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DONS
FARAH NURUDDIN
SERPENT A PLUME
21,79 €
Épuisé
EAN :9782842610234
Duniya, trente-cinq ans, infirmière-chef dans une maternité de Mogadiscio, vit seule avec ses enfants, deux adolescents né de son mariage forcé avec un vieillard aveugle ami de son père. Par souci de son avenir et des convenances, Yaray, la fillette de Duniya et de son deuxième mari, journaliste alcoolique dont elle est à présent séparée, elle vit chez le demi-frère de Duniya et sa femme, couple arrogant et riche. Un jour de pénurie d'essence, Duniya fait la connaissance de Bosaaso, dont elle avait soigné la femme, aujourd'hui défunte, en service de réanimation. Bosaaso est aussi un grand ami du frère aîné de Duniya, Abshir, qu'elle adore et qui vit en Italie. Entre ces deux être mûrs, prudents, meurtris par la vie, se tisse peu à peu, comme à contrec?ur, un lien délicat et solide, au gré de divers événements qui sont autant de " dons " : l'adoption d'un bébé, le prêt d'un logement, la visite d'Abshir en Somalie... Avec le talent qu'on lui connaît, Nuruddin Farah nous fait entrer au c?ur de la réalité somalienne et nous détache d'une vision " exotique " de la littérature africaine, s'attachant aux mouvements de l'âme plus qu'aux paysages, aux cheminements individuels plus qu'aux péripéties. Les dialogues pleins de vie portent l'argumentation originale et pénétrante de Nuruddin Farah, et la manière tout à fait personnelle dont ce grand auteur pose des questions profondes, ici sur la valeur de l'aide humanitaire et des " dons " de l'Occident à l'Afrique ".
Farah Réda ; Chaouchi Rachid ; Castro Anthony de ;
Un ouvrage qui permet de suivre la progression des élèves dans l'acquisition des compétences du référentiel MELEC. - Une progression articulée autour de 13 compétencesdu référentiel. - Des mises en situationconcrètes qui permettent la construction des compétences et des connaissances dans les domaines d'activités définis par le nouveau référentiel. - Des activitésqui se basent sur des systèmes réels. - Les compétencessont construites autour de trois grands thèmesdu référentiel (la rue connectée, le bâtiment intelligent, l'usine du futur), dans lesquels l'aspect énergétique est toujours présent. Nos ouvrages étant destinés à un usage scolaire et non à la formation en autonomie, les ressources associées (tels que les corrigés) sont uniquement mises à disposition des enseignants dans le cadre de leur préparation de cours. Ces ressources ne sont donc pas accessibles aux particuliers ou aux élèves.
Farah Nuruddin ; Pierre-Bon Catherine ; Waberi Abd
De Dieu!! Mogadiscio, pense Koschin, l'abattoir devenu ville. ?il-bridé venu d'Orient, attiré par l'encens et la myrrhe, a tracé sa route dans ce qui était alors le Puntland. Cul-gras, et c'est peu dire, a marchandé avec les chefs de tribus et les chefs de clans et s'est installé pendant plus d'un demi-siècle, garantissant le maintien de la paix entre les clans. Avant eux, avant l'arrivée d'?il-bridé et Cul-gras à Mogadiscio il y a eu les Mangeurs d'oignons-huileux. Sans oublier bien sûr Beau-salaud qui a fouetté des indigènes par centaines, racontant (pour que le monde entier le sache) que s'il partait, il ne resterait rien à personne, qu'ils se boufferaient entre eux. Puis Servile-minable s'est approché par un autre biais (ils sont bien plus à moi qu'à vous), a falsifié l'Histoire, et s'est fait un nom en tant que géniteur des meilleurs Métis Chocolats de Négroland.
Si le bonheur est cette fleur rare, que tout le monde cherche à acquérir, l'amour est la terre féconde où germe cette fleur. L'amour personnalise et donne à la liberté son sens et son efficacité ; l'amour se renouvelle toujours et donne des mouvements nouveaux et modelés pour un triomphe des valeurs humaines et spirituelles, l'amour fait vibrer les valeurs éternelles et les qualités qui engagent l'homme tout entier, conscience et vie quotidienne dans des sentiers de lumière et de clarté. Mais la question qui se pose aujourd'hui est de savoir si l'amour est encore capable d'apporter le bonheur dans notre vie moderne. Pour essayer d'y répondre à travers la philosophie de Jean Guitton, il nous faut poser d'autres questions ; qu'est-ce aujourd'hui que l'amour ? Quelle est sa place dans la vie des jeunes ? Le monde individualisant de notre société moderne et l'attente de trouver son identité par l'autre font de l'affectivité une finalité de l'existence. La question devient alors : l'amour peut-il être suffisant pour apporter le bonheur au couple et au sein de la famille ?
Candidat à la direction générale de l'UNESCO, Rachad Farah vient de Djibouti, un pays au carrefour de l'Afrique et du monde arabe. Diplomate, acteur des négociations de paix, Rachad Farah nous fait partager son expérience de coopération, entre Djibouti et les pays où il était en poste. Voici le parcours d'un homme au coeur de l'histoire, mais aussi une découverte d'un pays et d'une région, et une vision de l'UNESCO de demain.
Biographie de l'auteur Roland Brival a vécu aux Antilles, aux États-Unis et en Angleterre, avant de s'installer à Paris. Ecrivain reconnu, il est l'auteur de douze romans publiés à ce jour. Il poursuit également une double carrière de musicien de jazz et de plasticien.
Guerre en Yougoslavie, en Irak, en Palestine, au Venezuela, en Afrique... Que fait l'ONU, à quoi sert-elle ? Et du reste qu'en sait-on ? Quelques images rapides à la télévision de réunions du Conseil de sécurité, quelques courtes interviews de son Secrétaire général et parfois le débarquement des Casques bleus dans une région du globe avec quelques idées reçues : l'ONU coûte cher, les fonctionnaires internationaux sont des nantis, etc. Première enquête d'investigation journalistique au sein du système onusien et de ses organisations internationales, celle-ci intervient à un moment où se pose avec force dans plusieurs grands conflits la question du rôle et de l'efficacité de l'ONU. Faut-il brûler l'ONU ? est donc un livre d'actualité. Enquêter au sein de l'ONU conduit à un constat interne accablant : le droit du travail est quasiment inexistant, l'emploi d'une précarité insoupçonnée - sauf pour les hauts fonctionnaires internationaux nommés aux postes de direction par les Etats, essentiellement les grandes puissances occidentales qui s'octroient 60 % de ces postes -, la justice inique, le harcèlement psychologique, sexuel et le mobbing répandus, la répression syndicale importante, etc. Mais ce n'est pas tout. A cette situation interne s'ajoute le bilan catastrophique de plus d'un demi-siècle d'ONU. Si vous lisez ce livre en une heure, dans le même temps 900 personnes seront mortes de faim. Des épidémies anciennes et nouvelles se propagent, trois milliards d'habitants sur six "vivent" avec moins de deux dollars par jour, un milliard ne sait ni lire ni écrire, un milliard est sans travail, 800 millions d'individus n'ont pas accès aux soins, le revenu par habitant est aujourd'hui plus bas dans 80 pays qu'il y a dix ans... Que reste-t-il de la Charte des Nations Unies ? Faut-il vraiment brûler cette Organisation qui ne serait plus que " le machin " de quelques grandes puissances ?
Sous le prétexte du roman, l'auteur a éprouvé le besoin de revenir aux sources de son adolescence, de la raconter telle qu'il l'avait vécue. Descendant d'un grand-père chinois, Jean-François Samlong est un enfant métis élevé par sa grand-mère, une sang-mêlé qui lui a transmis l'amour de la culture réunionnaise, tandis que l'école lui transmettait l'amour de la culture française. Cette double appartenance culturelle est au cour de ce roman. Au cour d'une île de l'océan Indien où l'expérience du métissage, de la machine à métisser, est quotidienne et a valeur d'identité, cimentée autant par l'empreinte historique française que par l'usage revendiqué du créole. Ce roman d'initiation, qui fait la part belle à la découverte de l'amour et aux jeux de l'érotisme, raconte aussi le quotidien du petit peuple de La Réunion. Relations avec les esprits, croyances populaires, rites immuables des lavandières transmis par l'infatigable grand-mère qui avait sa roche à laver (et à rêver) au bord de la rivière. L'écrivain se souvient aussi avec nostalgie de son grand-père auquel il s'est opposé au moment de la guerre du Vietnam, chacun défendant son camp. Ce qu'il regrette évidemment aujourd'hui. La jeunesse de Jean-François Samlong fut bercée par de douces et fortes présences féminines qui lui donnèrent le goût de continuer à vivre et d'entreprendre, et son rapport aux femmes a toujours été placé sous le désir de signer une trêve, de rétablir la paix, enfin. Un roman très réussi qui, par son style éblouissant et évocateur, est à mettre entre toutes les mains.
Une grande partie de l'action se déroule dans une sorte d'abri souterrain abandonné, en banlieue de Moscou. Un groupe humain et social y évolue, privilégié au temps de l'URSS lorsqu'il savait se montrer docile, aujourd'hui, négligé, et livré à lui-même : les intellectuels. Les habitants du souterrain sont donc des écrivains, des peintres, des savants de renom qui n'ont plus leur place dans une Russie qui ne s'intéresse désormais qu'à l'argent. Une communauté " de survie " se crée ainsi, chacun essayant de renouer le fil rompu du temps et de sa propre existence. Personnages " cassés ", délirants, perdus dans des rêves - ou des cauchemars - où l'au-delà et l'ici-bas se confondent, les héros évoquent des ombres, prisonnières d'un éternel enfer. Le monde des morts et celui des vivants n'a pas de frontières précises, le temps " erre " avec les personnages qui passent sans transition d'une époque - historique ou littéraire - à l'autre.