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Humour blanc
Folon Jean-Michel ; Pajak Frédéric
CAHIER DESSINE
29,00 €
Épuisé
EAN :9791090875661
Un dessin, c'est une bouteille à la mer. On y met le meilleur de soi, mais il n'y a aucun critère qui permette de savoir si l'on a réussi. Quand on a signé, c'est fini, le dessin va commencer à vivre sa vie d'image..." Ainsi parle Folon lorsqu'il débute sa fulgurante carrière artistique comme dessinateur d'humour. Un dessinateur moins connu que l'aquarelliste, l'affichiste, le peintre et le sculpteur qu'il est devenu. Mais, dès les années 1960, ses dessins contiennent tout son vocabulair, saphique, immédiatement identifiable. Pudique et délicat, il est capable d'exprimer sans paroles, en quelques traits, ses thèmes de prédilection : la forêt saccagée, l'invasion des machines, le pullulement des feux et des flèches de signalisation, la solitude et l'anonymat des citadins, réduits à l'état de pièces de puzzle. Dans ce premier volume d'une suite consacrée à son oeuvre graphique - et photographique - sont réunis ses dessins d'humour, suivis de dessins plus oniriques, voire métaphysiques, véritables petits tableaux à l'encre dans lesquels son univers à la fois doux et angoissé s'exprime avec brio.
Une oeuvre d'art plastique naît d'une féconde conjonction entre geste et matière : geste guidé par un imaginaire puisant au plus profond de ses ressources l'énergie créatrice nécessaire à l'émergence d'une oeuvre ; matière dont la nature inanimée et impersonnelle se mue en éléments porteurs de sens grâce aux métamorphoses entreprises par le travail de l'art. Les créations de Francis Vloebergs livrent une parfaite illustration de cette vérité, avec d'autant plus d'évidence que, chez lui, le geste imprègne l'essence même de sa vie aussi bien de thérapeute que d'artiste et que la matière, au sein de sa pratique artistique, n'a cessé d'amplifier et de renforcer son attrait au point d'être devenue actuellement la source première de son inspiration.
Foulon Pierre-Jean ; Delattre Marie-Blanche ; Lama
Cela fait plus de trente ans que Kikie Crêvecoeur dépose ses images au coeur des livres. Toutes sortes de livres. De ceux qu'elle crée de toutes pièces à ceux qu'on lui demande d'enrichir en passant par ceux issus d'échanges complices. Kikie Crêvecoeur aime collaborer avec les auteurs. Poètes et écrivains lui confient leurs mots. Elle les lit, les laisse reposer un temps, les reprend. Des images se dévoilent, prennent forme, traduisent son sentiment. Un dialogue s'installe, la connivence se fait. Des empreintes de gommes gravées, de linos, de monotypes s'impriment sur le papier, répondent aux lettres typographiées. De ces complicités encrées nait un tête-à-tête discret entre estampes et mots. Images et mots naissent parfois ensemble, poète et plasticienne s'inspirant mutuellement dans un va-et-vient créatif enivrant. Les images de Kikie Crêvecoeur n'illustrent pas. Elles accompagnent, épousent le texte pour former avec lui un ensemble indissociable, subtil, équilibré.
Résumé : Cet ouvrage, de premier ordre, apporte de nouvelles références d'excellence dans le domaine de la neuroanatomie. Le texte, très clair, est mis en valeur par de superbes dessins en couleurs qui combinent les techniques artistiques les plus abouties et la clarté de l'exactitude anatomique. Plus de 300 dessins en couleurs de la meilleure exécution. " Une visite guidée " à l'aide de flèches numérotées facilite la compréhension des illustrations les plus complexes. La technique des ouvertures multiples simplifie les zones les plus complexes comme le tronc cérébral et clarifie les rapports entre ses deux parties intégrantes. Des photographies cliniques, comme les angiogrammes, l'IRM et les scanners, utilisent les techniques les plus récentes des graphiques en 3-D. Chapitres détaillés sur les nerfs crâniens. Le système nerveux automatique, sa signification clinique. Le système limbique, son fonctionnement normal et pathologique. Des encadrés pertinents. Un glossaire complet. La neuronatomie clinique fournira un nouveau manuel à tous les étudiants en médecine qui abordent le domaine des neurosciences. L'étendue de son texte, qui va bien au-delà d'une approche purement médicale, le rendra particulièrement pertinent pour les étudiants en neuroscience, en dentaire, en orthophonie, en kinésithérapie mais aussi en psychologie clinique et en orthopédie.
Folon Jean-Michel ; Weill Alain ; Scheerlinck Karl
Quelle plus belle destinée que celle d'une affiche ! Vous l'avez faite. Les autres la comprennent. Vous travaillez pour la mémoire de la rue. [... ] Et si votre affiche est bonne, elle vivra en morceaux dans la mémoire des gens". Jean-Michel Folon a réalisé près de six cents affiches. Six cents affiches qui sont autant de chefs-d'oeuvre d'inventivité, de sensibilité, de poésie. C'était sa façon à lui d' "entendre le monde en marche". Délicates aquarelles, encres irisées : tranchant avec les productions de son époque tout en photos et en surcharges typographiques, il a choisi le dessin, privilégiant la simplicité du trait et la puissance émotionnelle de la couleur. Se méfiant du monde publicitaire, avec lequel il a peu collaboré, il a mis son art au service de ses convictions : la défense de l'environnement et des droits de l'homme, le dictionnaire Larousse, le cinéma, les manifestations culturelles, scientifiques et sportives. Flèches, personnages, masques, yeux, mains, oiseaux, arbres - on retrouve ses éléments de prédilection, son humour singulier, son onirisme confinant à la métaphysique. Nous proposons ici une sélection de cent cinquante affiches, que viennent éclairer un entretien avec l'artiste, ainsi que les textes de connaisseurs tels que Karl Scheerlinck et Alain Weill.
Résumé : Raymond Queneau dessinateur et peintre ? Mais oui ! Simple violon d'Ingres ? Mais non ! Au lendemain de la guerre, en quête d'une possible reconversion, le père de Zazie laisse un temps la plume pour le pinceau. Il réalise entre 1946 et 1952 une centaine de dessins, près de six cents gouaches et aquarelles. Tels qu'il les pratique, le dessin et la couleur deviennent un exercice de liberté, allègre, dynamique, ludique, gourmand. Il mélange les styles sans préoccupation esthétique ou théorique, se promène dans une réalité insolite, souvent cocasse, parfois mélancolique. On dirait qu'il poursuit ses poèmes par le graphisme, qu'il jongle avec les mots par le vocabulaire des formes. Objet d'une seule exposition personnelle en 1949, cette vocation buissonnière forme une ?uvre à part entière. Un gisement poétique méconnu et surprenant, qui révèle un autre visage de l'écrivain. A travers un ensemble de plus cent cinquante reproductions, le voici donc, pour la toute première fois, en ses couleurs. Sur le fil de la biographie, à l'aide de nombreux documents inédits, le texte de Dominique Charnay évoque Queneau dans le monde de la peinture : ses rencontres, ses amitiés, ses goûts, ses opinions. Des origines du surréalisme aux années soixante-dix : Tanguy, Masson, Hélion, Torres-Garcia, Mirà, Léger, Picasso, Chaissac, Dubuffet et bien d'autres témoignent à leur manière de ses rapports passionnés avec l'art de son temps.
Résumé : ANNA SOMMER aime les comédies et les drames que l'on se joue, et puis les moments furtifs, ces mille petites choses qui se produisent dans la vie privée. Elle s'en amuse. Elle s'en effraie parfois. Et elle dissèque tout, hommes, femmes, enfants, animaux. Elle ne se contente pas de les surprendre dans leurs flagrants délits : elle les grave dans le métal, d'une pointe sèche vigoureuse qui jamais n'hésite. Elle a commencé à graver un jour, comme ça, pour voir, pour s'essayer à cet art réputé exigeant ; puis au fil du temps s'est dessiné un étonnant tableau du monde, dans lequel l'humour et l'élégance le disputent à la cruauté - une cruauté légère, presque réjouissante. Et si ce tableau paraît fidèle, c'est qu'il s'inspire moins de l'apparence tapageuse des choses que de leur murmure, comme dans un cahier intime.
Au début des années 70, un jeune dessinateur qui signe Fournier commence à s?attaquer, dans les pages de Hara-Kiri, puis de Charlie Hebdo, à tous les pollueurs de la planète, des pétroliers du Torrey Canyon, aux chimistes de l?agro-alimentaire, en passant par les promoteurs du100% nucléaire, jusqu?aux arracheurs de haies et autres bétonneurs. Franc-tireur d?une résistance qui ne s?appelait pas encore écologique, Pierre Fournier réussit à alerter de nombreux contestataires, dont certains rescapés des communautés d?après 1968. Ces écolos n?ont pas de chef, pas de mouvement structuré, mais Fournier, en porte-parole véhément et en polémiste pugnace, dispose d?une tribune nationale avec Charlie-Hebdo, relayée en novembre 1972 par la création de son propre mensuel: La Gueule Ouverte. Les manifestations antinucléaires se succèdent et déplacent des milliers de personnes, un peu partout en France. Mais le 15 février 1973, Fournier meurt subitement d?une crise cardiaque. Il a trente-six ans. EDF et Rhône-Poulenc, réunis et soulagés, lui offrent virtuellement une somptueuse couronne mortuaire sous la plume de Cabu. Peu avant sa mort, entraîné dans ce combat militant, Fournier se prenait à regretter le temps où le dessin était sa véritable passion; il souhaitait retourner à ses crayons, dans la montagne de son enfance, en Savoie. Ce sont précisément les carnets de cette époque d?avant Charlie-Hebdo, et d?avant La Gueule Ouverte, que ce volume propose de faire découvrir en publiant près de 200 dessins demeurés inédits, dessins surprenants, pris sur le vif, dans le métro, dans les bars, à la maison ou en pleine nature. Le regard intime d?un visionnaire.