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Amourettes
Sommer Anna
CAHIER DESSINE
24,35 €
Épuisé
EAN :9782283019092
ANNA SOMMER aime les comédies et les drames que l'on se joue, et puis les moments furtifs, ces mille petites choses qui se produisent dans la vie privée. Elle s'en amuse. Elle s'en effraie parfois. Et elle dissèque tout, hommes, femmes, enfants, animaux. Elle ne se contente pas de les surprendre dans leurs flagrants délits : elle les grave dans le métal, d'une pointe sèche vigoureuse qui jamais n'hésite. Elle a commencé à graver un jour, comme ça, pour voir, pour s'essayer à cet art réputé exigeant ; puis au fil du temps s'est dessiné un étonnant tableau du monde, dans lequel l'humour et l'élégance le disputent à la cruauté - une cruauté légère, presque réjouissante. Et si ce tableau paraît fidèle, c'est qu'il s'inspire moins de l'apparence tapageuse des choses que de leur murmure, comme dans un cahier intime.
Que vous ayez enVie d'utiliser vos compétences médiumniques ou simplement de vivre agréablement, les savoir-être qui le permettent sont identiques. Dans ce livre, je partage avec vous plus de vingt ans de médiumnité qui m'ont fait développer des approches simples et à la portée de tous. Elles m'ont permis de mettre en place une structure, dans laquelle ma médiumnité s'est installée. En même temps, j'ai pris ma place, ici sur terre, avec amour. C'est de là que " l'enVie " est née. Puisque tout le monde a une âme, le Monde spirituel est à la portée de tous. Pour que cela puisse se faire sans heurts, une structure et une discipline sont indispensables. Au long de ces chapitres, je parle d'expériences vécues afin d'étayer l'utilité de certaines actions et d'annuler quelques fausses croyances et peurs inutiles. Mon souhait est de vous permettre de vous enrichir tout en restant qui vous aimez être. Je vous invite dans mes points de vue, non dans une vérité absolue. Vous l'aurez compris, pour moi, tout se trouve déjà à l'intérieur de nous. Il suffit parfois d'un autre regard, qui suscite un déclic, et finalement une enVie... Bienvenue ! " Céline Sommer.
Dans les aventures d'Anna Sommer, il n'y a pas d'aventure. Tout peut donc arriver. Ainsi, elle nous entraîne dans sa vie la plus secrète, sans jamais recourir aux procédés habituels de la narration: l'intrigue, le suspense, le happy end... Elle va gratter là où il ne faudrait pas, dans le détail le plus infime, et relate une anecdote presque insignifiante, une phrase anodine, en visant toujours au juste milieu, là où l'innocence se partage avec l'effroi face à l'aventure - la vraie - d'exister, de grandir, de vieillir. Et c'est ici toute sa malice, son humour incomparable, son courage d'exprimer l'indicible. Les philosophes allemands diraient d'Anna qu'elle a une sacrée vision du monde (une Weltanschauung). Elle démontre aussi un talent exceptionnel à faire s'entrechoquer la bande dessinée la plus classique et l'art de l'immobilisme, de la suggestion. Provocation rare, par les temps qui courent.
Comment la trouver, savoir l'utiliser Aspirez-vous à être entendu et respecté ? Souhaitez-vous susciter l'intérêt et transmettre vos idées ? Bien sûr que oui. Or, cette affirmation au monde et cette volonté de faire passer votre message est une affaire de voix. Trop souvent, cette voix pousse dans les aigus et la parole précipitée mange les mots. Jean Sommer, spécialiste de la voix, vous apprend à maîtriser cet outil méconnu dont la puissance reste inutilisée. Il s'appuie sur la voix de personnalités (Fabrice Luchini, Emmanuel Macron, Jean-Luc Mélenchon...), et imagine même celle de la Joconde, pour nous révéler les secrets de ce pouvoir en nous : la Voix.
Résumé : L'histoire d'un couple de quinquagénaires sans enfant et celle de deux adolescentes pensionnaires d'un internat se croisent et se recroisent, légèrement décalées dans le temps. Hélène, propriétaire d'une boutique de mode, découvre un nourrisson dans la cabine d'essayage. Elle l'héberge dans l'arrière-boutique et en prend soin en attendant le retour supposé de la mère. Elle n'en parle à personne, pas même à son mari Antoine, professeur. Wicky et Wanda partagent une chambre et la plupart de leurs secrets dans l'internat. Wicky sort d'une déception amoureuse avec Antoine, qui n'est autre que son professeur d'histoire. Contre son gré, Antoine offre un chien à sa femme pour compenser ses inexplicables élans maternels. Pour Hélène, l'animal devient un prétexte à se rendre régulièrement dans la boutique et devient un compagnon pour l'enfant. Wicky parvient longtemps à cacher sa grossesse puis décide de mettre au monde l'enfant d'Antoine. Sous les menaces de celui-ci, qui découvre cette naissance par hasard et craint des démêlés avec la justice, Hélène abandonne l'enfant dans un fast food.
Résumé : Raymond Queneau dessinateur et peintre ? Mais oui ! Simple violon d'Ingres ? Mais non ! Au lendemain de la guerre, en quête d'une possible reconversion, le père de Zazie laisse un temps la plume pour le pinceau. Il réalise entre 1946 et 1952 une centaine de dessins, près de six cents gouaches et aquarelles. Tels qu'il les pratique, le dessin et la couleur deviennent un exercice de liberté, allègre, dynamique, ludique, gourmand. Il mélange les styles sans préoccupation esthétique ou théorique, se promène dans une réalité insolite, souvent cocasse, parfois mélancolique. On dirait qu'il poursuit ses poèmes par le graphisme, qu'il jongle avec les mots par le vocabulaire des formes. Objet d'une seule exposition personnelle en 1949, cette vocation buissonnière forme une ?uvre à part entière. Un gisement poétique méconnu et surprenant, qui révèle un autre visage de l'écrivain. A travers un ensemble de plus cent cinquante reproductions, le voici donc, pour la toute première fois, en ses couleurs. Sur le fil de la biographie, à l'aide de nombreux documents inédits, le texte de Dominique Charnay évoque Queneau dans le monde de la peinture : ses rencontres, ses amitiés, ses goûts, ses opinions. Des origines du surréalisme aux années soixante-dix : Tanguy, Masson, Hélion, Torres-Garcia, Mirà, Léger, Picasso, Chaissac, Dubuffet et bien d'autres témoignent à leur manière de ses rapports passionnés avec l'art de son temps.
Le Livre blanc est un livre rare. Publié en 1970 à Milan, il n'a jamais été réédité ni traduit. On y découvre un Copi qui se soucie moins de noircir du papier que de souligner le silence des pages blanches. Et dans ce silence, il se fabrique un monde pétaradant dont il a le secret, comme ça, l'air de rien, au fil de l'inspiration - et quelle inspiration ! Est-ce un livre de prières, une bande dessinée, un conte, le début d'un roman, ou serait-ce le dernier acte d'une comédie ? C'est surtout un ouvrage inimitable : personne, probablement, n'avait écrit et dessiné avec autant de spontanéité, voire de désinvolture. Ce n'est plus un livre, c'est une improvisation théâtrale sur une scène de papier.
Résumé : C'est au Japon que Noyau a dessiné ses premiers livres-objets. Dessiné ? Oui, mais avec les doigts trempés dans la gouache noire. Poses érotiques, explosions orales, anales ou génitales, il a fait danser ses personnages sur de grandes feuilles qu'il a assemblées en différents albums. Et chaque album, limité à un exemplaire unique, fut exposé dans une galerie, soigneusement refermé sur une table, pour surtout ne rien donner à voir. Car Noyau, pudique et secret comme tous les excessifs, s'ingénie à tout dissimuler ; mais ses livres s'ouvrent soudain et les voilà qui révèlent le fruit longtemps défendu d'un dessinateur virtuose.
Résumé : Dans ce deuxième cahier, l'enquête sur le dessin se poursuit. Les questions se multiplient et quelques réponses s'ébauchent. Nous assistons à des combats entre artistes et critiques, retrouvons l'innocence des " réclames " d'antan, examinons un dessin de la Renaissance, errons dans les rues vides de Bourges ; puis, gagnés par la folie douce de la Belgique, éblouis par les visages de quelques personnes âgées, nous repartons pour Lascaux avant de gravir les montagnes des Grisons, du jura et de la Laponie. Le dessin nous perd ; il nous mène par le bout des yeux où il veut, quand il veut, comme il veut.