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Carnets d'avant la fin du monde
Fournier Danielle ; Fournier Pierre
CAHIER DESSINE
26,35 €
Épuisé
EAN :9782283019511
Au début des années 70, un jeune dessinateur qui signe Fournier commence à s?attaquer, dans les pages de Hara-Kiri, puis de Charlie Hebdo, à tous les pollueurs de la planète, des pétroliers du Torrey Canyon, aux chimistes de l?agro-alimentaire, en passant par les promoteurs du100% nucléaire, jusqu?aux arracheurs de haies et autres bétonneurs. Franc-tireur d?une résistance qui ne s?appelait pas encore écologique, Pierre Fournier réussit à alerter de nombreux contestataires, dont certains rescapés des communautés d?après 1968. Ces écolos n?ont pas de chef, pas de mouvement structuré, mais Fournier, en porte-parole véhément et en polémiste pugnace, dispose d?une tribune nationale avec Charlie-Hebdo, relayée en novembre 1972 par la création de son propre mensuel: La Gueule Ouverte. Les manifestations antinucléaires se succèdent et déplacent des milliers de personnes, un peu partout en France. Mais le 15 février 1973, Fournier meurt subitement d?une crise cardiaque. Il a trente-six ans. EDF et Rhône-Poulenc, réunis et soulagés, lui offrent virtuellement une somptueuse couronne mortuaire sous la plume de Cabu. Peu avant sa mort, entraîné dans ce combat militant, Fournier se prenait à regretter le temps où le dessin était sa véritable passion; il souhaitait retourner à ses crayons, dans la montagne de son enfance, en Savoie. Ce sont précisément les carnets de cette époque d?avant Charlie-Hebdo, et d?avant La Gueule Ouverte, que ce volume propose de faire découvrir en publiant près de 200 dessins demeurés inédits, dessins surprenants, pris sur le vif, dans le métro, dans les bars, à la maison ou en pleine nature. Le regard intime d?un visionnaire.
Commentaires Nom : Spirou. Professions : groom au Moustic-Hôtel, puis coureur d'aventure. Age : né le 21 avril 1938 à Marcinelle (Belgique). Signes particuliers : vêtu d'un costume rouge à boutons dorés et coiffé d'un calot. Le jeune Spirou fait ses débuts dans la vie active au sein de l'hebdomadaire du même nom, sous le crayon du dessinateur français Rob-Vel. Détail amusant : en wallon, spirou signifie écureuil. Et dès 1939, il prend sous sa protection un petit écureuil baptisé Spip… Mais le mot désigne aussi un garçon plutôt vif et débrouillard. Tout le portrait de Spirou, justement. Très vite, d'ailleurs, il délaisse son métier d'origine pour se lancer dans la course à l'aventure, tellement plus palpitante. En 1943, Rob-Vel cède la place à Jijé, qui donne à Spirou un compagnon haut en couleurs, un certain Fantasio. Un phénomène, celui-ci. Esprit fantasque et bouillonnant, reporter et inventeur à ses heures, fumeur de pipe, volontiers gaffeur et infatigable râleur. Bref, une authentique personnalité. Trois ans plus tard, Jijé passe le relais à un jeune inconnu, André Franquin. Avec lui, Spirou va acquérir un statut de vedette de la bande dessinée. Franquin imagine toute une galerie de personnages secondaires savoureux. Des méchants inoubliables comme Zantafio - cousin et double maléfique de Fantasio - ou Zorglub. Des gentils plein de poésie, comme le délicieux Comte de Champignac - Hégésippe Adélard Ladislas de son prénom. Et, bien sûr, le génial Marsupilami. En 1968, Franquin passe la main. Différents auteurs se succèdent jusqu'au duo actuel, Tome et Janry, qui hérite de la série en 1981. Et qui anime en parallèle depuis 1987 les délicieuses frasques de jeunesse du Petit Spirou. Et puis, en 1998, coup de théâtre. Dans Machine qui rêve, Spirou range au placard sa tenue de groom. Tome et Janry décident de traiter le personnage de manière réaliste. Le résultat est surprenant. A soixante ans, l'ex-garçon d'hôtel retrouve une seconde jeunesse et démarre une nouvelle vie… --Gilbert Jacques
Commentaires Nom : Spirou. Professions : groom au Moustic-Hôtel, puis coureur d'aventure. Age : né le 21 avril 1938 à Marcinelle (Belgique). Signes particuliers : vêtu d'un costume rouge à boutons dorés et coiffé d'un calot. Le jeune Spirou fait ses débuts dans la vie active au sein de l'hebdomadaire du même nom, sous le crayon du dessinateur français Rob-Vel. Détail amusant : en wallon, spirou signifie écureuil. Et dès 1939, il prend sous sa protection un petit écureuil baptisé Spip… Mais le mot désigne aussi un garçon plutôt vif et débrouillard. Tout le portrait de Spirou, justement. Très vite, d'ailleurs, il délaisse son métier d'origine pour se lancer dans la course à l'aventure, tellement plus palpitante. En 1943, Rob-Vel cède la place à Jijé, qui donne à Spirou un compagnon haut en couleurs, un certain Fantasio. Un phénomène, celui-ci. Esprit fantasque et bouillonnant, reporter et inventeur à ses heures, fumeur de pipe, volontiers gaffeur et infatigable râleur. Bref, une authentique personnalité. Trois ans plus tard, Jijé passe le relais à un jeune inconnu, André Franquin. Avec lui, Spirou va acquérir un statut de vedette de la bande dessinée. Franquin imagine toute une galerie de personnages secondaires savoureux. Des méchants inoubliables comme Zantafio - cousin et double maléfique de Fantasio - ou Zorglub. Des gentils plein de poésie, comme le délicieux Comte de Champignac - Hégésippe Adélard Ladislas de son prénom. Et, bien sûr, le génial Marsupilami. En 1968, Franquin passe la main. Différents auteurs se succèdent jusqu'au duo actuel, Tome et Janry, qui hérite de la série en 1981. Et qui anime en parallèle depuis 1987 les délicieuses frasques de jeunesse du Petit Spirou. Et puis, en 1998, coup de théâtre. Dans Machine qui rêve, Spirou range au placard sa tenue de groom. Tome et Janry décident de traiter le personnage de manière réaliste. Le résultat est surprenant. A soixante ans, l'ex-garçon d'hôtel retrouve une seconde jeunesse et démarre une nouvelle vie… --Gilbert Jacques
Résumé : Envie de réaménager votre cuisine à votre gout ? De revoir la décoration de votre chambre en y apportant une touche de couleur ? D'optimiser l'espace dans votre salon pour le rendre plus convivial et chaleureux ? Avec ce livre, Monsieur Benoît vous ouvre les portes d'intérieurs privés dont il a entièrement repensé la décoration et l'aménagement de façon spectaculaire ! Grâce à ces 14 projets photographiés avant-après, vous trouverez l'inspiration ainsi que de nombreux conseils pour définir le bon style pour votre intérieur et réaliser vous-mêmes les travaux. Suivez pas à pas et en images : l'organisation du chantier ; les travaux de rénovation ; l'aménagement et la décoration. Chambre, bureau, cuisine, salon, terrasse et même cave : à chaque page vous trouverez des idées, des tutos et des astuces pour toutes les pièces de la maison. Avec Monsieur Benoit, découvrez comment redéfinir la fonctionnalité des espaces, mettre en valeur les points forts d'une pièce, intégrer des rangements, jouer avec les couleurs et les matières, sélectionner les objets qui racontent une histoire, et même fabriquer un canapé ou une suspension... En feuilletant ce guide magnifiquement illustré de près de 300 photographies, vous aurez envie de tout changer, ou presque, de réinventer un intérieur qui vous ressemble, parce que la décoration est avant tout un art de vivre ! Riche d'un parcours éclectique dans l'univers de l'art de vivre, Monsieur Benoît réalise des relookings pour la presse (Maison créative, Marie Claire Idées, Du côté de chez vous) et la télévision (La maison France 5, Top Tendance, Permis de reconstruire, D&co). Il aime relever les défis en optimisant aussi bien les petits espaces qu'en sublimant les grands. Créatif et inventif avant tout, il a participé dernièrement à l'émission L'atelier déco sur France 2.
Commentaires Nom : Spirou. Professions : groom au Moustic-Hôtel, puis coureur d'aventure. Age : né le 21 avril 1938 à Marcinelle (Belgique). Signes particuliers : vêtu d'un costume rouge à boutons dorés et coiffé d'un calot. Le jeune Spirou fait ses débuts dans la vie active au sein de l'hebdomadaire du même nom, sous le crayon du dessinateur français Rob-Vel. Détail amusant : en wallon, spirou signifie écureuil. Et dès 1939, il prend sous sa protection un petit écureuil baptisé Spip… Mais le mot désigne aussi un garçon plutôt vif et débrouillard. Tout le portrait de Spirou, justement. Très vite, d'ailleurs, il délaisse son métier d'origine pour se lancer dans la course à l'aventure, tellement plus palpitante. En 1943, Rob-Vel cède la place à Jijé, qui donne à Spirou un compagnon haut en couleurs, un certain Fantasio. Un phénomène, celui-ci. Esprit fantasque et bouillonnant, reporter et inventeur à ses heures, fumeur de pipe, volontiers gaffeur et infatigable râleur. Bref, une authentique personnalité. Trois ans plus tard, Jijé passe le relais à un jeune inconnu, André Franquin. Avec lui, Spirou va acquérir un statut de vedette de la bande dessinée. Franquin imagine toute une galerie de personnages secondaires savoureux. Des méchants inoubliables comme Zantafio - cousin et double maléfique de Fantasio - ou Zorglub. Des gentils plein de poésie, comme le délicieux Comte de Champignac - Hégésippe Adélard Ladislas de son prénom. Et, bien sûr, le génial Marsupilami. En 1968, Franquin passe la main. Différents auteurs se succèdent jusqu'au duo actuel, Tome et Janry, qui hérite de la série en 1981. Et qui anime en parallèle depuis 1987 les délicieuses frasques de jeunesse du Petit Spirou. Et puis, en 1998, coup de théâtre. Dans Machine qui rêve, Spirou range au placard sa tenue de groom. Tome et Janry décident de traiter le personnage de manière réaliste. Le résultat est surprenant. A soixante ans, l'ex-garçon d'hôtel retrouve une seconde jeunesse et démarre une nouvelle vie… --Gilbert Jacques
Résumé : ANNA SOMMER aime les comédies et les drames que l'on se joue, et puis les moments furtifs, ces mille petites choses qui se produisent dans la vie privée. Elle s'en amuse. Elle s'en effraie parfois. Et elle dissèque tout, hommes, femmes, enfants, animaux. Elle ne se contente pas de les surprendre dans leurs flagrants délits : elle les grave dans le métal, d'une pointe sèche vigoureuse qui jamais n'hésite. Elle a commencé à graver un jour, comme ça, pour voir, pour s'essayer à cet art réputé exigeant ; puis au fil du temps s'est dessiné un étonnant tableau du monde, dans lequel l'humour et l'élégance le disputent à la cruauté - une cruauté légère, presque réjouissante. Et si ce tableau paraît fidèle, c'est qu'il s'inspire moins de l'apparence tapageuse des choses que de leur murmure, comme dans un cahier intime.
Résumé : DANS LA MAISON, sous le toit où l'on devine des hiboux, entre des tranchées de livres, de journaux et de paperasse, il y a une table à dessin ; et devant elle, un peu caché par une muraille de mystères, il y a Gébé, fidèle à son poste de sentinelle. Mais que guette-t-il, à cette heure tardive de la nuit? Au fond, il ne le sait pas lui-même, car c'est toujours sans prévenir que s'avancent sur sa feuille blanche des silhouettes, des paysages, des constructions échafaudées sans le moindre plan, et puis des mots, des rêves, des idées qui se bousculent et trépignent. Il faut l'entendre, ce vacarme sur le papier! et il faut savoir s'y perdre, dans ces histoires, ces rires, ces drôles de folies, dans ces milliers de dessins qui dorment auprès des mulots. Il faut s'y perdre, pour mieux se retrouver. Et celui qui se retrouve n'est plus tout à fait le même: sans prévenir, il a fait " un pas de côté ".
Résumé : Dans ce deuxième cahier, l'enquête sur le dessin se poursuit. Les questions se multiplient et quelques réponses s'ébauchent. Nous assistons à des combats entre artistes et critiques, retrouvons l'innocence des " réclames " d'antan, examinons un dessin de la Renaissance, errons dans les rues vides de Bourges ; puis, gagnés par la folie douce de la Belgique, éblouis par les visages de quelques personnes âgées, nous repartons pour Lascaux avant de gravir les montagnes des Grisons, du jura et de la Laponie. Le dessin nous perd ; il nous mène par le bout des yeux où il veut, quand il veut, comme il veut.
Résumé : C'est au Japon que Noyau a dessiné ses premiers livres-objets. Dessiné ? Oui, mais avec les doigts trempés dans la gouache noire. Poses érotiques, explosions orales, anales ou génitales, il a fait danser ses personnages sur de grandes feuilles qu'il a assemblées en différents albums. Et chaque album, limité à un exemplaire unique, fut exposé dans une galerie, soigneusement refermé sur une table, pour surtout ne rien donner à voir. Car Noyau, pudique et secret comme tous les excessifs, s'ingénie à tout dissimuler ; mais ses livres s'ouvrent soudain et les voilà qui révèlent le fruit longtemps défendu d'un dessinateur virtuose.