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Les affiches
Folon Jean-Michel ; Weill Alain ; Scheerlinck Karl
CAHIER DESSINE
39,00 €
Épuisé
EAN :9791090875906
Quelle plus belle destinée que celle d'une affiche ! Vous l'avez faite. Les autres la comprennent. Vous travaillez pour la mémoire de la rue. [... ] Et si votre affiche est bonne, elle vivra en morceaux dans la mémoire des gens". Jean-Michel Folon a réalisé près de six cents affiches. Six cents affiches qui sont autant de chefs-d'oeuvre d'inventivité, de sensibilité, de poésie. C'était sa façon à lui d' "entendre le monde en marche". Délicates aquarelles, encres irisées : tranchant avec les productions de son époque tout en photos et en surcharges typographiques, il a choisi le dessin, privilégiant la simplicité du trait et la puissance émotionnelle de la couleur. Se méfiant du monde publicitaire, avec lequel il a peu collaboré, il a mis son art au service de ses convictions : la défense de l'environnement et des droits de l'homme, le dictionnaire Larousse, le cinéma, les manifestations culturelles, scientifiques et sportives. Flèches, personnages, masques, yeux, mains, oiseaux, arbres - on retrouve ses éléments de prédilection, son humour singulier, son onirisme confinant à la métaphysique. Nous proposons ici une sélection de cent cinquante affiches, que viennent éclairer un entretien avec l'artiste, ainsi que les textes de connaisseurs tels que Karl Scheerlinck et Alain Weill.
Quitter son petit village des Cévennes pour partir à la guerre, c'est dur quand on a vingt ans et qu'on laisse derrière soi celle que l'on aime. Mais se retrouver amnésique en 1918 et ne même plus savoir qui on est, c'est tout simplement dramatique. Guidé par le vague souvenir de son premier amour, qu'il suivra comme un fragile fil d'Ariane, le héros parviendra-t-il à se reconstruire et à retrouver les siens ? Sans compter que depuis son départ, bien des événements se sont produits...
Si le personnage de saint Martin a suscité une vaste production hagiographique, les textes tourangeaux du XIIe siècle sont restés sous le boisseau . Entachés d'erreurs chronologiques ou de "superstitions moyenâgeuses" , ces récits oubliés n'ont guère suscité l'intérêt des historiens de l'époque positiviste. Il est vrai que des miracles, où un évêque tourmenté par un lupus fessier se soignait en appliquant sur ses plaies deux poulets plumés et éviscérés, pouvaient laisser songeur. Il était en outre nécessaire de restituer à chaque communauté (la collégiale de Saint- Martin et l'abbaye de Marmoutier) l'honneur de ses propres créations. Volontairement rassemblés par la collégiale martinienne, la Translation du corps de Martin en Bourgogne à la suite des raids normands, le Recueil de miracles survenus à son retour et la Vie des Sept Dormants, "cousins" du saint, forment pourtant un ensemble très représentatif de la production narrative du milieu canonial. Ainsi exhumés, ils permettront à chacun d'appréhender les mentalités religieuses et les formes de dévotion qui animaient les Tourangeaux au XIIe siècle. Cette fresque colorée révèle non seulement leur goût pour un certain folklore religieux épris de merveilleux, mais également les intérêts bien compris des communautés religieuses, l'émergence des bourgeois dans le champ politique et les aspirations de l'aristocratie en matière de salut, de mémoire généalogique et de parenté. C'est ainsi toute une société urbaine qui surgit en pleine lumière et l'identité d'un pays, la Touraine, qui prend forme autour de son saint patron, le grand Martin, "l'égal des apôtres" !
Résumé : Champions ou régionaux, ils se sont illustrés sur le Tour de France. Ce livre retrace, par l'image et le texte, les exploits du peloton français. De Maurice Garin à Julian Alaphilippe, voici une sélection de 100 coureurs qui chacun en son temps, ont fait vibrer la fibre tricolore des amoureux du Tour. Le cyclisme français cherche toujours le successeur de Hinault et Fignon sur la plus haute marche du podium des Champs-Elysées. Dans cette attente, célébrons le souvenir des régionaux Lapébie, Darrigade et Poulidor, des Bretons Bobet et Hinault, du Normand Anquetil et de tous ceux qui ont contribué à la légende du cycle...
Au début des années 70, un jeune dessinateur qui signe Fournier commence à s?attaquer, dans les pages de Hara-Kiri, puis de Charlie Hebdo, à tous les pollueurs de la planète, des pétroliers du Torrey Canyon, aux chimistes de l?agro-alimentaire, en passant par les promoteurs du100% nucléaire, jusqu?aux arracheurs de haies et autres bétonneurs. Franc-tireur d?une résistance qui ne s?appelait pas encore écologique, Pierre Fournier réussit à alerter de nombreux contestataires, dont certains rescapés des communautés d?après 1968. Ces écolos n?ont pas de chef, pas de mouvement structuré, mais Fournier, en porte-parole véhément et en polémiste pugnace, dispose d?une tribune nationale avec Charlie-Hebdo, relayée en novembre 1972 par la création de son propre mensuel: La Gueule Ouverte. Les manifestations antinucléaires se succèdent et déplacent des milliers de personnes, un peu partout en France. Mais le 15 février 1973, Fournier meurt subitement d?une crise cardiaque. Il a trente-six ans. EDF et Rhône-Poulenc, réunis et soulagés, lui offrent virtuellement une somptueuse couronne mortuaire sous la plume de Cabu. Peu avant sa mort, entraîné dans ce combat militant, Fournier se prenait à regretter le temps où le dessin était sa véritable passion; il souhaitait retourner à ses crayons, dans la montagne de son enfance, en Savoie. Ce sont précisément les carnets de cette époque d?avant Charlie-Hebdo, et d?avant La Gueule Ouverte, que ce volume propose de faire découvrir en publiant près de 200 dessins demeurés inédits, dessins surprenants, pris sur le vif, dans le métro, dans les bars, à la maison ou en pleine nature. Le regard intime d?un visionnaire.
Résumé : ANNA SOMMER aime les comédies et les drames que l'on se joue, et puis les moments furtifs, ces mille petites choses qui se produisent dans la vie privée. Elle s'en amuse. Elle s'en effraie parfois. Et elle dissèque tout, hommes, femmes, enfants, animaux. Elle ne se contente pas de les surprendre dans leurs flagrants délits : elle les grave dans le métal, d'une pointe sèche vigoureuse qui jamais n'hésite. Elle a commencé à graver un jour, comme ça, pour voir, pour s'essayer à cet art réputé exigeant ; puis au fil du temps s'est dessiné un étonnant tableau du monde, dans lequel l'humour et l'élégance le disputent à la cruauté - une cruauté légère, presque réjouissante. Et si ce tableau paraît fidèle, c'est qu'il s'inspire moins de l'apparence tapageuse des choses que de leur murmure, comme dans un cahier intime.
Résumé : C'est au Japon que Noyau a dessiné ses premiers livres-objets. Dessiné ? Oui, mais avec les doigts trempés dans la gouache noire. Poses érotiques, explosions orales, anales ou génitales, il a fait danser ses personnages sur de grandes feuilles qu'il a assemblées en différents albums. Et chaque album, limité à un exemplaire unique, fut exposé dans une galerie, soigneusement refermé sur une table, pour surtout ne rien donner à voir. Car Noyau, pudique et secret comme tous les excessifs, s'ingénie à tout dissimuler ; mais ses livres s'ouvrent soudain et les voilà qui révèlent le fruit longtemps défendu d'un dessinateur virtuose.
Résumé : CE CAHIER, riche de 230 reproductions, s'adresse à ceux qui sont curieux du dessin, toujours prêts à se laisser surprendre par l'esquisse d'un peintre, la minutie d'un graveur ou l'esprit d'un humoriste. Dans cette première livraison, des artistes en apparence très différents, voire contraires, déploient leur jardin secret; et il se dessine entre eux comme un fil invisible. Quel est ce fil ? Voilà la question que posera Le Cahier dessiné deux fois par an.