Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Le néo-féminisme contre la famille
Gabard Jean
PARIS
15,00 €
Épuisé
EAN :9782846213363
Les rapports entre hommes et femmes ont toujours été plus ou moins conflictuels au cours de l'histoire. Mais ils sont plus que jamais d'actualité : on ne parle aujourd'hui que d'égalité femmes-hommes, de parité, de lutte contre les stéréotypes sexistes, contre le harcèlement, contre les violences faites aux femmes, on milite contre le genre, pour l'écriture inclusive, pour la destruction de livres jugés sexuellement incorrects... Pourtant, l'immense majorité de la population de nos pays est prête à mettre fin au sexisme subsistant dans la société patriarcale et soutient le mouvement de libération des femmes. Mais, fortes de cet accord tacite, les néo-féministes veulent imposer leur nouvelle idéologie et avancent des revendications extrémistes. Plus soucieuses de combattre que de débattre, refusant toute critique, elles surenchérissent dans la radicalité et appellent à une "déconstruction" totale. S'appuyant sur des études de philosophes, psychologues, psychanalystes, sociologues, anthropologues, pédagogues... souvent passées sous silence, ainsi que sur de nombreux témoignages, l'auteur montre que le néo-féminisme est devenu une idéologie sexiste et même totalitaire. Déniant la différence des sexes indépendante de la culture, elle vise non seulement à corriger les erreurs sexistes du patriarcat mais à créer "un homme nouveau" . Ce faisant, elle crée des problèmes pires que ceux qu'elle prétend vouloir résoudre. Ces dérives égalitaristes rendent encore plus difficiles les rapports femmes-hommes et plus problématique l'éducation des enfants.
Galard Jean ; Spies Werner ; Waschek Matthias ; Ma
Le chef-d'?uvre était anciennement la preuve de l'excellence que devait présenter l'artisan pour être promu à la maîtrise dans sa corporation. Le terme a pris une nouvelle signification depuis la fin du XVIIIe siècle, période marquée par la fondation d'un nombre croissant de musées, dont celle du musée du Louvre en 1793. Cette notion, depuis, n'a cessé d'évoluer.L'élection de certaines ?uvres jugées, selon des critères propres à chaque société, au-dessus des autres reflète l'évolution du goût. Mais la permanence dans l'estime et la fascination qu'exercent certains chefs-d'?uvre peut donner à penser que ceux-ci se situent au-delà des Fluctuations du goût, à un niveau complexe des rapports entre le spectateur et l'?uvre, de Façon, semble-t-il, objective. Qu'en est-il aujourd'hui de cette "objectivité"? Tel est l'objet de cet ouvrage.
Gavard Jean ; Duval-Destin Jérôme ; Glatt Jean Mat
Marché public : un terme qui effraie encore ! L'achat public se déroule sous l'?il attentif d'un certain nombre d'observateurs prompts à pointer du doigt tout manquement aux règlements et aux procédures. Le présent ouvrage a pour objectif de fournir des réponses concrètes, émanant de praticiens, afin de dédramatiser un acte quotidien. Cette nouvelle édition intègre les textes les plus récents, tel le décret n° 2008-408 du 28 avril 2008 modifiant le décret n° 2002-232 du 21 février 2002 relatif à la mise en ?uvre du délai maximum de paiement dans les marchés publics. Elle s'enrichit de nouvelles fiches pour une information toujours plus précise : Développement durable et marchés publics, Référé précontractuel, Obligations de publication a posteriori. De la préparation à l'exécution des marchés, le plan de l'ouvrage suit les étapes de l'opération d'achat. Pour chaque étape, des fiches claires et structurées permettent à l'utilisateur de cadrer son cheminement et de suivre pas à pas la logique de la réglementation. Elles contiennent : des tableaux récapitulatifs ; des conseils et des mises en garde ; des exemples concrets, choisis dans la vie quotidienne des établissements ; des adresses et des liens utiles ; un index très détaillé. Un guide des bonnes pratiques, pédagogique et sûr, pour vous aider au quotidien.
Le " Gavard ", ouvrage de référence, est votre outil de travail ! Tous les mécanismes du fonctionnement financier et comptable sont mis à plat et finement analysés : le cadre général de la comptabilité publique ; la définition et les phases d'exécution du budget ; la fonction de caissier, du maniement des fonds à la planification financière ; la formation professionnelle continue, les GRETA, les CFA, les GIP ; les opérations diverses liées à la gestion courante de l'établissement (objets confectionnés, voyages scolaires...) ; la tenue des pièces de synthèse ; les contrôles mis en place par les responsables de l'établissement (contrôle interne et contrôle de gestion) ; les contrôles externes... L'édition 2006 est entièrement revue et actualisée. Vous y trouverez notamment : des développements sur l'apprentissage, justifiés par la place importante qu'il occupe aujourd'hui ; la nomenclature intégrale des comptes de 2006 ; une réflexion approfondie sur les actes administratifs ; le mode d'utilisation des nouveaux moyens d'encaissement (chèques-vacances), de paiement (carte d'achat),...
Galard Jean ; Loyrette Henri ; Laclotte Michel ; R
Résumé : Les musées viennent de connaître un quart de siècle glorieux. Des chantiers s'ouvrent encore, en grand nombre, sous la conduite des plus célèbres architectes. A quels besoins répond cette effervescence ? Les musées ont-ils acquis pour longtemps une place centrale dans la vie sociale ? Sont-ils le témoignage, en même temps que l'instrument, d'un authentique élargissement de la vie de l'esprit et de la sensibilité ? Tout en gardant en vue ces interrogations essentielles, les contributions réunies dans ce volume s'attachent plus précisément à des questions décisives pour l'avenir : quels financements peut-on espérer, à quelles évolutions juridiques faut-il s'attendre, quelles incidences auront les nouvelles techniques de l'information, quel rôle joueront les expositions temporaires par rapport aux collections permanentes ? L'expansion "spectaculaire" des musées est-elle autre chose qu'un épisode de plus dans la progression du règne de l'événement ?
70 ans après la proclamation d'Indépendance du 14 mai 1948, l'Etat d'Israël est devenu une puissance économique et militaire de premier plan. Il est aussi une démocratie vivante, qui ressemble plus à Athènes qu'à Sparte, en dépit du conflit israélo-arabe persistant et de la menace iranienne qui s'amplifie. Cette menace extérieure se double d'un affrontement intérieur à l'Etat hébreu, entre deux conceptions opposées du sionisme et de l'identité d'Israël. Israël doit-il rester un Etat spécifiquement juif, selon le souhait de ses pères fondateurs, ou bien devenir un Etat occidental comme les autres, dans lequel l'identité juive serait reléguée à la seule sphère privée ? Cette question a des conséquences très concrètes, dans des domaines aussi vitaux que la politique de défense d'Israël, la justice ou l'économie. Elle est omniprésente dans la culture israélienne, traversée par la tentation permanente de rompre avec le passé juif. Ce livre évoque des écrivains et des figures méconnues de la lutte pour la création de l'Etat d'Israël. On y découvre aussi des aspects inattendus des relations tumultueuses entre la France et Israël. L'auteur dresse un tableau très vivant d'un Etat confronté à des menaces multiples, qui se bat pour sa survie dans un environnement hostile, tout en essayant de définir son identité, au prix de déchirements et de luttes intestines souvent virulentes.
On écrit toujours l'histoire au présent. En cette aube du troisième millénaire, la Renaissance est miroir : en nous parlant de ses réussites, de ses échecs ou de sa fascination trouble pour la mélancolie, le XVIe siècle nous apprend beaucoup sur nous-mêmes. La chute de Grenade, la relation entre musulmans, juifs et chrétiens, la découverte de l'Amérique comme l'invention de l'Utopie, la bataille de Lépante, la chasse aux sorcières ou l'édit de Nantes n'ont pas disparu de notre horizon. Thomas More et Machiavel, Luther et Calvin, Dürer et Caron, Copernic et Nostradamus, Ignace de Loyola, Cervantès, Palestrina et Shakespeare nous ont légué une partie de nos références philosophiques, éthiques et esthétiques... Le mariage et la famille, le choix des ancêtres ou l'humanité des Indiens - à l'origine des droits de l'homme - font également l'objet de débats nourris en ce siècle de fer et de splendeur. Mais la Renaissance a partiellement échoué dans son programme pacificateur. Loin de mettre fin à l'ère des sacrifices, elle a renoué avec le martyre. La barbarie n'est pas, comme on le croit parfois, l'antonyme de la culture. Des liens complexes ont toujours uni la violence et le sacré. La barbarie naît au sein même de la civilisation. Hier comme aujourd'hui.
Lorsqu'on se lamente sur l'état de l'école aujourd'hui, sur l'existence d'élèves illettrés, démotivés, violents, de professeurs malmenés et déboussolés, se pose-t-on suffisamment la question de la formation de ceux sur qui, précisément, repose l'ensemble du système, "les enseignants"?Comment prépare-t-on aujourd'hui les jeunes professeurs à ce métier difficile? Loin du regard des médias et des parents, des institutions, mal connues du grand public, en sont chargées: les IUFM, Instituts universitaires de formation des maîtres.François Vermorel a été l'un de ces jeunes maîtres. Il avait choisi d'enseigner les Lettres, avec enthousiasme mais sans illusions: il savait le métier ardu et l'année de formation éprouvante. Mais ce qui l'attendait dans cet IUFM du Nord en ce mois de septembre plu vieux dépassait tout ce que la rumeur et les récits de ses prédécesseurs lui avaient laissé redouter. Sur un mode ironique et précis, son livre est un témoignage. Il nous entraîne dans un monde qui décourage même les plus motivés. Un monde ubuesque où, à l'issue d'un concours sélectif, on lui fait dessiner des arbres ou colorier des blasons. Où les mots: professeur, élèves, exercices, devoirs, discipline sont frappés d'interdits étonnants. Où on déconseille Le Cid au motif que Corneille y ferait l'apologie du racisme. Où on inculque que toutes les formes de communication se valent, de l'insulte au rap, dès l'instant qu'on peut leur accoler les étiquettes de "citoyenneté" et "d'autonomie". Que la syntaxe et l'orthographe sont la "science des imbéciles" et qu'il ferait à ses élèves une violence inadmissible en leur "imposant" sa "culture bourgeoise". Une institution rompue au lavage de cerveaux où il faut feindre la soumission à des "formateurs" au mieux incompétents, au pire malveillants...Un voyage étonnant qui ne peut manquer d'interpeller: devenue un gigantesque laminoir pour nos enfants, l'Education nationale le serait-elle, en amont, pour ses professeurs? Un livre décapant qui vient à point au moment où l'on s'interroge sur les responsabilités de ceux qui ont conduit à la faillite de l'enseignement et au développement de l'illettrisme.
Biographie de l'auteur Né en 1775 à la Martinique où son père, riche négociant armateur, possédait de nombreuses propriétés, Joseph Elysée Peyre-Ferry s'installe à Marseille avec sa famille en 1783. A 17 ans, il s'engage dans le bataillon des volontaires de Marseille, participe ou siège de Toulon, puis combat en Espagne, en Italie et dans l'Ouest avant de s'embarquer en 1801 pour Saint-Domingue. Après son retour, il servira au Portugal et en Espagne où il sera gravement blessé. Admis à la retraite en 1809, il se retire à Toulon où il sera directeur de la bibliothèque municipale jusqu'à sa mort en 1835. Historien, Jacques Dussart a réalisé plusieurs courts-métrages pour la télévision et le cinéma et a été co-scénariste de deux longs métrages : The clan d'Hervé Renal (1998), Gaspard de Besse de Christian Philibert (2001). Il a également publié plusieurs ouvrages.