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Devant la révolution. Débats et combats politiques en 1917
Fondu Guillaume
SOCIALES
15,00 €
Épuisé
EAN :9782353670437
Les diverses forces politiques qui ont constitué la démocratie russe entre février et octobre 1917 réagissent à chaud devant la révolution d'Octobre. Voici un choix de ces premières perceptions, de ces premiers débats qui animent en Russie même, dans l'Europe en guerre et au-delà, les partis socialistes, les syndicalistes, les anarchistes : Plekhanov, Kamenev, Tsereteli, Martov, Spiridonova, Archinov, Luxemburg ou Gramsci... Ce livre veut interroger le sens qu'a revêtu la prise du pouvoir bolchevique pour ces acteurs politiques de l'époque. L'introduction de Guillaume Fondu met en lumière les sources et l'histoire de ces débats et permet de mieux comprendre les positions, les décisions et les combats qui agitent les cercles militants et dirigeants après la prise du pouvoir par le Soviet de Pétrograd. L'appareil critique (nombreuses notes historiques, biographies, chronologie, glossaire des institutions) concourt à une lecture éclairée de ces textes. Les questions brassées alors - sur le rôle des ouvriers dans le mouvement de l'automne 1917, sur les conceptions démocratiques des forces en présence, sur le modèle de société pour sortir de l'autocratie, sur le rôle de la violence dans l'installation du pouvoir soviétique, etc. - ont encore un écho dans l'historiographie mais aussi dans le débat politique d'aujourd'hui.
Résumé : Les deux essais réunis dans cet ouvrage furent publiés dans les années 1930. Ils sont considérés comme des classiques qui ont profondément influencé la critique littéraire du XXeA siècle. Cette retraduction intégrale accompagnée d'une préface inédite de Guillaume Fondu et d'extraits littéraires, permet d'en découvrir ou d'en redécouvrir toute la fécondité. La question de la création littéraire et des avant-gardes sont ici au coeur des réflexions de Lukács. Refusant catégoriquement la conception de l'art pour l'art, il développe une critique du formalisme représenté par l'expressionnisme et le surréalisme qui, privilégiant le subjectivisme, enferme l'individu dans un rapport au monde irrationnel. Face à cette tendance, Lukács développe son concept de réalisme et se fait le défenseur d'auteurs, comme Thomas Mann, chez qui la création stylistique et l'audace formelle révèlent au lecteur les contradictions profondes de son époque et ainsi l'aident à surmonter son sentiment d'impuissance.
Ducange Jean-Numa ; Fondu Guillaume ; Löwy Michael
Rosa Luxemburg (1871-1919) fait partie des rares dirigeants communistes à avoir survécu dans la culture contemporaine, du fait de sa constitution en figure romantique. Mais son oeuvre et son activité politique restent relativement méconnues. C'est pour pallier ce manque qu'Actuel Marx consacre un dossier à Luxemburg en tant que théoricienne et dirigeante marxiste, soucieuse, dans un contexte nouveau, de corriger Le Capital et de réfléchir aux conditions d'une authentique révolution socialiste.
L'ironie est louée de toutes parts. Elle peut faire rire et réfléchir tout à la fois. En jouant sur des effets de mention et d'écho, elle permet par exemple de reconsidérer de manière critique les discours dominants. Mais jusqu'à quel point cette parole critique est-elle politique ? Permet-elle de souder une communauté politique ou plutôt d'entretenir certains préjugés dans le confort de l'entresoi ? Est-elle un instrument d'émancipation susceptible de renverser les hiérarchies ou bien l'expression d'un privilège (genré, lettré, etc.) ? Certes, l'ironie remet en cause notre tendance à adhérer sans réfléchir aux discours en vogue. Mais elle est aussi une parole d'esquive, qui rechigne à fixer un contenu, qui refuse de prendre parti, qui fait un pari risqué : répéter un discours-cible pour le ridiculiser, au risque cependant de le normaliser. Loin des distinctions faciles entre la " bonne " et la " mauvaise " ironie (ce qui revient, en réalité, à distinguer l'ironie qui nous plait et celle qui ne nous plait pas), ce livre, en analysant de nombreux exemples polémiques, mène l'enquête sur les ambigüités politiques de l'ironie dans le monde contemporain.
Lukacs Georg ; Fondu Guillaume ; Mahéo Gabriel ; J
Ecrit et publié en 1936, cet essai est considéré comme l'un des chefs d'oeuvres de la critique littéraire du XXe siècle. Lukacs y analyse deux extraits tirés de Nana de Zola et d'Anna Karenine de Tolstoï, afin de comparer non seulement les techniques de narration des auteurs, mais aussi et surtout les enjeux politiques et idéologiques dont leurs oeuvres sont porteuses. Questionnant la figure du héros, la structure de l'intrigue et la psychologie des personnages, Lukacs voit dans le roman moderne l'expression d'une révolte contre la déshumanisation du capitalisme triomphant. Renvoyant dos à dos le formalisme et le naturalisme scientiste, il en appelle à un dépassement de la simple description afin que les hommes redécouvrent grâce au roman leur rôle actif dans les transformations sociales et historiques. Cette nouvelle traduction dirigée et préfacée par Guillaume Fondu s'accorde aux standards de la traduction philosophique et est accompagnée d'extraits de romans.
Le Capital est l'oeuvre maîtresse de Karl Marx. Il fait partie de ces quelques productions de l'esprit qui font le corps du débat sur les sociétés humaines et leur devenir.
L'ouvrage traite de l'articulation entre recherches historique et ethnologique. Ce volume collectif est le fruit de la collaboration de 27 historiens et ethnologues venus de toute l'Europe pour rendre hommage à l'Åuvre de Charles Parain, Åuvre exemplaire qui a patiemment ouvert les chemins de la recherche et élargi son rayonnement. Les co-auteurs de l'ouvrage sont : M. Agulhon, G. Angioni, M. J. Brunhes Delamarre, A. Casanova, R. Cresswell, M. Damon, A. G. Haudricourt, G. Heitz, F. W. Henning, T. Hoffmann, W. Jacobeit, C. Jest, J. Kolendo, J. Kramarik, A. Leroi-Gourhan, H. H. Muller, Ch. Parain, J. P. Parain, A. Paris, G. Ravis-Giordani, Cl. Royer, W. Schwackofer, E. Sereni, V. Smelhaus, A. Soboul, J. Toposki, I. Wellmann.
Le Capital est l'oeuvre maîtresse de Karl Marx. Il fait partie de ces quelques productions de l'esprit qui font le corps du débat sur les sociétés humaines et leur devenir.