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L'automobile à la conquête de Paris. Chroniques illustrées
Flonneau Mathieu
PONTS CHAUSSEES
45,60 €
Épuisé
EAN :9782859783730
Constat d'évidence, l'automobile a changé la ville. L'auto a-t-elle pour autant bouleversé " voire saccagé " Paris, comme ses détracteurs l'affirment abruptement ? Délaissant la polémique, l'auteur du présent ouvrage a choisi d'entrer de manière pragmatique dans l'histoire afin de retracer, à travers une série de chroniques illustrées, les rapports, parfois conflictuels mais également souvent concordants et constructifs, entre la ville et l'automobile au cours du siècle écoulé. Il montre ainsi, à travers textes, documents et iconographie d'époque que, si le cheminement de l'auto dans la cité a été complexe, il s'est effectué, jusqu'à une période récente, sur une route bordée d'acceptations et de désirs bien plus que pavée de dénonciations et de refus. Et, s'il est vrai que la " grande peur " récurrente de la congestion a été l'ordinaire du siècle, il n'en demeure pas moins qu'un large consensus a accompagné et facilité la pénétration de l'automobile dans la capitale. L'ouvrage révèle qu'en définitive l'automobile a servi l'urbanité parisienne en participant à la modernisation de la ville, Paris ayant su trouver une voie médiane, faite d'équilibres plus subtils qu'il n'y paraît, entre les contradictions portées par ce moyen de transport conquérant et les contraintes de préservation d'un patrimoine et de modes de vie originaux. Une abondante illustration originale vient appuyer la démonstration et rappeler à ceux qui l'oublieraient volontiers que la vérité d'une capitale tient surtout à la mixité de ses usages.
Flonneau Mathieu ; Laborie Léonard ; Passalacqua A
Mobilité et démocratie forment en apparence un couple historique idéal. Union de deux idéaux en tout cas, dont Les transports de la démocratie éclairent les destinées variées et les affinités tumultueuses. Si mobilité et démocratie semblent indissociables, ils se posent en effet mutuellement des problèmes. La reconfiguration au cours du temps des liens qui le sunissent et parfois les entravent dans un environnement changeant : tel est le sujet de ce volume. Ecrit depuis plusieurs perspectives disciplinaires (histoire, science politique, géographie et économie), ce livre est centré sur la France, mais offre des points de comparaison avec d?autres espaces politiques, et sur le second XXe siècle, tout en s?autorisant des échappées vers les périodes antérieures. Démocratie technique, écosystèmes de mobilité et équation des déplacements : ces opérateurs de la pensée sur les mobilités durables y gagnent en profondeur et s?en trouvent décapés.
Flonneau Mathieu ; Manigand Christine ; Robin Emil
Les peuples heureux n'ont pas d'histoire" . La citation est peut-être trop connue, elle n'en conserve pas moins tout son intérêt car, lorsque Georges Pompidou s'exprima en ces termes, il figea par la même occasion une part de ce que la mémoire collective conserve de son septennat tronqué. Sans doute en aurait-il conçu une légitime fierté et également serait-il interloqué par certaines lectures contestataires et à charge faites désormais de cette période. Les historiens, censés donc, selon ses souhaits, ne pas avoir trop de travail avec cette période, se trouvent désormais placés au contraire devant l'exploration de ce qui semblait aller de soi. L'empirisme et le subjectivisme du questionnement s'effacent devant l'identification d'indicateurs dits "sérieux". En la matière, l'histoire des représentations s'adosse au chapitre d'une solide histoire des modernités matérielles. Il reste que l'on ne tombe pas amoureux d'une croissance économique et que le bonheur national n'est pas que la somme de vies heureuses égoïstes et insouciantes... L'analyse de la place laissée par un Président, certes en majesté, mais discret et non intrusif, permet de réinterpréter les canons d'un bonheur privé susceptible d'être ressenti par chaque citoyen. Ce dont la France pompidolienne hérite, ce qu'elle porte de neuf, de durable, ce qu'elle rend plus accessible et ce qu'elle va léguer par la suite, voilà les perspectives que ce livre entend explorer au cours d'une réflexion collective nourrie par la confrontation avec des acteurs.
Les routes de la République sont le produit d'une riche histoire. Pourtant, au mépris de cet héritage, en France, l'art de se déplacer des Parisiens est érigé en principe national par les grands médias... parisiens. Depuis plus de vingt ans, on a rangé du côté du "bien" les transports collectifs et les transports ferrés, et du côté du "mal" la route, la voiture et les poids lourds. Pourtant, la voiture assure l'essentiel de la mobilité des Français, et la route joue de plus en plus collectif, avec le renouveau de l'autocar et le développement des mobilités collaboratives. Cette contradiction pose un problème grave quant à nos valeurs républicaines : comment nos élites ont-elles pu s'enfoncer dans un tel déni de réalité ? A l'heure de la montée des populismes, notamment dans les territoires situés à l'écart des métropoles, il est urgent de refonder l'action publique en donnant la priorité aux réalités économiques, sociales et environnementales sur les fantasmes. La voiture est l'objet premier de la mobilité démocratisée, à elle de se réinventer !
De toute part le bruit médiatique dominant renvoie de l'automobilisme une image négative suggérant une dépendance aliénante à l'objet roi du siècle passé. A contre-courant, ce livre entend réfléchir aux motifs qui ont conduit à son règne, qui, constatons-le, continue au XXIe siècle à l'échelle planétaire. Dès lors, les motifs de succès auraient-ils vraiment et partout disparu ? L'idée est de mettre en question, sur le fond, la forme de bien-pensante et de schizophrénie qui, depuis quelque temps et tout particulièrement en France, accuse l'automobile et place les automobilistes dans une position de coupables désignés des grands maux sociaux et environnementaux. Chemin faisant, la métaphore psychanalytique sert à étayer une proposition bien connue et adaptée pour l'occasion : haine de l'auto = haine de soi. Au gré de quelques coups de volant - et de guidon ! - inattendus, l'ouvrage cherche à interroger les limites de l'autorefoulement, de la mauvaise conscience et de la mémoire malheureuse qui sont associés de nos jours à l'automobile, objet fétiche d'une liberté de plus en plus incomprise et compliquée à assumer.
Le béton de ciment est un matériau courant dans le bâtiment, le génie civil ou les ouvrages d'art. Largement utilisé dans le domaine des chaussées dans de nombreux pays étrangers, européens ou nord-américains, son emploi dans ce domaine est moins répandu en France. Aussi a-t-on souhaité consacrer un volume du Cours de Routes à l'ensemble des connaissances actuelles en matière de conception, construction, auscultation et entretien des chaussées en béton de ciment. Chaussées en Béton de Ciment présente les matériaux utilisés, leurs proportions et leurs propriétés ; il donne une large place à la conception des bétons de roulement et de fondation, en l'expliquant à partir du mode de fonctionnement mécanique du revêtement ou de la fondation, et justifiant l'importance à donner à telle ou telle caractéristique. Les matériels et les méthodes d'exécution des chantiers sont largement abordés, en insistant sur les points sensibles. Le comportement des chaussées en béton, leur mode d'évolution sous l'effet du trafic et de l'environnement, et les techniques d'entretien spécifiques sont également étudiés en détail. Cet ouvrage s'adresse principalement aux ingénieurs des entreprises ou de l'Administration ayant tant la responsabilité des projets, que la direction ou la surveillance des travaux. Il présente également un grand intérêt pour les producteurs de matériaux (granulats, liants ...) et les fabricants de matériel, pour mieux comprendre le sens de leur collaboration à l'obtention du meilleur résultat.