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Erik Satie
Giner Bruno
BLEU NUIT
24,99 €
Épuisé
EAN :9782358840606
Fils d'un courtier maritime, Erik Satie (1866-1925) étudie un peu le piano et l'harmonie jusqu'à son renvoi du Conservatoire à l'âge de vingt ans. Il déserte le monde de la musique classique pour une vie de saltimbanque, jouant du piano dans différents cabarets de Montmartre. Il y rencontre notamment Debussy qui orchestre en 1896 deux de ses Gymnopédies pour piano. Satie, à plus de quarante ans, décide de reprendre des études musicales et s'inscrit à la Schola Cantorum où il suit les cours de Vincent d'Indy et Albert Roussel. De nature extravertie, excentrique et très critique envers ses contemporains, il s'attire les foudres de bon nombre de critiques et musiciens qu'il juge trop sérieux. Ses qualités de compositeur ne seront véritablement reconnues qu'après sa mort. La majeure partie de son oeuvre touche à la musique pour piano (Gymnopédies, Gnossiennes, Trois morceaux en forme de poire), à la voix (Socrate, Ludions) ainsi qu'à l'orchestre où l'on décèle une nette influence du music-hall (Parade, Mercure, Relâche). Ce nouveau volume de la collection horizons vous propose de partir à la rencontre d'un maître de la musique de la première partie du XXème siècle dans cette étude inédite illustrée et complétée de nombreuses annexes.
Au travers de la correspondance du compositeur Erik Satie, ce court texte retrace les coulisses de la création de Parade, ballet emblématique conçu par Jean Cocteau et chorégraphié par Lconid Massine pour le compte des Ballets russes de Diaguilev. Le compositeur Erik Satie écrit la musique - largement décriée à l'époque - et Picasso réalise des costumes et décors, tout autant décriés pour leur cubisme débridé. C'est d'ailleurs à propos de ce ballet, créé le 18 mai 1917 au théâtre du Châtelet, que Guillaume Appolinaire prononce pour la première fois le mot "sur-réalisme". L'oeuvre fit scandale (quatre ans après celui provoqué par le Sacre du printemps de Stravinsky) avant d'entrer triomphalement, quelques années plus tard, dans le grand répertoire symphonique. Chaque lettre reprise dans ce livre est commentée, explicitée et replacée dans un contexte relationnel qui unit (et désunit parfois) les différents protagonistes : Valentine Gros, Misia, Cocteau, Diaguilev, Picasso, Satie, Ricardo Vines, autant de personnages hauts en couleur qui participent au microcosme artistico-mondain d'un Paris déprimé par la guerre.
Résumé : Quel regard critique impartial peut-on porter sur la composition musicale au féminin ? La tache est éminemment délicate mais intéresse plus que jamais aujourd'hui une société avide de redonner aux femmes la place qu'elles méritent au sein du Panthéon de l'invention musicale. Plutôt que d'écrire quelques énièmes fiches biographiques sur telle ou telle compositrice, Bruno Giner a préféré aborder ce sujet au prisme d'Åuvres de compositrices et de leur seule valeur artistique et musicale. Bon nombre de ces créatrices ont été injustement oubliées par une histoire de la musique écrite par des hommes, lesquels pensaient peut-être à l'instar de Brahms, qu'il "n'existera de compositrice qu'avec le premier homme qui aura mis un enfant au monde" ou, pire encore, avec l'éminent chef d'orchestre Sir Thomas Beecham déclarant de son vivant "qu'il n'y a pas de femmes compositrices, il n'y en jamais eu et il n'y en aura jamais ! " L'étouffement programmé des compositrices en général, qui s'est notablement accentué dans l'Europe du XIXe siècle suite au pouvoir grandissant d'une bourgeoisie phallocrate, a probablement contribué à court-circuiter une vision claire et objective d'une partie de l'histoire de la musique. Cette étude, inédite et raisonnée, cherche à retrouver un juste équilibre et à mettre aussi en perspective certaines Åuvres maîtresses encore injustement délaissées.
Fils d'un courtier maritime, Erik Satie (1866-1925) étudie un peu le piano et l'harmonie jusqu'à son renvoi du Conservatoire à l'âge de vingt ans. Il déserte le monde de la musique classique pour une vie de saltimbanque, jouant du piano dans différents cabarets de Montmartre. Il y rencontre notamment Debussy qui orchestre en 1896 deux de ses Gymnopédies pour piano. Satie, à plus de quarante ans, décide de reprendre des études musicales et s'inscrit à la Schola Cantorum où il suit les cours de Vincent d'Indy et Albert Roussel. De nature extravertie, excentrique et très critique envers ses contemporains, il s'attire les foudres de bon nombre de critiques et musiciens qu'il juge trop sérieux. Ses qualités de compositeur ne seront véritablement reconnues qu'après sa mort. La majeure partie de son oeuvre touche à la musique pour piano (Gymnopédies, Gnossiennes, Trois morceaux en forme de poire), à la voix (Socrate, Ludions) ainsi qu'à l'orchestre où l'on décèle une nette influence du music-hall (Parade, Mercure, Relâche). Ce nouveau volume de la collection horizons vous propose de partir à la rencontre d'une figure majeure de la musique de la première partie du XXeme siècle dans cette étude inédite illustrée et complétée de nombreuses annexes.
Des premiers camps punitifs du III° Reich jusqu'aux usines de mort de Treblinka ou Birkenau en passant par les camps de prisonniers de guerre, ce livre tente un état des lieux des activités musicales dans l'univers concentrationnaire. Dès le début, les principales utilisations et détournements de la musique sont présents: elle rythme la répression, la propagande et accompagne les travaux forcés.Dans les camps d'extermination, ceux de l'Aktion Reinhard (Belsec, Sobibór et Treblinka) et celui d'Auschwitz-Birkenau, les notes de musique s'élevaient dans les airs en même temps que la fumée des fours crématoires, quand elles n'étaient là pour cacher le bruit des exécutions sommaires. C'est dans cette partie que l'auteur a choisi de parler de Theresienstadt, le « camp des musiciens », camp de transit et antichambre de Birkenau dont la création figure en bonne place dans le protocole de la conférence de Wansee qui organisa l'extermination des populations juives d'Europe.En parallèle aux camps de concentration pour civils, l'auteur se penche également sur les musiques composées dans les camps de prisonniers de guerre. Si Olivier Messiaen est sans nul doute le musicien le plus célèbre de tous les camps de prisonniers (il a composé son Quatuor pour la fin du temps au Stalag de Görlitz), nombre de compositeurs, chefs d'orchestres ou instrumentistes furent également captifs dans les Stalag et Oflag allemands. Pour mener à bien ce travail et le confronter à la mémoire encore alerte des survivants, l'auteur a rencontré d'anciens déportés, notamment Robert Fertil, (Neuengamme), Anise Postel-Vinay (Ravensbrück) ainsi que deux musiciens, tous deux violonistes: Haïm Lipsky (Auschwitz I) et Violette Jacquet-Silberstein (orchestre des femmes de Birkenau). Parfois clandestine mais le plus souvent « officielle », la musique fit partie intégrante du système concentrationnaire.
Au 19ème siècle, le pianiste et compositeur Frédéric Chopin rencontra l'écrivain George Sand, transformant alors la demeure de Nohant en maison enchantée du piano... Mathilda May raconte leurs vies et cette fabuleuse époque historique dans ce livre tout illustré avec des extraits musicaux d'oeuvres de Chopin.
Lebrun Eric ; Palaux-Simonnet Bénédicte ; Lorent C
Après le retour du néo-classicisme pictural au début du XIXe siècle, c'est une nouvelle tendance qui apparaît avec des peintures exécutées en plein air et à travers lesquelles les auteurs cherchent à transcrire leurs sensations et impressions. Refusées par les expositions académiques, ces toiles peintes finissent par être présentées ensembles et donnent naissance à un mouvement qui tire son appellation du tableau de Claude Monet en 1874, Impression, soleil levant. Dans le même temps, la musique suit une évolution similaire, initiée par Emmanuel Chabrier (1841-1894) - lui-même grand ami et collectionneur de peintures impressionnistes - et qui se développe notamment dans des poèmes symphoniques aux couleurs typiquement françaises composés par Saint-Saëns, Dukas, Fauré, Chausson, etc. La génération suivante saura définitivement sublimer cette nouvelle esthétique musicale, illustre pendant à la peinture, avec, par exemple, Claude Debussy (1862-1918) et son Prélude à l'après-midi d'un faune.
Sur Gainsbourg ou Gainsbarre, on nous raconte toujours les mêmes histoires : la destruction de ses toiles, sa rencontre avec Boris Vian, France Gall, Brigitte Bardot, Jane Birkin, sa version controversée de la Marseillaise, l'incendie du billet de 500 francs... Mais ce qu'on sait moins, c'est le rôle primordial que la littérature â et particulièrement celle du XIXe siècle â a joué dans sa vie comme dans son oeuvre. De Rimbaud à Apollinaire, en passant par Huysmans, Poe ou Baudelaire, ce livre vous propose une ârelectureâ inédite (clin d'oeil à la chanson de 1961 En relisant ta lettre) qui vous révèlera comment l'artiste s'est inspiré des poètes et écrivains qu'il admirait. Un hommage littéraire à celui qui a changé son "art mineur" en art majeur et transmuté la chanson en poésie.
A Paris, au lendemain de la Révolution française, deux figures dominent les arts: l'écrivain Victor Hugo et le compositeur Hector Berlioz. Mathilda May raconte leurs vies et cette fabuleuse époque historique dans ce livre tout illustré avec des extraits musicaux d'oeuvres de Berlioz.