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L INITIATION A LA VIE BIENHEUREUSE
FICHTE
VRIN
13,00 €
Épuisé
EAN :9782711624591
L'initiation à la vie bienheureuse présente la doctrine de la religion de Johann Gotlieb Fichte. S'adressant à un grand public, ce cycle de conférences tenues à Berlin en 1806 et publiées la même année, n'est pas un traité théologique, mais il expose les principes d'une "doctrine de la vie et de la béatitude" qui constitue l'application pratique et religieuse de la doctrine de la science. Chef d'oeuvre édifiant, ce texte qui éclaire remarquablement (autant qu'il les suppose) les écrits théoriques de Fichte est livré ici dans une nouvelle traduction tenant compte des recherches récentes sur le philosophe, lesquelles connaissent un nouvel essor depuis quelques années grâce à l'édition, désormais achevée, de ses Oeuvres Complètes à l'Académie Bavaroise des Sciences.
Résumé : Dans l'Essai d'une nouvelle présentation de la doctrine de la science (fin 1797, début 1798), Fichte, soucieux de s'adresser à un large public, éclaircit les concepts fondamentaux de la doctrine de la science. Eclaircissement de l'oeuvre, cette nouvelle présentation se donne aussi comme la mise en abyme de sa totalité. Fichte y ordonne ses analyses autour de quatre notions cardinales : l'intuition intellectuelle, le Moi, le principe de la réfutation des systèmes philosophiques anciens (de Spinoza à Kant) et la démarche génétique. Chacune de ces notions traduit la spécificité et l'originalité d'un projet que, tout au long de sa vie, Fichte résuma d'un seul mot : " doctrine de la science ". C'est la signification et l'enjeu de la substitution de ce terme à l'antique nom de philosophie qu'il convient de comprendre pour être à même d'apprécier l'indéniable clarté de l'ensemble de l'oeuvre.
Fichte Johann-Gottlieb ; Marcuzzi Max ; Radrizzani
Résumé : Les Introductions berlinoises à la philosophie rassemblent les cours parfois reconstitués grâce à des notes d'étudiants que Fichte dispensa à l'université de Berlin de 1809 à 1813. Leur objectif ? Familiariser l'étudiant avec un système de pensée dans le cadre d'une initiation, accessible et précise. Le produit de ce souci pédagogique forme un ensemble unique de textes qui sont autant d'étapes pour entrer en philosophie. Page après page, l'auteur suit un chemin de technicité croissante, susceptible de permettre à l'apprenti philosophe de passer progressivement de la conscience commune à la conscience philosophique. Plus qu'une simple préparation à la lecture de La Doctrine de la science (1'oeuvre majeure de Fichte), ce recueil constitue une introduction non seulement à la philosophie transcendantale, mais également à la philosophie en général. Ici, celui qui fut la grande figure de l'idéalisme transcendantal distingue et éclaire la spécificité du discours philosophique en livrant les clés de sa propre méthode.
Les textes publiés ici ont été réunis sous le titre Œuvres choisies de Philosophie première. On peut justifier ainsi ce titre : D'une part, il ne s'agit que de textes concernant la fondation du système de la Doctrine de la Science, mais qui peuvent être considérés comme des développements du système lui-même. D'autre part, Fichte use de l'expression philosophie première pour désigner ses exposés fondamentaux. Enfin, la philosophie première de Fichte est si développée, si considérable, qu'il ne peut s'agir que d'œuvres choisies. Le volume présenté est divisé en trois parties, correspondant chacune à une œuvre : la première présente la traduction des Principes de la Doctrine de la Science, la seconde présente le Précis de ce qui est propre à la Doctrine de la Science au point de vue de la faculté théorique, la troisième comprend la traduction des deux célèbres Introductions à la Doctrine de la Science.
Résumé : Troisième oeuvre d'une jeune écrivain allemand, la première à être traduite en français, ce livre est à la fois un roman et un essai sur l'homosexualité. A la fois oeuvre d'art et explication, ce texte frappe par sa violence, son ironie, ses aspects baroques, son écriture tantôt analytique, tantôt incantatoire.
Nombreuse, infiniment ondoyante et diverse, cette pensée n'est qu'une charité toujours active dont le mouvement incessant tend vers des objets qui nous échappent ou vers les aspects inconnus de ceux que nous percevions déjà. Comment suivre une telle pensée sans être cette pensée même (...)? ". Le présent ouvrage tente une réponse en même temps qu'il pose la question. Considérant que les écrits de Bonaventure dessinent moins une progression linéaire qu'ils ne suivent un " ordre du coeur ", Etienne Gilson propose ici, après un chapitre introductif de nature biographique qui cherche l'homme derrière l'oeuvre, un parcours circulaire autour du centre de la synthèse bonaventurienne, le Verbe, incarné en la personne du Christ. C'est ainsi que se trouvent abordés les thèmes fondamentaux que sont la critique de la philosophie naturelle, l'évidence de l'existence de Dieu et le problème de la science et de la volonté divines, mais aussi la création, les corps inanimés, les animaux, l'âme humaine, les anges, ou encore l'illumination, la grâce et la béatitude. Ces études convergent et culminent tout à la fois dans un dernier chapitre qui s'attache à saisir l'esprit de ce penseur. A l'encontre de l'argument qui consiste à qualifier Bonaventure de mystique pour le reléguer hors de l'histoire de la philosophie, Etienne Gilson se propose de recourir précisément à cet argument pour l'y réintégrer : le sentiment mystique, pénétrant en effet toutes les couches de l'édifice, est ce qui lui confère sa systématicité, et une systématicité telle que cette mystique spéculative bonaventurienne partage seule avec la doctrine thomiste le titre de synthèse de la pensée scolastique tout entière. Tendant toujours vers une métaphysique de la mystique chrétienne comme vers son terme ultime, cette pensée témoigne simultanément de la nécessité de la science et de sa subordination aux " ravissements mystiques ", et se situe à la rencontre des influences de saint François, de saint Augustin et des exigences systématiques des Sommes de Thomas d'Aquin. L'oeuvre de Bonaventure marque ainsi un moment capital dans le long progrès par lequel la théologie scolastique parvint à l'unité d'un système.