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Quand l'ambition fait perdre la raison
Abo Fodjo Kadjo ; Ouassenan Koné Gaston
L'HARMATTAN
15,00 €
Épuisé
EAN :9782296028746
Innombrables sont les personnes qui ont pu avoir de bonnes situations, faire fortune ou accéder au sommet de la gloire parce qu'elles ont eu le désir ardent de réaliser leurs rêves. Ce désir, qui n'est autre que l'ambition, est à l'origine des progrès de la sciences de la technique et de la technologie. Sans conteste, l'ambition est donc une qualité. Mais, poussée au-delà des limites convenables, elle dégénère en vice et peut avoir des conséquences malheureuses, voire désastreuses. Dans les pays en développement, en particulier dans les États africains, c'est, fort malheureusement, au développement de cet aspect négatif d'e l'ambition qu'il nous est donné d'assister de nos jours. Dans ces pays, le désir immodéré d'être célèbres ou puissants, d'acquérir des richesses matérielles ou d'accéder au paradis pousse trop de gens à faire des folies que Fodjo Abo dénonce ici. L'auteur " fait défiler devant nous les vices qui peuvent naître d'une ambition démesurée, lesquels vices peuvent, à leur tour, conduire à des drames humanitaires pouvant aller jusqu'à des guerres fratricides ou inter-États ", dit le général Gaston Ouassenan Koné, écrivain et homme politique ivoirien qui, dans sa préface, qualifie cet essai de " véritable cours magistral de science socio-politico-économique ".
Existe-t-il un malheur qui ne soit pas profitable ? C'est la question qui vient d'amblée à l'esprit quand on a parcouru ce livre, dont le contenu est l'illustration parfaite de ce proverbe français : "Le malheur des uns fait le bonheur des autres". Dans cet ouvrage, l'auteur s'est attelé à démontrer qu'un évènement, aussi triste et funeste qu'il puisse être, s'avère presque toujours être une belle occasion pour des gens d'assouvir leurs passions ou encore de réaliser des profits ou des ambitions. Fodjo Kadjo ABO reconnaît qu'il s'agit là d'un phénomène rendu inévitable et même nécessaire par les exigences de la vie moderne. "Aussi paradoxal que cela puisse paraître, nombreuses sont les personnes qui ont eu le bonheur d'avoir été malheureuses", écrit-il pour montrer que dans certaines circonstances, des malheurs sont profitables à ceux qu'ils frappent eux-mêmes. Le fait de profiter du malheur d'autrui n'a donc, en soi, rien de scandaleux. Ce qu'il déplore et dénonce, c'est la propension que des arrivistes ont à voir dans les évènements malheureux qui bouleversent leurs prochains des fonds de commerce qu'ils n'hésitent pas à exploiter avec avidité, au mépris de la loi, de la morale et de l'éthique. Dans une infinité de cas, leurs agissements ont pour des malheureux et la société des conséquences regrettables qui sont évoquées ici.
Le vent de la démocratie qui souffle sur la planète depuis les années 1990 avait suscité beaucoup d'espoirs chez les populations des pays en développement qui, dans leur immense majorité, aspiraient à un vrai changement. Près de deux décennies après le déclenchement de cet ouragan qui a entraîné de nombreux bouleversements, son bilan reste très mitigé. Que ce soit en Afrique ou en Asie et en Amérique du Sud, dans nombre de pays, opposants comme gouvernants ne jurent que par la démocratie pour arriver au pouvoir. Malheureusement, les premiers soutenus dans bien des cas par de grandes puissances lorsque les seconds deviennent indociles - usent de la violence pour arriver à leurs fins. Les gouvernements, alors soucieux du maintien de l'ordre et de leur pouvoir, n'hésitent pas à réprimer sévèrement leurs déstabilisateurs supposés. L'on se retrouve ainsi dans une situation où des acteurs prétendent tous lutter pour un même idéal et ne regardent pas dans la même direction. C'est ce paradoxe que l'auteur dénonce dans cet essai. Il déplore notamment que la démocratie, censée apporter la délivrance, la liberté, le bien-être et la joie de vivre devienne source de malheur et de souffrances.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !