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Les poubelles du palais
Fodjo Roger
L'HARMATTAN
27,00 €
Épuisé
EAN :9782296138841
Cyprien Ghezo, prince héritier de la couronne du Dahomey (actuel Bénin), poursuit ses études à la Sorbonne. Passionné d'histoire et d'art, il participe comme ouvrier à la rénovation d'un monument historique parisien. Cette descente dans les décombres le conduit sur les traces d'un crime horrible jadis commis par le Royaume de France sous l'Ancien Régime, et qui continue d'être maintenu secret de nos jours par la République française. La victime est un prince enlevé au Royaume du Dahomey et introduit à la cour de Louis XIV comme esclave. La découverte de Cyprien alarme les services secrets de la République qui veulent d'abord utiliser des méthodes discrètes pour l'empêcher d'accéder à la vérité. Mais son obsession le conduit bientôt à être la proie d'une véritable chasse à l'homme dans Paris.
Innombrables sont les personnes qui ont pu avoir de bonnes situations, faire fortune ou accéder au sommet de la gloire parce qu'elles ont eu le désir ardent de réaliser leurs rêves. Ce désir, qui n'est autre que l'ambition, est à l'origine des progrès de la sciences de la technique et de la technologie. Sans conteste, l'ambition est donc une qualité. Mais, poussée au-delà des limites convenables, elle dégénère en vice et peut avoir des conséquences malheureuses, voire désastreuses. Dans les pays en développement, en particulier dans les États africains, c'est, fort malheureusement, au développement de cet aspect négatif d'e l'ambition qu'il nous est donné d'assister de nos jours. Dans ces pays, le désir immodéré d'être célèbres ou puissants, d'acquérir des richesses matérielles ou d'accéder au paradis pousse trop de gens à faire des folies que Fodjo Abo dénonce ici. L'auteur " fait défiler devant nous les vices qui peuvent naître d'une ambition démesurée, lesquels vices peuvent, à leur tour, conduire à des drames humanitaires pouvant aller jusqu'à des guerres fratricides ou inter-États ", dit le général Gaston Ouassenan Koné, écrivain et homme politique ivoirien qui, dans sa préface, qualifie cet essai de " véritable cours magistral de science socio-politico-économique ".
Un résident de Montréal nommé Zap prend son congé en décembre pour s'évader vers l'Amazonie afin de ne pas vivre le brouhaha du temps des fêtes. Lors de son passage à Kourou, il a quelque souci avec la police locale qui se lance à ses trousses et le pousse à se réfugier dans une cachette tout à fait insolite. Il se retrouve accidentellement dans l'espace où il rencontre la cosmonaute Miss Charleen qui le prend pour un extra-terrestre et tombe amoureuse de lui. Ils sont deux imposteurs qui se cachent l'un à l'autre des vérités personnelles. De retour sur Terre, les deux affrontent une persécution soutenue des rivaux qui les entraînent dans une fuite effrénée à travers plusieurs pays du globe. Cruellement tué en mer, Zap va même jusqu'au royaume des morts qui le refoulent et le renvoient à la vie. Pour finir, sa compagne et lui, capturés dans une jungle équatoriale et ramenés à Montréal, se retrouvent ainsi malgré eux au point zéro. Alors commence le grand déballage de l'imposture que chacun des personnages cache à l'autre et au lecteur.
Que ne ferait-on pas pour du pognon ! est un pamphlet contre une société qui a fait de la quête d'argent un style de vie. Cet outil d'échanges, devenu objet de convoitise, semble, aujourd'hui, justifier à lui seul les crimes les plus crapuleux et toutes sortes de bassesses ! Rien n'est trop cruel ni trop dégradant pour gagner de l'argent ! Pour étayer cette thèse, illustrée par de nombreux exemples surprenants, Fodjo Kadjo ABO organise son essai autour de cinq thématiques : la vie, la dignité, la morale, le pouvoir et la religion. Il veut ainsi montrer que l'argent a corrompu la société jusque dans ses fondements. Par la force des choses, déplore l'auteur, l'argent est devenu le principal indicateur de réussite sociale, devant les valeurs traditionnelles de travail et d'honnêteté.
Modestine Nguéttia, une jeune Ivoirienne d'ethnie abron, est étudiante en France. Le 23 août 2016, elle se rend à l'Ambassade de Côte d'Ivoire à Paris dans le cadre de la révision de la liste électorale. Sans raison, elle y est agressée verbalement par un agent de l'Ambassade qui la traite de descendante d'esclaves. Révoltée par cette offense qu'elle juge gratuite et intolérable, elle écrit à son père, en Côte d'Ivoire, pour l'informer de l'incident et lui faire part de son intention de porter plainte contre ce fonctionnaire pour injures publiques. En réponse, son père, Nanan Nguéttia, lui demande de renoncer à sa plainte parce que selon lui, l'agent en question, un Baoulé, n'a fait que plaisanter avec elle dans le cadre d'une alliance interethnique. De leur divergence de vues est née une vive polémique sur cette tradition tombée en désuétude après avoir fait ses preuves pendant des siècles en matière de cohésion sociale. Alors que des voix s'élèvent depuis un certain temps pour préconiser les alliances interethniques comme moyen de prévention et de résolution des crises récurrentes et fratricides auxquelles de nombreux pays africains sont confrontés, des questions se posent sur ces traditions. Que recouvrent-elles exactement ? Qu'en reste-t-il aujourd'hui ? Ont-elles encore leur raison d'être dans le contexte socioculturel actuel ? Pourraient-elles contribuer à la cohésion sociale comme d'aucuns le croient ? Ces problématiques constituent l'ossature des réflexions menées par Fodjo Kadjo Abo à travers ce récit épistolaire. Dans cet ouvrage, l'auteur fait un véritable plaidoyer en faveur des alliances interethniques. Un texte qui interpelle fortement !
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !