et la jeunesse qui prend le pouvoir.
Les cloches qui sonnent à toutes volées - c'est le tocsin! -et c'est le départ des pères pour le front. Les tranchées et les bombardements incessants, les vies quotidiennes bouleversées, où les femmes et même les enfants participent à l'effort de guerre, et c'est toute l'Europe qui en ressort ébranlée. Cet ouvrage retrace le contexte du conflit, les enjeux, tant politiques qu'individuels ou familiaux, de cette guerre que l'on espérait être «la der des ders»À l'occasion de la commémoration du 100e anniversaire de la Grande Guerre, découvrez ce nouveau titre de la collection «Le monde raconté aux enfants», dans sa nouvelle maquette.Lorsque la guerre éclate en 1914, personne ne s'imagine que l'Europe va basculer dans une immense tragédie. Un continent entier sera mis à feu et à sang et dix millions de personnes trouveront la mort pendant les quatre longues années que durera cette guerre.Ce livre documenté, édité en collaboration avec l'Historial de la Grande Guerre à Péroné, retrace le contexte, les enjeux et les conséquences d'un conflit sans précédent en Europe.À travers des portraits d'enfants et des textes précis, cet ouvrage propose une foule d'informations sur la vie des soldats dans les tranchées, les bombardements mais aussi la vie quotidienne des familles pendant ce conflit sans précédent.Philippe Godard est auteur et directeur de collection. Il a publié de nombreux ouvrages aux éditions de La Martinière: Les Grandes villes du monde racontées aux enfants, Faire face aux intolérances. Racisme, sexisme, préjugés... ou encore Le Dico des religions.
Résumé : A l'occasion des 30 ans de la chute du Mur de Berlin, la Guerre froide se raconte aux enfants dans un beau livre illustré, avec une centaine de photographies et une foule d'informations. L'Europe se relève à peine de la terrible Guerre de 39-45 quand commence la Guerre froide, conflit idéologique et politique sans précédent dans l'histoire du monde : les deux camps (d'un côté le bloc de l'Ouest autour des Etats-Unis, de l'autre le bloc de l'Est, autour de l'U.R.S.S) s'affronteront de 1947 jusqu'à la dislocation de l'Union Soviétique en 1991. Le plan Marshall, le coup de Prague, le blocus de Berlin, le pacte de Varsovie, le premier homme à aller dans l'espace, la crise des missiles de Cuba, le Printemps de Prague ou encore la perestroïka marqueront à tout jamais les mémoires. Ce livre documenté retrace le contexte, les enjeux et les conséquences d'une guerre qui peine à dire son nom. Au travers de portraits d'enfants et de textes précis, il donne également une foule d'informations sur le quotidien des familles pendant cette période absurde de l'histoire.
Que faire lorsque l'on refuse de vivre dans un monde injuste? Parce que des êtres humains vivent dans la misère, sont privés de liberté ou sont opprimés, certains se lèvent et choisissent la voie du refus et de la révolte. Des populistes russes aux punks, en passant par Ravachol, Rosa Luxemburg ou encore Che Guevara, cet ouvrage propose de montrer le destin - souvent tragique - de quelques grandes figures de la rébellion des XIXe et XXe siècles.
Farah Nuruddin ; Pierre-Bon Catherine ; Waberi Abd
De Dieu!! Mogadiscio, pense Koschin, l'abattoir devenu ville. ?il-bridé venu d'Orient, attiré par l'encens et la myrrhe, a tracé sa route dans ce qui était alors le Puntland. Cul-gras, et c'est peu dire, a marchandé avec les chefs de tribus et les chefs de clans et s'est installé pendant plus d'un demi-siècle, garantissant le maintien de la paix entre les clans. Avant eux, avant l'arrivée d'?il-bridé et Cul-gras à Mogadiscio il y a eu les Mangeurs d'oignons-huileux. Sans oublier bien sûr Beau-salaud qui a fouetté des indigènes par centaines, racontant (pour que le monde entier le sache) que s'il partait, il ne resterait rien à personne, qu'ils se boufferaient entre eux. Puis Servile-minable s'est approché par un autre biais (ils sont bien plus à moi qu'à vous), a falsifié l'Histoire, et s'est fait un nom en tant que géniteur des meilleurs Métis Chocolats de Négroland.
A mesure que le XIXe siècle a donné la priorité à l'économie, on a cessé collectivement de vouloir rendre "l'homme meilleur". Mais avec la post-modernité, nouvel avatar d'une domination qui ne supporte plus qu'on lui apporte la contradiction, c'est en nuisant au "meilleur de l'homme" que l'économie poursuit sa conquête mondialisée. Pour ce qui est de cette nuisance particulièrement inconséquente, reconnaissons à la présente époque une efficacité inégalée dans l'Histoire. Quelque chose comme une volonté de mettre effectivement fin à l'Histoire.
Quelques jours après le poème, Txabi quitte la maison familiale pour l'engagement révolutionnaire. Peut-être, ai-je lu chez Lorenzo Espinosa, résolvait-il ainsi les grandes souffrances de son âme adolescente. Entre l'absurdité de la vie et la lutte pour la liberté, il n'y a qu'un pas. Il fallait que la lutte fût absolue. Le destin n'est rien s'il ne possède dans le tapis, en image tressée, quelque mort exemplaire. Marie Cosnay gratte l'Histoire comme certains grattent les murs du Palazzo Vecchio à la recherche de la fresque perdue. Elle trouve, enfouie, la poésie de Txabi Etxebarrieta, des bribes, des vues - mais pas l'ensemble de la scène. La bataille d'Anghiari eut lieu le 29 juin 1440, opposant Milanais et Florentins ; elle mobilisa onze mille soldats et dura quatre heures ; leur champ de bataille, un pont. De cet affrontement, il ne reste rien dans la mémoire commune, rien, mise à part la représentation qu'en fit Léonard de Vinci (1504-1506). Cette image peinte sur le mur de la salle du Grand Conseil du Palazzo Vecchio de Florence a été recouverte par une fresque de Vasari. De l'oeuvre de Léonard, ont été conservées des études préparatoires dont aucune ne montre l'ensemble de la scène. La partie centrale appelée La Lutte pour l'étendard est connue par des copies : celle appelée Tavola Doria (anonyme, 1504-1506) et celle attribuée à Pierre Paul Rubens (1600-1608), tableau conservé au Louvre.
Au rez-de-chaussée de l'immeuble évidé, au milieu d'un terrain vague de l'Est parisien, Moktar s'accroche à son bistrot; les bulldozers des promoteurs attendent qu'il cède aux pressions. Mais lui, il l'aime son bistrot, il aime ses laissés-pour-compte qui viennent ici se réchauffer le coeur. Zine, Miguel et Ba, trois jeunes Français issus de l'immigration, rencontrent dans leur quartier Jean-Pierre Morin, éducateur anarchiste. Leur entente fraternelle va les embarquer dans la lutte, du droit au logement au braquage désorganisé. Les quatre jeunes gens créent un comité de soutien à leur pote Moktar et au maintien des habitants du quartier. Le bistrot devient le QG de la lutte. Extrême gauche contre extrême droite, squatters éperdus, militants purs mais durs, jeunesse égarée, partis politiques inconsistants, tout le monde prend une claque. Renouant avec le roman noir, Farida Tahi retrace, avec un humour au couteau, une histoire, celle de ceux qui n'ont rien, d'existences en marge, de combattants privés du minimum. Dans les filets de l'infâme, la fraîcheur, l'humour, la poésie se fraient un chemin dans une atmosphère fébrile. Dans ce premier roman, elle nous surprend par une langue de béton et d'amitié.