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La ferme aux professeurs. Journal d'un stagiaire
Vermorel François
PARIS
13,00 €
Épuisé
EAN :9782846210751
Lorsqu'on se lamente sur l'état de l'école aujourd'hui, sur l'existence d'élèves illettrés, démotivés, violents, de professeurs malmenés et déboussolés, se pose-t-on suffisamment la question de la formation de ceux sur qui, précisément, repose l'ensemble du système, "les enseignants"?Comment prépare-t-on aujourd'hui les jeunes professeurs à ce métier difficile? Loin du regard des médias et des parents, des institutions, mal connues du grand public, en sont chargées: les IUFM, Instituts universitaires de formation des maîtres.François Vermorel a été l'un de ces jeunes maîtres. Il avait choisi d'enseigner les Lettres, avec enthousiasme mais sans illusions: il savait le métier ardu et l'année de formation éprouvante. Mais ce qui l'attendait dans cet IUFM du Nord en ce mois de septembre plu vieux dépassait tout ce que la rumeur et les récits de ses prédécesseurs lui avaient laissé redouter. Sur un mode ironique et précis, son livre est un témoignage. Il nous entraîne dans un monde qui décourage même les plus motivés. Un monde ubuesque où, à l'issue d'un concours sélectif, on lui fait dessiner des arbres ou colorier des blasons. Où les mots: professeur, élèves, exercices, devoirs, discipline sont frappés d'interdits étonnants. Où on déconseille Le Cid au motif que Corneille y ferait l'apologie du racisme. Où on inculque que toutes les formes de communication se valent, de l'insulte au rap, dès l'instant qu'on peut leur accoler les étiquettes de "citoyenneté" et "d'autonomie". Que la syntaxe et l'orthographe sont la "science des imbéciles" et qu'il ferait à ses élèves une violence inadmissible en leur "imposant" sa "culture bourgeoise". Une institution rompue au lavage de cerveaux où il faut feindre la soumission à des "formateurs" au mieux incompétents, au pire malveillants...Un voyage étonnant qui ne peut manquer d'interpeller: devenue un gigantesque laminoir pour nos enfants, l'Education nationale le serait-elle, en amont, pour ses professeurs? Un livre décapant qui vient à point au moment où l'on s'interroge sur les responsabilités de ceux qui ont conduit à la faillite de l'enseignement et au développement de l'illettrisme.
Premier livre à paraître sur les Sex Pistols en janvier 1978, il est aussi le seul à parler de Sid Vicious au présent. L'ouvrage revient sur les étapes qui ont permis l'émergence du groupe, de l'adolescence des membres à leur explosion sur la scène punk, à partir de nombreuses interviews réalisées par les auteurs et incluant notamment les musiciens, leurs familles, leur manager ou le personnel de leur maison de disques. Journal de bord d'une déflagration musicale et sociale, ce livre montre l'influence du Situationnisme sur le groupe et son management, les amenant à devenir plus qu'une simple aventure rock'n'roll et créant de nombreuses polémiques extra-musicales. Celles-ci, sciemment montées en épingle par McLaren, dissimulent trop souvent leur musique... Les Sex Pistols n'ont fait paraître qu'un seul album avant leur dissolution, Never Mind The Bollocks, les drogues, le chaos interne et les pressions extérieures ayant eu raison du groupe. L'ouvrage comprend de nombreuses photos inédites. La traduction originale de Françis Dordor de 1978 pour les éditions Speed 17 est revue par ses soins.
Un édit du mois de décembre 1666 créa des lieutenants de police, dont les fonctions, jusqu'alors, avaient été remplies par le prévôt de Paris, et ensuite, et même concurremment, par le lieutenant civil et le lieutenant criminel du Châtelet. Cet édit fixa les droits, les prérogatives et les attributions des nouveaux magistrats. Ils devaient maintenir l'ordre, la propreté et la sécurité dans la ville, et juger en dernier ressort, mais assistés de sept grands officiers du Châtelet, les mendiants, les vagabonds, les gens sans aveu".
Résumé : Sigmund Freud et Romain Rolland ont entretenu une correspondance de 1923 à 1936. Au fil d'échanges sobres et intenses, faits d'estime et d'admiration, ils abordent des thèmes tels que la nature de la croyance et l'origine du sentiment religieux - Freud se considérait comme un " juif athée " en face de son ami, un chrétien sans Eglise -, mais aussi le " malaise dans la civilisation " qui les préoccupait l'un et l'autre, en raison des massacres de la Première Guerre mondiale et de la montée des totalitarismes, lourde de menaces. Si l'amitié circule entre ces deux grands esprits de l'humanisme européen, c'est que des affinités de fond les rapprochent, comme leur lien commun avec Goethe et les romantiques allemands. Et plus encore, un deuil qui les a affectés l'un et l'autre dans leur enfance. Freud admirait en Rolland l'écrivain engagé qui défendait les valeurs de la civilisation, dénonçait l'absurdité de la guerre de 1914-1918, et s'opposait à Hitler. Mais sans doute était-il plus lucide sur les aveuglements idéologiques de son ami qui, dans sa période de soutien à l'URSS, ignorera le totalitarisme stalinien et s'éloignera momentanément, confirmant de la sorte les ambivalences et les impasses de ce passionnant dialogue qui éclaire les deux oeuvres.
Fruit d'une vingtaine d'années de recherches sur le rôle joué par les protestants français durant la Seconde Guerre mondiale, ce livre s'efforce de dégager la spécificité de leur contribution. Beaucoup s'illustrèrent très tôt dans la Résistance et le secours aux opprimés, un engagement dicté par leur foi et par leur passé de réfractaires et de proscrits. Le rapprochement camisards et maquisards fut souvent effectué dans le Midi cévenol et l'exemple de Marie Durand les inspira certainement. Une approche analytique fait de cet ouvrage un précieux dictionnaire à triple entrée. On y trouve en effet une centaine d'articles rédigés à partir de mots-clefs (Maquis, Cimade...), de grands thèmes (Résistance, Non-Violence...), de lieux de mémoire et de nombreux témoignages, comme sur le général de Gaulle, qui offrent un solide panorama de la période. Puis, un répertoire biographique rassemble 1 500 personnes, des plus célèbres (le pasteur Boegner, André Philip, Bertie Albrecht, Jean Cavaillès, André Trocmé...) aux héros ordinaires qui, bien souvent, payèrent de leur vie leur fidélité à un idéal. Enfin, un index recense les lieux, les réseaux et les organisations de résistance où se sont illustrées les personnes citées. Une importante contribution à la connaissance d'une période mal connue, par un historien du protestantisme français, lui-même acteur des dramatiques événements qu'il décrit.
De nombreux livres d'histoire et de fiction ont été écrits sur le hors-la-loi Jesse Woodson James (1847-1882) et son gang, mais l'ouvrage que son fils lui a consacré est un document unique et inédit en français. Publié en 1899, ce récit fait revivre la figure paternelle à travers souvenirs d'enfance et témoignages familiaux, et retrace aussi les aventures du Robin des bois américain : de sa participation à la guerre civile au Kansas et au Missouri jusqu'à sa mort chez lui tué dans le dos par un traître. Un meurtre qui suscitera bien des créations dont la dernière est le film L'assassinat de Jesse James par le lâche Robert Ford. Mais ce livre est aussi un plaidoyer pour un héros viril dont le fils cherche à réhabiliter la mémoire, en atténuant la portée de ses meurtres et la réalité de ses vols. D'ailleurs, Jesse James lui-même se pose en victime dans les lettres qu'il envoya aux journaux de son temps (traduites ici) et qui participèrent aussi de la fabrication de sa légende. . . Jesse Edwards James Jr (1875-1951), le seul fils survivant de Jesse James, fut lui-même accusé d'une attaque de train, et apparut dans le premier film dédié à l'histoire de son père, avant de devenir avocat à Los Angeles.
On écrit toujours l'histoire au présent. En cette aube du troisième millénaire, la Renaissance est miroir : en nous parlant de ses réussites, de ses échecs ou de sa fascination trouble pour la mélancolie, le XVIe siècle nous apprend beaucoup sur nous-mêmes. La chute de Grenade, la relation entre musulmans, juifs et chrétiens, la découverte de l'Amérique comme l'invention de l'Utopie, la bataille de Lépante, la chasse aux sorcières ou l'édit de Nantes n'ont pas disparu de notre horizon. Thomas More et Machiavel, Luther et Calvin, Dürer et Caron, Copernic et Nostradamus, Ignace de Loyola, Cervantès, Palestrina et Shakespeare nous ont légué une partie de nos références philosophiques, éthiques et esthétiques... Le mariage et la famille, le choix des ancêtres ou l'humanité des Indiens - à l'origine des droits de l'homme - font également l'objet de débats nourris en ce siècle de fer et de splendeur. Mais la Renaissance a partiellement échoué dans son programme pacificateur. Loin de mettre fin à l'ère des sacrifices, elle a renoué avec le martyre. La barbarie n'est pas, comme on le croit parfois, l'antonyme de la culture. Des liens complexes ont toujours uni la violence et le sacré. La barbarie naît au sein même de la civilisation. Hier comme aujourd'hui.
Savoir flâner à Paris est un art de vivre. Et plus encore quand on est parisien. Car alors, plus on va vers sa ville et plus elle vient vers vous, et plus elle vous donne. A vous Paris qui bouge, qui vibre, qui chante et enchante, qui élucubre, qui inquiète, intrigue ou surprend ! C'est Paris souvenir, Paris l'anecdote ou Paris l'épate qui vous guette au coin de la rue. C'est ce Paris-là que Pierre Merle, en toute subjectivité, évoque dans ce livre.
Valet Carol ; Nelson Carol ; Delrieu Jennifer ; Ga
Résumé : Les troubles en dys se révèlent au cours du développement de l'enfant. En France, on estime que 4 à 5 % des élèves d'une classe d'âge sont dyslexiques, 3 % dyspraxiques, et 2 % dysphasiques.S'appuyant sur la méthode Ron Davis®, d'origine américaine et dont l'efficacité est avérée, quatre facilitantes de Dyslexie France nous livrent leurs témoignages de mères d'enfants dys, d'enseignantes et de formatrices de cette méthode.Des premiers soupçons du trouble chez l'enfant à l'aménagement de son environnement et des apprentissages, les auteurs apportent tout leur savoir pour guider le parent dans l'accompagnement de son enfant pour l'aider à dépasser ses difficultés.Des témoignages pour déculpabiliser les proches et les accompagnateurs ;Des zooms sur tous les troubles en dys et leurs spécificités neurologiques ;Des questions-réponses sur tous les troubles de l'apprentissage à l'école et les solutions pour contourner chaque difficulté ;Des conseils pratiques pour aider et faire aider son enfant.
En adoptant la perspective d'autrui, en formant au sens de l'autre, la culture de l'empathie favorise un climat scolaire non seulement propice aux apprentissages mais également à la pluralité interprétative, seul moyen de se prémunir des risques de positions dogmatiques qui n'envisagent jamais l'autre comme une version possible de soi. Au fil d'une lecture émaillée d'exemples, le lecteur découvre un système de références pédagogiques et théoriques où le corps occupe sa juste place dans la construction du lien aux autres. La première partie de cet ouvrage retrace la genèse d'un questionnement au sujet de l'intérêt d'une éducation - par les corps en mouvement - à l'empathie à l'école. La seconde, plus tournée vers l'action, expose des mises en ?uvre concrètes à l'adresse des adultes qui ont le souci d'une relation pédagogique bienveillante.
Carl R. Rogers, fondateur de l'approche "centrée sur la personne", présente dans ce livre un exposé de sa conception pédagogique. Rogers est incontestablement un "anti-professeur" - au sens où certains psychiatres se réclament de l'"anti-psychiatrie". Pour lui, l'enseignant ne doit pas être "un maître à penser" mais plutôt un "facilitateur d'apprentissage". Il faut réformer l'institution scolaire pour qu'elle cesse d'être un cadre susceptible d'entraver l'individu et devienne au contraire un environnemnet qui mettrait l'élève au défi de s'inventer lui-même. Un classique unanimement salué depuis sa parution par l'ensemble de la communauté éducative.
Rédigé par des formateurs et des chercheurs ayant participé aux travaux de l'INRP (Institut national de recherche pédagogique, devenu IFE), cet ouvrage retrace l'histoire de la pédagogie et précise son rôle dans les conditions actuelles de l'enseignement et de l'apprentissage. Il tient compte de l'apport des sciences humaines dans la compréhension de l'acte éducatif, de l'actualité des programmes, des nouvelles ressources technologiques et des débats actuels.