Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Une aiguille nue
Farah Nuruddin ; Pierre-Bon Catherine ; Waberi Abd
OR DES FOUS
20,00 €
Épuisé
EAN :9782915995077
De Dieu!! Mogadiscio, pense Koschin, l'abattoir devenu ville. ?il-bridé venu d'Orient, attiré par l'encens et la myrrhe, a tracé sa route dans ce qui était alors le Puntland. Cul-gras, et c'est peu dire, a marchandé avec les chefs de tribus et les chefs de clans et s'est installé pendant plus d'un demi-siècle, garantissant le maintien de la paix entre les clans. Avant eux, avant l'arrivée d'?il-bridé et Cul-gras à Mogadiscio il y a eu les Mangeurs d'oignons-huileux. Sans oublier bien sûr Beau-salaud qui a fouetté des indigènes par centaines, racontant (pour que le monde entier le sache) que s'il partait, il ne resterait rien à personne, qu'ils se boufferaient entre eux. Puis Servile-minable s'est approché par un autre biais (ils sont bien plus à moi qu'à vous), a falsifié l'Histoire, et s'est fait un nom en tant que géniteur des meilleurs Métis Chocolats de Négroland.
Si le bonheur est cette fleur rare, que tout le monde cherche à acquérir, l'amour est la terre féconde où germe cette fleur. L'amour personnalise et donne à la liberté son sens et son efficacité ; l'amour se renouvelle toujours et donne des mouvements nouveaux et modelés pour un triomphe des valeurs humaines et spirituelles, l'amour fait vibrer les valeurs éternelles et les qualités qui engagent l'homme tout entier, conscience et vie quotidienne dans des sentiers de lumière et de clarté. Mais la question qui se pose aujourd'hui est de savoir si l'amour est encore capable d'apporter le bonheur dans notre vie moderne. Pour essayer d'y répondre à travers la philosophie de Jean Guitton, il nous faut poser d'autres questions ; qu'est-ce aujourd'hui que l'amour ? Quelle est sa place dans la vie des jeunes ? Le monde individualisant de notre société moderne et l'attente de trouver son identité par l'autre font de l'affectivité une finalité de l'existence. La question devient alors : l'amour peut-il être suffisant pour apporter le bonheur au couple et au sein de la famille ?
Farah Réda ; Chaouchi Rachid ; Castro Anthony de ;
Un ouvrage qui permet de suivre la progression des élèves dans l'acquisition des compétences du référentiel MELEC. - Une progression articulée autour de 13 compétencesdu référentiel. - Des mises en situationconcrètes qui permettent la construction des compétences et des connaissances dans les domaines d'activités définis par le nouveau référentiel. - Des activitésqui se basent sur des systèmes réels. - Les compétencessont construites autour de trois grands thèmesdu référentiel (la rue connectée, le bâtiment intelligent, l'usine du futur), dans lesquels l'aspect énergétique est toujours présent. Nos ouvrages étant destinés à un usage scolaire et non à la formation en autonomie, les ressources associées (tels que les corrigés) sont uniquement mises à disposition des enseignants dans le cadre de leur préparation de cours. Ces ressources ne sont donc pas accessibles aux particuliers ou aux élèves.
Duniya, trente-cinq ans, infirmière-chef dans une maternité de Mogadiscio, vit seule avec ses enfants, deux adolescents né de son mariage forcé avec un vieillard aveugle ami de son père. Par souci de son avenir et des convenances, Yaray, la fillette de Duniya et de son deuxième mari, journaliste alcoolique dont elle est à présent séparée, elle vit chez le demi-frère de Duniya et sa femme, couple arrogant et riche. Un jour de pénurie d'essence, Duniya fait la connaissance de Bosaaso, dont elle avait soigné la femme, aujourd'hui défunte, en service de réanimation. Bosaaso est aussi un grand ami du frère aîné de Duniya, Abshir, qu'elle adore et qui vit en Italie. Entre ces deux être mûrs, prudents, meurtris par la vie, se tisse peu à peu, comme à contrec?ur, un lien délicat et solide, au gré de divers événements qui sont autant de " dons " : l'adoption d'un bébé, le prêt d'un logement, la visite d'Abshir en Somalie... Avec le talent qu'on lui connaît, Nuruddin Farah nous fait entrer au c?ur de la réalité somalienne et nous détache d'une vision " exotique " de la littérature africaine, s'attachant aux mouvements de l'âme plus qu'aux paysages, aux cheminements individuels plus qu'aux péripéties. Les dialogues pleins de vie portent l'argumentation originale et pénétrante de Nuruddin Farah, et la manière tout à fait personnelle dont ce grand auteur pose des questions profondes, ici sur la valeur de l'aide humanitaire et des " dons " de l'Occident à l'Afrique ".
Après vingt ans d'exil à New York, Jeebleh décide de retourner en Somalie, son pays. Au programme: trouver la tombe de sa mère et aider son ami d'enfance Bile à récupérer Raasta, sa fille enlevée. Mais quand il débarque à Mogadiscio, Jeebleh se rend compte que la situation a radicalement empiré. Les clans ont divisé le pays, les adolescents prennent les gens pour des cibles et les Américains ont la gâchette facile. La tâche de Jeebleh est complexe, d'autant qu'on se méfie de lui. A quel clan appartient-il aujourd'hui? Dans ce monde chaotique où rien ni personne n'est ce qu'il paraît, où chaque mot peut être une bombe, la petite Raasta, nommée la Protégée, représente l'espoir. Ses mots, sa présence sont le seul réconfort de ce peuple de vautours gouverné par la peur.
A mesure que le XIXe siècle a donné la priorité à l'économie, on a cessé collectivement de vouloir rendre "l'homme meilleur". Mais avec la post-modernité, nouvel avatar d'une domination qui ne supporte plus qu'on lui apporte la contradiction, c'est en nuisant au "meilleur de l'homme" que l'économie poursuit sa conquête mondialisée. Pour ce qui est de cette nuisance particulièrement inconséquente, reconnaissons à la présente époque une efficacité inégalée dans l'Histoire. Quelque chose comme une volonté de mettre effectivement fin à l'Histoire.
Il n'y a rien de commun entre la vision poétique et la vie : le poème n'est pas la vie, c'est une sur-vie - parce que c'est une survie justement, un ailleurs, un au-delà. C'est pour mieux vivre qu'on écrit dit Perse - je dis : pour sur-vivre. Donc il ne faut pas chercher de clefs dans le poème - c'est une illusion - le poème est tout entier oeuvre d'imagination de projection d'à-venir et pas de futur. Ce qui sort du volcan et dont on ignore où ça va tomber. Duende." Extrait des Carnets de Sentinelle. Un poème précédé de son avant-poème, ce qui le précède, ses carnets, et d'une préface de Bernard Stiegler.
Comprendre les mécanismes des pathologies familiales. La vie de chaque être humain est fortement déterminée par son histoire familiale. Nous connaissons l'engouement de nos contemporains pour les recherches généalogiques qui renseignent notre identité. Mais il existe un autre volet de l'identité qui concerne notre vie émotionnelle et notre accomplissement. C'est dans ces sphères que pèsent parfois de lourds malaises ou handicaps, sans raison apparente. Des exclusions, des drames, des secrets de famille se transmettent de génération en génération, telles des malédictions. Bert Hellinger, après avoir pratiqué la psychanalyse, la dynamique de groupe, la thérapie primale, l'analyse transactionnelle et plusieurs techniques hypnothérapeutiques, a développé une méthode propre, "les constellations familiales", pour explorer, mettre au jour ces intrications familiales et leur apporter des solutions. Interrogé par la journaliste Gabriele ten Hövel, Bert Hellinger nous livre les fondements de sa pensée et les principes de sa méthode. Au cours de cet échange, ils abordent des thèmes tels que la liberté et le destin, l'amour et le lien, la culpabilité, la morale, l'adoption, l'inceste, la relation aux parents, etc. Bert Hellinger touche à la sphère de l'âme qui échappe au langage de la psychologie analytique moderne. Il établit un pont vers cette réalité existentielle des profondeurs où la langue fait défaut. Le ton pourra paraître parfois suranné, souvent provocateur et dérangeant, mais sa pratique est incroyablement efficace. Il apporte apaisement et sérénité. Après avoir suscité un immense intérêt dans les pays germanophones, la chance est à présent donnée aux francophones de découvrir ses travaux. L'aspect technique de la méthode est présenté dans Constellations Familiales guérir le transgénérationnel, de Constanze Potschka-Lang (éd. Le Souffle d'Or).
Chroniques d'une famille et d'une cour, Festins de la détresse, nous plongent au c?ur de vies en proie aux absurdités que provoquent les changements économiques et sociaux, trop rapides pour le temps d'une vie humaine. Puisant dans la mémoire complexe du chant africain, Aminata Sow Fall veut "changer la croyance selon laquelle la nourriture et les biens matériels sont seuls nécessaires à la survie, et mettre en évidence l'importance de la créativité et des besoins spirituels. Ils sont même plus importants que les biens matériels, qui ne suffisent pas à fonder la dignité d'un être humain".